‹ Histoire de la Jacquerie d'après des documents inédits (volume 2)Chapitre 14 sur 21 · PIÈCES JUSTIFICATIVES · texte numérisé non relu

PIÈCES JUSTIFICATIVES

Lettres de grâce octroyées par le roi Jean, au mois de février 4361, « messire Bouchart de Vendôme, seigneur de Foullet, et à messire Jean de Vendôme, chevaliers,

Jehan, par la grâce de Dieu, royde France, savoir faisons à tous presens et advenir que comme, à la requeste de nostre procureur et de nostre amé et féal le sire de Loingny, pour tant comme à chascun touche, noz amez et feaulx Bouchart de Vendosme , seigneur de Foullet, Jehan de Vendosme, chevaliers, et pluseurs autres, leurs complicez, soient poursuiz et approchiez en nostre parlement, et contre eulz aient jà esté obtenus par les diz nostre procureur et sire de Loingny deux defaux et certaines*conclusions faites en leur absence en la court de ycelui parlement, sur ce que les diz procureur et sire de Loigny dient que, par les ordenances royaus, aucuns nobles ne peuent ne doient faire fait d'armes ne mouvoir guerre l'un contre Fautre durans noz guerres soubz pene de perdre corps et avoir, et nient moins les diz BQuchart et Jehan de Vendosme et autres leurs complices, en venant contre les dictes ordenances noz dictes guerres durans, ont fait deffier le dit sire de Loigny, et avecques ce que le dit Bouchart, avec li grant quantité de gens d'armes, tant François, Bretons nos ennemis comme Englois, de la forteresse de Villeroy, des quelz ycelui Bouchart estoit bien acointé, et si savoit bien qu'il estoient noz ennemis, et repairoit, buvoit et mengoit et sesgenz aussi, souvent en leur forteresce, et eulz en la sienne, et pluseurs

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autres ses complices, par manière de guerre ouverte et de

sp. terre. Item que le dit sire de Loigny^ youlahs fgâWtàf nos diefes ordenances et non venir encontre^ a^enipetfel de nous ou de hostre court certaines lettres de sâtive

dicte J guerre il ne procédassent ne au dit éirè 1 W Lolghv meneyssent, en leur signifiant la dicte sauvegardée ! Maii non bhstaht la dicte défense, yceutz Bouchârï ét Jelfan'et pluseurs autres leurs complices noz ennemiâ et autres,

lu. il. ;

depuis ont

et emporté pluseurs des biens de'îui et dé séSïiostëlz ët

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ciez de ycelui chastel espier, eschieler, et aihblêr pàr nuit et par jour ; es quiex assautz, courses, cnfevàuchîêes et envayées ont esté mis à mort Jehan lagon famïïliëT, du dit sire de Loiçny, Colin: Blanchart, Gilè ttàVéjr, Jehan Ysart dit Segretain et cinq de ses erifans, hostes et ^sub^iez du dit sire de Loigny et bienveillans dè n'élis' et de hostre royaume, et pluseurs autres de ses diz hostes fet subgiez mutilez, mehangniez, pris, emprisonnez et ï&nconnez à grans et diverses sommes de deniers et âûtïtes choses, et aucuns qui né se povoient raéncorinërgietezen ,1'iaue et noyez, présent le dit Bouchart èt de son àssentëment. Item que le dit Bouchart et ses dlz complices, à graut nombre de genz d armes noz ennemis et autres, ont mis, le feu et ars pluseurs villes et maisons eh la terte du dit sire de Loingny, pris, robe, pillié ét emporté touz les

