‹ Histoire de la Grèce sous la domination des Romains (volume 4)Chapitre 154 sur 179 · STATISTIQUE DE LA LACONIE · texte numérisé non relu

STATISTIQUE DE LA LACONIE

remarquables œuvres d'art et ses temples luxueux et magnifiques, soit dans son enceinte, soit sur son territoire, s'était également très bien maintenue *. Ainsi, la plupart des villes qui, au temps de Strabon, étaient dépeuplées, abandonnées ou en ruines (t. I, p. 455), Stymphale et Phénée, Caphyae et Orchomène, Clitor, Cynaetha et Iléraea, s'étaient relevées et continuaient encore au temps des Antonins leur vie municipale, quoique dans ce canton la vigoureuse prospérité du temps passé fût à jamais perdue.

La situation était incomparablement meilleure dans les régions de l'extrême sud-est et du sud du Péloponèse. Si nous passons en Laconic , nous rencontrons d'abord l'ancienne capitale du pays, Sparte, avec son territoire d'alors, l'intérieur du pays très riche et la bande de terre qui lui était restée comme seule issue le long de la côte, ainsi que la petite ville de Cardamyle, dans une situation particulièrement satisfaisante. La mention extraordinairement fréquente de cette ville dans les renseignements écrits ou empruntés aux monuments sur lesquels nous avons dû nous appuyer dans le cours de ce travail, suffirait à témoigner de l'importance que conserva l'antique dominatrice de l'Eurotas; mais la description qu'en donne Pausanias et que nous ne pouvons naturellement reproduire ici, pas plus que nous ne l'avons fait pour Athènes, prouve que la Sparte d'alors, avec son innombrable multitude de magnifiques édifices de l'époque ancienne ou romaine et d'objets dignes de fixer l'attention, avec sa jeunesse toujours vigoureuse, tenait alors [avec Argos le premier rang parmi les anciennes villes de la péninsule, sous le rapport de la richesse et du nombre des habitants, et que, longtemps après qu'avait sombré sa puissance politique, elle dépassait encore de beaucoup en force et en importance la plupart de ceux qui avaient été jadis dans le Péloponnèse ses sujets ou ses adversaires^. Parmi les localités formant le

') Pausan., VIII, 39 à 42 fin. Eckhel, II, p. 297.

2) Cf. Pausan., Ill, 11 à 18, 3. Curtius, Peloponnesos, I, p. 83 et II, pp. 214-226, et la description topographique, pp. 220 à 239. Cardamyle appartenait à Sparte (Pausan., III, 26, 5). Dans l'île de Cythère, qui continuait aussi de lui appartenir, Pausanias (111, 23, 1, sqq.) nomme le port de Scandiu et hi ville de Cvthère.

4o4 STATISTIOL'i: DK LA LACONIE

territoire de Sparte, Pausanias mentionne notamment, outre Cardamyle déjà citée, Caryge, Pellana, Thérapné, villes depuis longtemps connues, le village d'Amyclse, extrêmement riche en sanctuaires et en monuments, et celui de Crocéa» avec ses carrières renommées (p. 207) ^ De même, le petit état fédératif des Eleuthérolacones s'était, par comparaison avec divers autres cantons de FAchaïe, maintenu jusqu'à cette époque dans une très bonne situation. Pausanias connaissait dix-huit villes* qui appartenaient à cet État, savoir : Alagonia, Gérénia, Leuctres, Thalamos, Œtylos^ Caenépolis (Ténare), Teuthrone, Pyrrhichos, Las, Gytheion, Géronthrse, Acriae, Asopos, Bœse, Epidauros Limera, Zarax, Marios et Prasise '\ Parmi ces villes, il est visible que Gytheion, ville faisant alors un commerce considérable^ notamment et d'une manière très active celui du porphyre, possédant de grands établissements de teinture et de magnifiques édifices*, Asopos également, qui ne se développa que pendant Tépoque impériale ^5 Bœee^ Caenépolis et Œtylos'' se trouvaient dans

1) Pausan., III, 10, 8 ; 21, 2 ; 19, 5 sqq. à 20, 1 ; 18, 4 ; 19, 5 ; 21, 4.

