‹ Histoire de la GauleChapitre 8 sur 718 · Cf. César, I, 1; Strabun, 1\ , I · texte numérisé non relu

Cf. César, I, 1; Strabun, 1\ , I

4. Tacite, Germ., 28; llirtius, VIII, 25, 2. T. I, p. .'524-5; t. II, p. 464-5, 477-8.

5. César, 11, 4, 10; VI, 2, 3. T. I, p. 524-5; t. Il, p. 405-0.

JcLLiAN. — Histoire delà Oaulc. T. II. — 2

parenté semblable '. J'ai peine à ne pas voir des demi-Germains en ces sauvages Ménapes des marécages flamands -. Dans toute la région des rivières du Nurd. de Dunkeriiuo à Wissembourg, les vrais Gaulois, d'origine ancienne, de sang pur, d'humeur et de pavs abordables, ne se rencontraient que plus au sud. en deçà d'une ligne qui correspond presque toujours à la. limite de la France d'avant les désastres*. Lorsqu'apparaissaient, à l'est de l'Aa* ou aux approches de la Semoy*, les espaces des marais et des forêts sans fin *, d'autres manières de vivre se montraient, et le nom gaulois reconnaissait à peine les siens dans ces Barbares des régions tristes '.

Les deux versants des Alpes appartenaient encore, à peu près partout, à des Ligures. Les Celtes et les Galates n'avaient pris pour eux que les vallées les plus riantes ou traversées par les routes les plus utiles : ceux-là s'avançaient le long de la Durance vers le mont Genèvre, le long de l'Isère vers le mont Ceniset !»■ Pt-lit Saint-nernard; ceux-ci avaient occupé le Rhùne supérieur et la montée du Grand Saint-Bernard'. .>LTis, perdues dans la montagne, les tribus gauloises du Valais, de la Tarentaise, du Gupençais et de l'Embrunois, paraissent s'être séparées d'assez bonne heure du nom celtique ou du nom belge; elles vivaient il'iine vie distincte et isolée', semblable à celle que menaient leurs voisins ligures des deux versants. On arrêtait d'ordinaire la Gaule proprement dite, celle des

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