Liens meubles, vins, grains, bestail , chevaux et autres choses qu'il y ont peu trouver. Et avec ce ont rompu les viviers et estans du dit sire de Loigny, c'est assavoir de Bouillon et de Yaugelée, ensamblc les bovieres et chevauehiées, pour les mettre à gast et à désert, pris, robé et emporté les poissons qui dedens estoient, ensamble les roiz et engins à prendre les poissons, et les pescheurs qui de par le dit sire de Lqiguy y estoient noyez et gietez en l'iaue. Item qu'il ont destruit et abatu les moulins d'icelui sire de Loinguy et emportez les fers. Et pluseurs raarclians et autres passans par sa terre et frequentans en vcelle uris, robez et emmenez à la forteresce de Foullet et aus autres forteresccs de noz ennemis aveuc leurs biens, et yceulz raencoimez à grans sommes de florins et de deniers. Et pluseurs autres crimes, excès et deliz et maléfices ont commis et perpétrez en contre le dit sire de Loigny en sa terre et sur ses subgiez et aussi en contre nous. Et de par les diz Bouchart et Jehan de Vendosme nous ait esté signifié que eulz et le dit sire de Loigny, en tant comme il li touche, accorderoient volontiers ensamble sur les choses dictes se il nous plaisoit, en nous suppliant que de ce nous leur vousissions donner licence et au seurplus faire grâce et remission à eulz et à leurs diz complices. — Comme yceulz Bouchart et Jehan et ceulz de leur linage aient ou temps passé bien et loyaument servi nous et noz prédécesseurs es guerres et ailleurs, et encores sont prest yceulz Bouchart et Jehan de nous servir là où il nous plaira leur commander et ordener ; nous desirans paix , amour et tranquillité entre noz subgiez, especialement entre les diz de Yendosmc et de Loigny, et considérées les choses dessus dictes, à yceulz de Vendosme et de Loingny et aus complices des diz de Vendosme, à la supplicacion d'iceulz de Vendosme et pour

y^no^qsme qui sur pe npu^a hu^^^ent .supj^lié, ayons octroyé et^ctrgyonsj jar 1^ tenei^ daç^s lettres de grâce

(je Vendosme et jleui$ c^p^ices et aussi lç dit t sjrç dp J -viiy pu i ssen t pac i lier et accorder onsainblo et eulz partir 4 e ^ ǰWt 4e i^tre. 4it parlement ; èa^z aj^n^^t ^ec r çe, W[ ta^cpnupe # Upcte^ et flos^^t nrocu,r^u^nqu^ .911, cas, que lejdlt.Çlouchar^ et Jehan de ^endoame et sire de Loi gny seront à, açcort ensamjple Comrne

j^D^nnqnfy par^a, teneur , de , ces , Jettres, àe flosjtre } diqte j grâce, oie n^sif^ ! ^uctonté i1 rpyal et;, njaine puissance," les

; mi rfr*m> f W M diz d^ffaux et fonte ; pene et amende crijminele e,t, .çjvile que pour occasion d'iceulz jlz pu, aucun, 4|? u !? «peuent avoir encouru envers nous) en imposant quant à ce ou dit cas ^ nostre dit procureur silence WP etupU,.Çe fu fait à Paris l>n de grâce m^ctiC soi^^p^.nipis de .fevffpjj.^, aj ^ . "Jj

- •i ) - ri ,u li^IJHV C'K) lû«i rj- ofi xij^i 0>! 5*>t t JlJ.lll t '>!',. Jtfiii •! r.f i»»/V*\ «A» Avili

Lettres de rémission pour les habitants d> s villages ci-dessous dénommés.

Charles etc. Savoir faisons à tous presenz et avenir que, comme nous aions entendu par les hahitans des villes et parroissesde Sagi la Ville, de Courtemanche, de