-) Le chiiïre de dix-huit est indiqué par Pausanias (III, 21, 6) d'une manière absolument précise ; cf. aussi Cuktids, PeloponnesoSy I, p. 83. II, pp. 214 et 232. Pausanias faisant observer qu'il y avait eu précédemment vingt-quatre de ces villes, on s'est efforcé de trouver les six autres, qui paraissent au temps de Pausanias ou avoir péri ou avoir Lit retour à Sparte. Toutelbis ces efforts n'ont pas été jusqu'ici couronnés de succès. O.MCller {Dor., II, 22) avait essayé d'arriver au total en ajoutant les villes de Pharse, Abise, Pephnos, Helos, Cyphanta, Leucœ ; G. Weber, De Gytheo, p. 33, l'avait suivi , mais Curtius, op. cit., II, p. 332, a démontre l'inanité de ces efforts par des arguments à notre avis décisifs. Curtius, lac. cit. y déclare impossible de trouver ces villes manquantes (Kûhn, Rom, Verf.j II, p. 66, note 489, paraît faire une tentative en ce sens); d'après son opinion, le chiffre de vingt-quatre villes doit être reporté peut-être à l'époque plus florissante de Quinctius Flamininus. Cf. aussi l'ouvrage récent de MoMMSEN, Rom. Gesch. V, p. 238.

3) Pausan., Ill, 21, 6. Ces villes sont décrites plus loin dans Pausan., III, 21, 6 jusqu'à 16 fin.

*) Gytheion : Pausan., III, 21, 6-8. Cf. Curtius, II, pp. 271. 323 sqq. BôCKH, G. L Gr., I, no 1392. Voy. dans Weber, op. cit., p. 34, les médailles de Septime-Sévère, de Caracalla, de Géta, de Julia Domna et de Plautilla.

2) Asopos : Pausan., 111,22, 7 sqq. Eckhel, II, p. 284. Curtius, II, p. 291. «) Pausan., III, 22, 9 sqq. Eckhel, ibid.

''j Pausan., III, 25, 6-7. Bôckh, G. I. Gr., I, no« 1317. 1321. 1322. Curtius, p. 280 sqq.

STATIS'llolE DE L AlKiOLIUL 4.)0

une excellente situation, tandis que celle de Zarax * et de Las* n'était nullement brillante.

L'Argolide enfin était, comparativement, une région très heureusement partagée. Sans doute, on ne pouvait pas non plus y méconnaître les traces des guerres du temps passé. Les petites villes du centre , jadis détruites par la haine furieuse d'Argos, d'autres encore, telles qu'Asine, dont la chute était bien antérieure aux guerres médijues, telles également que Mycènes et Tirynthe, dont l'antiquité admirait déjà les ruines colossales % avaient disparu pour toujours. Nauplie aussi ne faisait que végéter misérablement à côté de l'orgueilleuse métropole du pays % et Sicyone ne s'était jamais relevée du tremblement de terre qui l'avait désolée sous Antonin le Pieux ^. Mais par contre, dans différentes parties du pays, dans la Thyréatide, autour de Phlionte, de Corinthe, d'Argos, dans le sud-est de la péninsule, les villages et les bourgs apparaissaient en foule, et l'on trouvait encore dans cette contrée une série de belles villes du temps passé, toujours très prospères. Si nous laissons de côté Corinthe, celte colonie dont nous avons souvent parlée c'était assurément la ville d'Argos qui offrait le plus bel aspect. Siège de la Diète provinciale d'Achaïe , ayant une haute situation dans la confédération achéenne, centre d'un synédrion prenant son point d'appui dans les jeux Néméens et qui unissait à elle iVléa et Stymphale, la Nouvelle-Corinthe, Sicyone, Phlionte, Cléonai, Ëpidaure, Ëgine, Trœzène et Hermione ''; étant avec Sparte la plus riche, la plus tlorissante, la plus peuplée des anciennes villes de la péninsule, Argos conservait l'éclat de ses innombrables traditions historiques remontant à la plus haute antiquité, de ses fêtes nombreuses et magnifiques, d'une grande quantité de cultes et de monuments d'architecture en tout genre, auxquels s'ajoutaient également beaucoup de créations des arts plas-

