iràvr' ôvuxe(7<ri
K^-v (làv xaOÔ* £p5y)ç, w Hàv çiXe, jjltq Aaxv6[ievo; xvà<raio, etc.
JTi vu Traîéeç Le changement du mot Xîoi, évi-
'ApxaSixol (TxiXXaiffiv xjizà wXeupàç te demment déplacé, dans les Scholies sur
[xai (*)[Jt.ou; ce passage, en êvioi, paraît incontestable.
civilisation grecque. Les Péloponésiens en général, et les Lacédsemoniens en particulier, se rapprochaient du type arkadien, tandis que les Athéniens du cinquième siècle avant J.-C. étaient les premiers modèles de Tautre type, en y ajoutant toutefois une délicatesse de goût et une supériorité de sympathie et de jouissances intellectuelles qui semblent leur avoir été particulières.
La configuration du territoire de la Grèce, si semblable sous bien des rapports à celui de la Suisse, produisit deux effets d'une grande importance sur le caractère et l'histoire du peuple. D'abord elle fortifia considérablement leurs moyens de défense : elle ferma le pays à ces invasions venant de l'intérieur qui subjuguèrent successivement toutes leurs colonies continentales ; en même temps elle faisait que chaque fraction était moins facilement attaquée par le reste, et elle exerçait une certaine influence conservatrice en assurant le droit des possesseurs actuels ; car le défilé des Thermopylae entre la Thessalia et la Phokis, celui du Kithaerôn entre la Bœôtia et TAttique, on la chaîne des monts Oneion et Geraneia le long de l'isthme de Corinthe, étaient des positions qu'un nombre inférieur d'hommes braves pouvait défendre contre des forces assaillantes beaucoup plus considérables. Mais, en second lieu, si cette configuration tendait à protéger chaque section des Grecs contre le danger d'une conquête, elle les tenait aussi désunis politiquement et perpétuait leur autonomie séparée. Elle entretenait ce principe puissant de répulsion qui disposait même le plus petit municipe à former lui-même une unité politique séparément du reste, et à résister à toute idée d'union avec d'autres, soit volontaire, soit obligatoire. Pour un lecteur moderne, accoutumé aux agrégats politiques considérables et aux garanties de bon gouvernement que présente le système représentatif, il faut un certain effort d'esprit pour se transporter en arrière à une époque où la ville même la plus petite tenait si fortement au droit de se donner elle-même ses lois. Néanmoins tels étaient en général l'habitude et le sentiment de l'ancien monde, d'un bout à l'autre de Htalie, de la Sicile, de l'Espagne et de la Gaule. Parmi les Hellènes, ce