Puisîeùx, de Ville Neuve Saint Martin de Côurcélles les ttfôiàsy, de Sergi, de Montgeront et de Roissy, en la prevosté et ressort de Pontoise, que, touz leurs blez et vins, que il avoient et encores ont à recueullir aus champs pour la greigneur partie, les ennemis du royaume, qui à présent sont et lorâ estoient h Meulîent et es autres forteresses voisines et prochaines d'ilec entour, en alant et venant de tune forteresse à l'autre, prenoient, emportaient et degasloient et de jour en jour emprisonnoient ^t raenr ônnoient leurs corps, bruloient et ardoient leurs maisons ët granches, et leurs autres Siens meubles pilloiènt; et, que plus est, pluseurs des dte habitanz ont occis, tué et mis à mort. Si que, par force et par contrainte des diz ennemis., et aussi, tant pour àttraire leurs diss biens et J garnir la bonne ville de Pontoize qui est et a esté pure franeoise, comme pour doubte et creinte de mort, il a convenu., par droite nécessité, que il se soient raençonnés envers les diz ennemis jusques à Noël prochain Venant ; et aussi pour ce que aucunes des autres villes prochaines et voisines se sont, pour telles et pareilles causes, semblableraent raènçonnées. ttoubtans pour ce les diz habitanz que pour occasion de ce ne soient encouruz envers nostre dit seigneur et nous en paine criminelle et amende, requerans et suppliabs que sur ce leur vousissions pour-

veoir de gracieux remède Ce fu fait et donné à Paris

Tan de grâce mil CCCLVM, ou mois d'octobre.

(ArcL de VEmp., sect. hist,Trés. des Chart., reg. 86, p. 485,f>471,V.) ' *

n tîimnUw wrful rn .f i ^ u f iop mi/o .n-jt^on wrwns iI'I'ji " h; iM't-ii» - -mp/ . ."j -i<i«.n kj y /'i-.j.'if», uflivd «I>

mûtion fttitéuJéon Misle d'une maison sise k Viràflay

- < j " ' ti confisquée sur messire Simon de BUcy.

ni •tî/j»ii j.* â i^« ; , J .'«,'.• .• i s ,it, !,»!«• j y LiAU i* non

-e^f^9^^j ^.^5^ Fraj^ie primog8uitu§j re^num Re^ens^ Dux, tyorœannie et DaJpbinus Yiiîanepsis» notupi , faci 7

mus univers r prest: n 1 1 1 jus et t u t uri s i \ u od , e i un , i a C0Ur .

grçgajqiofie tylum statuuni ,populi regni Fr^ci^^if^lipe^, clc^orum, noWUum et lairgeusiuin , maturâ deliJwarcioj^super hoc cpqsilii JwbitMum, gentibu* tocius çn»r, silii 3^tçi ejt.çinnium alioruro tiuaoibide» ift,congrp T <

gacioac precli&tà, prp, régi mine regni et . populi e jusd em

couvQçaloxufi), iwnullQs consiliar^uiu, aomini ; g«ut, torjs , nostri r in t ter , qups dopunus Sy^oa de : Bussyaeo, racles extitit nuncupatus, suis exigeiûibus démentis^ pri vassemus, eq quod multa iniqua, dira et per versa consi lia sep e et pluries m detrimentura regni et to ci us po-v puli idem, fliotus Symou pretoe non fo^widayem, pro epquod, perper^m et iuiquè, iaiquo motus ^io, trpaj r> tem, , jnsequens iiuquitatis » viam . yeritatis, et justicier

obmUtendo, ipse^qui in ter alios regimen et adminisîi-acionem dicti regni habebat, pluribus cautelosis viis ma-r, cjwnari, et fabricare ia detrimentum rci publiée et condempnacionem fidelium popularium ad utilitatem reg»^ et boni çoxnmunis fideliter con&ulentium l^borab^t. QuJ. de causa, haLito super boc maturo plurium Me dignerum consilio. volentes contra ipsum procedere èt ipsum, tuxta ejus démérita, ut fuerit racionis, punire, eô quôd . tenemus ipsum debere utiqao supplieio condempnari secmylum quod nostra consciençia extitit, a pluribus £de dignis de suis malefîciis informati, cùm m as illi citas nimiejoie querere nisus fuerit inter nos et aliquos de