') Pausan., ni, 24, 1.

2) Pausan., Ill, 24, 5 sqq. Eckhel, p. 285. MionxXet, Suppl., IV, 234.

3) Pausan., II, 15, 4; 16, 4 sqq.; 25, 7. 8.

4) Pausan., 11,38, 2.

^) Pausan., 11, 7, 1. Cf. ci-dessus, p. 367.

^) ARisTiD.,ed. Jebb. Oi'at. III, p. 22 sqq.

^) CuRTius, Peloponnesos, I, p. 83; II, pp. 349. 508. 560.

456 STATISTIQUE DE l'aRGOUDE

tiques *. Par contre, parmi les villes voisines encore existantes, Cléonse ^ avait assez peu d'importance, et, à Némée, le temple anciennement renommé de Zeus n'avait ni toit ni statue K En revanche, la ïhyréatide était, comme nous l'avons déjà remarqué, très bien cultivée, et renfermait diverses localités florissantes \ La ville et le territoire dePhlionte se trouvaient également encore dans un état de suffisante prospérité '\ Dans la région sud-est de la péninsule argolique, le territoire et la ville de Trœzène*', comprenant notamment dans sa circonscription la petite presqu'île de Méthana et l'île de Calaurie, qui offrent « de remarquables vestiges d'une organisation autonome "^ », étaient toujours, ainsi que le territoire et la ville d'Hermione % dans une situation très satisfaisante. Épidaure continuait de trouver dans son fameux Asclépiéon (p. 362) des ressources précieuses % ainsi que nous avons déjà eu plusieurs fois l'occasion de l'indiquer ; mais la ville d'Égine, dans l'île voisine, si riche qu'elle fût encore en antiquités et en cultes, ne put jamais reconquérir la splendeur qu'elle paraissait avoir de nouveau atteinte antérieurement à son annexion au royaume de Pergame (t. 1, p. 38) *^ JNous terminerons notre tournée dans la partie continentale de l'ancienne Grèce par la Mégaride, oil nous trouvons Mégare, sa capitale, si souvent mentionnée dans le cours de ce travail (avec Nissea, son port), toujours habitée par un petit peuple alerte, et qui sous le rapport des monuments du temps passé, de la magnificence des édifices et de la situation imposante *^, soutenait très bien la

1) Pausax., II, 19 jusqu'à 24, 6. Curtios, II, pp. 350 à 364.

2) Pausan., II, 15, L ') Pausan., II, 15, 2.

'^) Pausan., II, 38, 15, sqq.

*) Pausan., II, 13, 2jusqu'à 14 fin.

") Pausan., II, 30, 6 jusqu'à 34, 4.

') C'est ce que dit Kuhn, Rom. Verfassung, II, p. 65, note 483, d'après BôCKH, C. I. Gr., I, n° 1188-1192 et ,Eckhel, D. IV., II, p. 291, ainsi que GuRTius, I, p. 83 et II, p. 440 sqq.

8) Pausan., H, 34, 5 jusqu'à 36, 1.

») Pausan., II, 27 jusqu'à 29, 1.

'^) Pausan., II, 29, 5 jusqu'à 30, 6. Cf. aussi Bôckh, C. LGr., II, n^ 2140.

ECKHEL, II, p. 225.

'*) Pausan., I^ 40 jusqu'à 44 fin.

