‹ Histoire de la GauleChapitre 673 sur 718 · Cf. Slrabon, IV · texte numérisé non relu

Cf. Slrabon, IV

7. Cf. p. 2G."5, n. 'J; leur charcuterie, p. 282, n. 6, p. 203, n. 4.

8. T. I, p. 4T3-4. Remarquez que l'histoire d'Krippé, racontée par Parthénius, parait avoir été placée chez les Cavares (:ov lï fiapôapov Ka-.,àpav, Didut, Lrulici, p. 8), et c'est an apologue à l'élofre de l'hospitalité celtique.

fr. Chorier, Ilisl. gén, de Dauiihiné, Crenoble, 1C61 (précieux); Ducis, La AUobrogrs et Us Cculrons, zVnnecy, IS'JU (/fcvue Sai'oisienne) ; Dcbonitiourg, Les Allobroges, fiec. du Lyonnais, 111* s., 1 et II, 1SG<); Garofalo, GU Àll'jbroges, Paris, 1805. — La vraie forme est bien AUobroges; 'A/./'Jôp:-;-:; est grec; cL t. 1. p. 300, n. 6. Sur leur frontière au nurd, p. 5i, n. 2, au sud, p. 510, a. 1. Sur leurs monnaies, p. 348.

le qui-vive jusqu'à la sortie de leur territoire '. Les montagnes, qui couvraient presque tout le pays, les avaient élevés dans le courage, l'audace et l'amour de l'indépendance : ils étaient habitués à mépriser les avalanches et à repousser les maîtres étrangers. C'est le seul nom du Midi que redouteront les Romains, et qui leur fera une guerre sérieuse*. Jusqu'au temps de Vercingétorix, les partisans de la nation gauloise escompteront leur patriotisme '. Mais on dirait qu'ils unissent à cet amour de la liberté un besoin de loyauté qui est assez rare chez les peuples barbares : ils se soulevaient, ils ne trahissaient pas*. Comme manière de vivre, ils sont du reste déjà loin de l'antique sauvagerie des triims montagnardes. La possession tranquille de plaines riantes, encadrées et protégées par de hauts pays, telles «)ue la Valloirc, le val de Chamhéry, le Hoyans et le Grésivaudan, coupant les massifs neigeux d'une tranchée de verdure ^ celle des ports de Vienne et de Genève, ^\u\ ouvraient à leurs pensées de plus larges horizons et à leurs marchandises des débouchés lointains, enfin les ressources agricoles et métalliques de leur pays *, avaient surexcité chez eux le goût de la culture et du travail industriel. Hannibal s'y approvisionna d'armes et de vêtements'. La terre noire et d'un grain très fin, entassée dans les vallons par les ruines du glacier du Hhône, leur permettra do produire des poteries légères et .solides, fort recherchées de leurs voisins *.

2. Ammicn, XV. 12, 5; Cicéron, c'atilinaires, III, 9, 22; Sallusle, OU., 41. 1 ; Ci'sar. I. ft, 2; etc.

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