génère nostro, cum quibus amicicîam habere volumus et deberaus, dictas vias nobis per suos satellites et complices de 4ie*î ôe npqte prppoûendo, quo 4ictp Synrç^ comr, parente ççrarç ap^ v^l, suis exi$ent}bus çontumaciis, non veniente condempnato, ejus bona tanquam forefacta ôfccoaf&céria pertinebunt. Que ëx mine ad inaimni nostr&ni , oomideratis premîssis , et ex causâ posuiirius- etpcttri éti detineri decrevimus, Yolumus et precepimos, cÔniad nos, dictis de càusis, et nonnullis aliïs temporc elf loco declaràh'dis, pëttinere dkantur. Nos veroyde posseSSîonîbns dicti domini Symônis quas miper obtiûëré solèbàt, dileeïo et fideîi ndstro Jôhanni de ïnsulâ juniori, attentis laudabilibus et gratuitis serviciis que fècit dicto domino genitori nostrb et noms ac dë die in diètn 1 facere non obmittrt, ét qae impendi speramus péHpsùm in faturilm, ëidem Johantii, domum, quam idem dominas Symon, apud villam de Villeflain, prope viltem de Cbaviila, habèbat, oum omnibus tente, vineis, censibus, redditàbus, pratis, vinariis et aîiis possèssioûibus qttibuscumqnè, quas habére solébat et tenere in dictà villâ et ejtis pertînenciis, ubicumque situarentur, auctoritate regià quâ fùngimur, dedïmus et concessimus, damiïs et cofacedimus, de certà scienciâ, et speciali graciâ, ac hiôtu pitoprio, ex nunc prout ex tune, per présentes, tenendas, habendas et possidendas, perpetuô et hereditariô, p*o se, hetodibus suis et abeoeausam habituris, promitteûtes dictam concessionem et presens donum, dum dictus Sy^ ifioïi, ordine juris servato, privatus de premissis. Quocirca preposito Parisiensi mandamus et....... Datum Pa-

risius, anno Domini M°CCCLV1I°, mense mardi.

(Àrck. de l'Emp., sect. bist., Très, des Cbart., reg. 86, p. ] 34, f* 14.) ' l?f 1 "' ' f

Fragment : de lettres de rëmièsiùn faisant mèntion etun essai de prçpagande en faveur des Jacques, fait à Caen f •par Pierre de Mont fort.

- .']..... Nous ait esté monstré que tins noms appelle* Pierre de Montfort avoit par pluseurs foiz, ou temps cptii vrvoit, essaié à mettre par son povoir comocions, conspiracions et descort entre les genz de la dite ville, et esmeu et induit le peuple commun à destonrber et empeschier les choses faites et ordériées par Justice et les bonnes géttz dé la ville, et à contredire les subsides et aides qui estoîent requis pour genz d'armes et autrêmënt pour la ! garde et deflense de la dite ville et du pays, et sérhoït moult de mauvaises et desordenées paroles tendant â fin/ si comme il apparessoit, de esmouvoir et mettre descort entre le menu commun et les gros de la ville, et avoit en ycelle fait pluseUTs excès, de quoy aucune punicion ' ne s'estoit ensuie, mesmement du fait qui advint des gens' de Picardie qui furent mis à mort et perilliez sur le marcMé de la dite ville, avoit il esté un des facteurs principanlz; et ou temps que le commun de Beauvoisin s'esmut contre les nobles du pays, il prist et portoit sur son chapel, en lieu de plume, une charue de bois, et à lin de mettre, si comme il sembloit , le commun dé la dite ville et du pays en semblable erreur, disoit qu'il' se tenoit de la partie des Jaques h ' :

(Tr. des Chart., reg. 87, p. 321 , f 09 204 et 505*)

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lettres de rémission pour Jean Aforel, curé de Blacy.