LA .MEGARIDE I L EUBEE 40/

comparaison avec beaucoup d'anciennes villes de l'Achaïe. Dans le pays, les bourgs de Pegae, ^gosthènes et Erinia subsistaient toujours.

Nous ne possédons pas sur les îles de description aussi détaillée que sur le continent ; les sèches notices de Ptolémée ne peuvent naturellement pas compter à ce titre. Pour les îles Ioniennes, pour la Crète et l'archipel de la mer Egée, nous devons par suite nous bornera renvoyer aux nombreuses indications que nous avons eu l'occasion de fournir d'une manière générale dans l'exposition historique de ce chapitre pour l'époque des Antonins. Disons seulement encore en terminant que pour l'Eubée, en dehors des grandes villes souvent mentionnées de cette île, les anciennes villes de Styra et d'Oréos, de même qu'Amarynlhos, sont incidemment désignées dans Pausanias comme existant encore de son temps \

Ainsi, même alors, ce monde grec offrait encore aux Hellènes de la génération contemporaine, comme aux voyageurs étrangers ou aux empereurs bien disposés parla Grèce et aux fonctionnaires romains des provinces, une immense quantité de splendides monuments de toutes les époques. Toutes les tourmentes destructives, depuis les jours troublés des Diadoques jusqu'à la bataille d'x\ctium, tous les brigandages, toutes les extorsions des pirates et des Romains, en descendant jusqu'à Néron, les dévastations et les dilapidations de toute nature, y compris les ventes commandées par une cruelle détresse, n'avaient « qu'imperceptiblement entamé le trésor de ce sol classique ». La masse est véritablement énorme encore, dans les grands centres artistiques et historiques, des chefsd'œuvre de tout genre ^ que Pausanias nous dépeint : à Athènes, à Delphes, à Olympic, à Sparte, à Megalopolis, à

') Pausan., IV, 34, 6, et VII, 26, 3. I, 31, 3.

*) Malgré la rage de destruction des hommes et du temps, il s'étaitencore conservé à l'époque de Pausanias, sous le beau ciel de la Grèce, jusqu'à des peintures — et en grand nombre — de la meilleure période, et dans toute leur beauté; notamment à Athènes, dans le portique du Pœcile, dans le temple de Thésée, dans le Céramique, dans l'Acropole; cf. Pausan., I, 15, 1 sqq.; 17, 2; 3, 2-3; 22, 6 ; 25, 2 : pour la Lesché de Delphes : Pausan., X, 25-31 ; dans le temple de Messène dans la ville de ce nom : Pausan. IV, 31, 9. , ^

458 ANTIQLITÉS HISTOIUQUES l^N ACHAÏE

Argos, et aussi, à un degré un peu moindre, à Corinlhe et même à Palrœ K FA c'est avec une touchante fidélité également qu'il continue à nous indiquer partout, pour les grandes et les petites villes, pour les lieux d'habitation ou les sanctuaires déserts ou à moitié détruits et dévastés, tout ce qu'il a pu y trouver encore de monuments ou de restes de monuments du passé. Il nous est permis de le répéter ici : le Grec de naissance, comme l'étranger intelligent et désireux de s'instruire, pouvait dans ce pays étudier sans autre secours que celui des monuments l'histoire politique et intellectuelle de ce peuple, dans toute sa grandeur comme dans ses égarements. De la «tatue de Solon à Alhènes, des antiques tables de bois sur lesquelles les lois de Solon étaient écrites^ et du coffre de Cypsélos à Olympic ^ la série des monuments historiques de tout genre, descendant jusqu'aux statues de Philopœmen* et de Polybe % s'étend.iit presque à l'inlini, et aussi, à côté de monuments de cet ordre, la longue série des statues et des images représentant sur l'airain, le marbre et l'ivoire les grands poètes, les grands penseurs, les grands orateurs, les grands professeurs de la nation. Il est vrai que, comme on pouvait voir à Olympic la statue d'Aristote % de même on trouvait aussi à Delphes l'image dorée de la belle hétaïre Phryné '.

