XI. - I.r BASSIN DE LA GARONNE
l'.iitre le noyau des montagnes et forêts centrales et les plaines ou hois de l'Aquitaine landaise s'étageaient deux groupes parallèles de peuples : celui des terrasses qui descendaient du niassif arverne, celui de la large vallée «jue fécon- «I. lirai les limons de la Garonne.
Les terrasses du Périgord, découpées par le triple réseau de
1. Cf. p. 26-27, 2:<2. UouIp de Hourpps ou d'Orléans à Limoges, et do In, route de Limoges à Périgurux, h Sainlrs ou à Bordrnux, sui\»e peut-être par les Biluriges K>rs«|ti'ils colonisèrent ceUc dernière ville (l. 1, P- 'JOO el 309). et chenhee par les Helvètes dans leur migration vers la Snintonge (a'««nr, L 10, I): d. Vidal de La HIache, p. r(024. Route de Poitiers. Limoges el Languedoc (p. .'HKt, n. I).
2. Mirtius, Vlll, 20, 1. 2 el 4 : les mss. hésitent entre Un- et /i«i- ; je pn-fere lim-, qui. rappelle un radical très fréquent dans l'onomnslique des cours d'eau (iloldcr. Il, o 223-7).
3. StralxMi. IV, 2. I ; cf. p. 59-00. — Ce caractère de lieu de passage apparaît encore sur le rivage, où la mer de Saintongr est l'étape obligée entre la mer armoricaine el le golfe de Gascogne.
4. A ce groupe de peuples, cl sans doute & leur région maritime, il faut raUacher: Tles /lm6i/a<ri(var. AmbillUri. Pline, IV, lOS), i»a>s d'Olonne? ;2* les ;4n<j;;niWci (Pline, IV. 108)011 'Avvr.iTc; (Arléniidorc <//>. I^llo-nne de Byrancx. ». o.), rAiiiusî (cL, dans un sens tout diiïérent. Johanneau et Rniidouin, .Wm. dr CAcad. ccUu]uf, III. IS09) : la mention de ces derniers par Arlémidorc indi<|ue que cette Inltu AMiit une imiKirtnnre maritime, et c'est en ciïcl le pa>-s do La llocliclle.