‹ Histoire de la GauleChapitre 82 sur 718 · IV. — LA QUESTION DE LA PROPRIÉTÉ FONCIÈRE · texte numérisé non relu

IV. — LA QUESTION DE LA PROPRIÉTÉ FONCIÈRE

Le principal élément de la richesse était, pour les Gaulois, la possession du sol et de ses récoltes. Les biens qu'ils convoitaient le plus, ceux qu'ils redoutaient le plus de perdre, furent les plaines aux terres grasses, mères de moissons innombrables \

On a douté* que les Celtes des temps de l'indépendance aient connu la propriété personnelle des biens-fonds; on a pensé que la terre était la chose indivise de la tribu ou de la cité; et que chez eux, comme chez les Vaccéens de l'Espagne^ ou les

1. Remarquez que Posidonius (Athénée, IV, 3G) dit : '0 xpâ-rca-coç... ôiaçspwv Tûv «ÀXwv îj -/aTa t/jV ■KOAejj.cy.Viv eiyÉpeiav r, -/.atà yé-^oç r, xatà Tt/.o'jTov. César, VII, 39, 1 : Viridomarus, pari aelale et gratia, scd génère dispari, quem Cœsar ab Diviciaco sibi traditum ex humili loco ad summam dignilaiem perduxerat. 11 semble bien (VI, 15, 2) qu'on puisse être amplissimus ou par le sang ou par la fortune, génère copiisque.

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