J. Leturcq, 0/;. cit., p
2. 11 s'agit de Louis de la Vergne, comte de Tressan (1705-1785), maréchal de camp et membre de l'Académie française. La dernière phrase : « Elle ne lui a pas été payée..., etc. », n'est pas de la main do Guav : c'est une addition postérieure faite sur son manuscrit.
JACdUnS GUAY ET MADAME UE POMPADOL'R l6)
commandée et très pressé de la finir. » Cette charmante intaille sur sardoine blonde signée -GUAYr- a fait partie de la collection de J. Leturcq qui, en 1873, la céda au Cabinet des Médailles [PI. XIV. fig. 1] '.
11. Li'iiJi'vciiicul de Dcjaiiii'c (PI. XXW'II de la .S';//7(' d'estampes de M"'= de Pompadour). Xote de Guay : « Cravé en creux dapre le desein de xM. Bouchardont. La pierre a partin à M. de la Tour d'Aiguë, conseiller au Parlement d'Aix en Provance. Se le dusième suges de figure que Guay a gravé '. » Le centaure Nessus saisit Déjanire pour l'emporter sur son épaule ; la scène se passe au bord de l'iùirotas. On ignore ce qu'est de\enue cette cornaline dont, pourtant, J. Leturcq possédait une empreinte qui est présentement la propriété de M. Henri de La Tour [PL XV, fig. 1] '.
C'est dans cette période de la carrière de Guay que nous plaçons conjccturalement les intailles suivantes :
12. Tèlc d'Hoiiicrc. Luaille sur cornaline, signée GUAY; elle a appartenu au baron de Furstcnberg "*. Son sort actuel nous est inconnu.
13. Tète de CiccroiiQ). Litaille signée GUAY, connue seulement par une empreinte en soufre de la collection de Stosch, publiée par Raspe '.
1. J. Leturcq, Wotiie sur Jacques Guay, p. 2), 1 1 1 et 221 ; cf. p. VIII et pi. F, fig. 35.