‹ Histoire de la GauleChapitre 665 sur 718 · T. I, p. 175 7, 1S2, 215. 200 et 278. :1I0, lOOI · texte numérisé non relu

T. I, p. 175 7, 1S2, 215. 200 et 278. :1I0, lOOI

d'un passé demi-millénaire, étranger aux Gaulois, pesaient sur les Volques ; ils étaient des intrus, comme le furent plus tard, sur cette même terre si foulée par les hommes, Wisigoths, Arabes et Francs. Ils purent à peine réagir pour faire triompher leur-i dieux ou hur langue. Les influences étrangères les serraient de toutes parts : les rapports avec les Ibères dans la plaine d'Klne, avec les Klrusques par la mer, avec les Grecs d'Agde et de Marseille, étaient au moins aussi naturels et aussi commodes (ju'avcc les Gaulois des montagnes et du lUiAne, et ces rclalions oirriicnt l'allrail particulier de civilisations étrangères. Ilannibal et Ilasdrubal ne séjournèrent pas à Elne et ne traversèrent pas le jtays des Vobjues sans y laisser de durables souvenirs'. Kniiii. la vie municijiale facilitait à colle culture du dehors les aj>j)roclu's et la dominatinn du pays.

Ces voisinages, très variés, dilTéraient en partie de ceux (|ui agissaient sur le reste de la Gaule. Ce n'étaient pas seulement les Grecs de .Marseille (|ui ('xj)loitaient le Languedoc : ceux de Roses et dAmpurias envoyaient par le sud leurs monnaies et leurs marchands'. Les Ibères, autrefois maîtres de la tern-, continuaient à inHltrer leurs habitudes dans la vie des hommes. Malgré les grands dieux du panthéon gaulois, les habitants de IS'imes n'adoraient avec passion que leur « Fontaine p, \c ma us us, Génie éponyme des habitants et Tutelle de leur ville'. On a vu que les Vol(|ues copièrent les monnaies à la rose des Grers de Itosas ^ D'autres, à Xarbonne ou ailleurs, marquaient leurs pièces de léirondes en lettres hispaniques*. Le buste du guerrier (le (in /..in ([très de Nimes) rappelle les tradition^ de r.irt ibéri(jue d'I'Jehe et du Cerro de los Santos*. Dans cette

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