‹ Histoire de la guerre du Pacifique (volume 2)Chapitre 12 sur 43 · LES CAUSES DE LA OUERHB · texte numérisé non relu

LES CAUSES DE LA OUERHB

prtHalioH el IVxécution de ce traité, le Chili demunila et obtint comme garantie la clause suivante : « Toutes les questions qui pourraient surjtir sur l'intelligence ou l'exécution du présent traité seront soumises à l'arbitrage. »

La république de Bolivie ne pouvait espérer des bases plus favorables que celles que le Chili lui accordait en renonçant conditionnellemcnt à tous ses droits sur ces territoires. La diplomatie bolivienne devait cet avantage à la disposition dans laquelle se trouvait le Chili qui voulait faire les plus généreuses concessions pour établir solidement les industries tle SCS nationaux. Elle en était également redevable à la rectitude et il l'élévation de vues du magistrat qui gouvernait alors la Bolivie. A la mort du président Ballivian, don Tomas Frius, le citoyen le plus diâlingué du pays par son inlelligence et son intégrité, avait pris le commandement suprême de la Itépubliquc. Possesseur d'un traité d'alliance offensive et défensive contre le Chili et malgré les suggestions continuelles du Pérou contre celte république, le gouvernement de H. Frias douta de la sincérité d'un allié qui avait été l'ennemi traditionnel de la Bolivie, et il préféra faire une pais solide et durable plutôt que d'entrer dans la voie des aventures et des complications dont le résultat ne pouvait être le triomphe matériel et moral du Chili, M. Frias traita parce qu'il voulait éviter à la Bolivie les maus qui ont fondu sur elle quand elle a été gouvernée par des mains beaucoup moins pures et moins intelligentes; et, en traitont, il sut obtenir du Chili les conditions les pins favorables qu'il pût espérer.

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