Et d^'ailleurs, sur ce sol témoin de tant d'événements, il n'y avait pas une pierre, pas un pouce de terrain sans noms, sans souvenirs historiques, traditions, légendes et récits, dont l'héritage se conservait de génération en génération avec une indestructible vitalité et qui remontaient bien loin en arrière, jusqu'aux temps héroïques, et même jusqu'à l'époque où l'histoire des dieux et celle des hommes se pénétraient dans le mythe, comme dans un brouillard où les races futures ne pourraient plus les distinguer. Le voyageur ne pouvait faire

1) D'une manière générale, voy. aussi Pun., N. H., XXXIV, 7, (17), 36 et, pour Palrœ : Pausan., VII, 18-21.

2) Pausain., I, 16, 1; 18, 3. Plut., Solon, 25.

3) Pausan , V, 17, 2 sqq.

*) Pausan., Vlll, 49, 1 ; 52, 3. Curtius, Peloponnesos, I, pp. 287. 334.

5) Pausan., VIII, 9, 1 et 44, 5 ; 48, 6 ; 31, 4; 37, 1.

6) Pausan., VI, 4, 5.

') Pausan., X, 14, 5. Dio Chrys., Orat., XXXVII, p. 462 b. éd. Moreli.

ANTIQUITÉS HISTOBIQUES EN ACHAÏE 4oî)

un pas sans rencontrer, entre les lieux consacrés par de grands ou de terribles souvenirs historiques, les tombeaux des héros et des héroïnes du temps passé et jusqu'aux vestiges des habitants de rOlympe eux-mêmes. La beauté artistique de l'acropole d'Athènes, l'éclat dont elle resplendissait dans llilstoire ne faisait oublier à aucun Athénien, ni à aucun étranger, les traditions sans nombre des premiers temps , du passé mythique et héroïque de cette ville et de ce pays, qui s'attachaient à celte place comme par une prédilection particulière. 11 en faut dire autant de la contrée. Pour Athènes et TAtlique» comme pour Thèbes, Delphes, Olympic, Megalopolis, Sparte et Argos, nous devons, cela va sans dire, renoncer à donner ici, même dans les proportions les plus modestes, un choix des monuments remarquables au point de vue de l'architecture et de rhistoire que la ville et la campagne offraient en nombre infini, depuis les temps les plus reculés jusqu'aux plus récents : ceci est tout particulièrement vrai d'Alhènes et de son territoire. Donnons seulement en passant quelques indications \ tandis que pour les autres villes et pays nous aurons surtout à renvoyeraux monuments et aux traditions les plus anciennes. C'est ainsi que Pausanias vit encore sur les bords de Tllissos la place où le roi Codros^ était jadis tombé viclime de son patriotisme, et, plus avant dans l'intérieur, dans le dème de Potamos , le tombeau d'Ion , personnage de Fépoque mythique K Dans la plaine de Marathon, il trouva les tombeaux des braves, alors encore admirés et honorés comme héros, qui étaient tombés en combattant contre les Perses pour la liberté grecque, des valeureux Athéniens et de leurs esclaves, ainsi que des Platéens. Les colonnes étaient encore debout sur lesquelles on pouvait lire les noms des Athéniens tombés et le lieu de leur origine ; de même aussi le monument de Miltiade et le trophée en marbre des Athéniens ; et, dans le silence de

•) Cf. ci-dessus, p. 219-223.

«) Pausan.,!, i9, 6 fin. Voy. aussi Wachsmuth, dans le Bheîn. Museum, XXIII (1868), p. 21, qui rapporte aussi l'inscription du ii" siècle ap. J.-C. relative à cet événement, restituée par Koumanoudis dans la lia) tyyeveaca du 5 août 1865.

') Pausan., Vil, 1,2. 1,31, 2.

Page 1