Oye la supplicacion de messire Jehan Morel,

prestre, curé de la ville de Blacey, contenant que, comme npH^.JïS mWW& des villes du plaît pays de Permis aient fait plwse,urs, assemblées en, diiers lieux pouu abattre et ardoir les. maisons des nobles du dit pais et eulx mettre à,mprt, si ootome on djsoit, et pour pe, qui»

S ! es curés des ^ lles du dit plait pais et especiar lement le dit suppliant fussent f ayorablement et obeisn sent aus diz nobles d'icelui pajs, les; tenoient touz pour traistre^et par especial le, dit suppliant, auquel il dirent par pluseurs foiz qu'il ayoit venduz les cloches de la dite ville de Blacey ans nobles du dit pais, ej;que «e ayoit il fait comme faux , traistres et desjoiaulx, dont les pluseurs des diz curés et especialement le dit suppl ian t furent en grant çeril et en grant doubte de leurs corps par pluseurs, foiz ; et pour ce le dit suppliant, qui de jour- en jour sentoit. et yeott tele? mocions et telz perilz, eVau~> quel par pluseurs foiz furent dites par aucuns des parrochiens e^ habitanz de la dite ville de Blacey pluseurs paroles de menaces et injurieuses^ douWans que m les dites genz ne fust mis à mort, ala monté à cheval avec ses; diz parrochiens à une assemblée faite par les dites communes en, la ville de Saint- Verain, senz aucune armure porter, fors seulement un court bâton, et là dansa avec ses diz parrochiens, et yceulx ordena à la dense, en faisant les rens du dit bâton , et eulx continuèrent exortant à faire bonne chiere : lequel suppliant, estant en la dite assemblée à Saint-Verain, les genz de la dite

$1000 Bkc&y,.qu|deraQurees estant çp^le, pyinj^^ et,à eulx appliquerenVsenz» le gré et consentement du suppliant, certaine iquantité ^.grains à luvapiwtfctf nans t m i^n.pant.prejoaicesiôt d^nage^ ^joncqufq.»^ fust à, assemblée qu'il e^sent fcite, fars que f ceiiei foistant seulement, et ne les conforta ne ayda en aucune, manière, fors comme dessus est dit. Et pour ce les nobles du dit, pais tiennent en double le diit^iJ^pliftn^ êtetàm* comparoir e^ la dite ville de iflacey pour doubta de^n cprp& Gui prina et prendent de jour, enijour aea ibiens' meubles, 1 îeven t ; et ; appliquent à , euk et à leur prouflii s#s mte&r & • aquesj.et so^bstj urabise rde |Ce^^difess gm^h dite ifille de^leceyjpçiBfenitiseadi^gcajûSM l'UTyposan^ >di^ jS^u^ppliaut <qu il a\ oit dbandonue juz ses gr,a lus qu'il avait en sa maison aus dites commune«>eni les aidant et confortant à faire, combien que le, dit suppl iant n'ait non niellait, <for$ corn me dessus est *JU >f j^ aue en, la dite assemblée nulz nobles ou autres i'ust mis à rfgOfl j ne aue une. maison arse ou destruite en aucune nwwre,.Mr* ppsmeinenti comme il'a àcuiïliF et jneltro

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avoir esté exposé par Germain de . Bevetf* Ion. r d e m e urant à Sacby le Grant on Beau voisin , familier du conte de Montforfe que, comme, ^.k^rn^ mpclon pu esmeute.du peuple du plait . pays de BftUYfgqsins nagaires faite contre les nobles dy. <Utpajfk te 4it Germai», par éteinte , du peupte rt&,-jfeïft-WP«

f&Wé}'l&s ht&étembm pa* tr6iâr ] jdtife tftt ^iïfôti'feii lëfrr' tothfaigiâè à 1 Meliou,' à Poné Sâinté'Maiixéifee et à Montatherej à îa'dèïreiiie d&qUëbr trois jonWiëiéblèr dit peuptë ieslant^en artties et esmëtt sur la- iriontaÇgDë r aë r MôÀfaffceTôVieust - requis au m (ièmam qtiW^àiM 1 ipmw V^esVtk lëur capitaine en ralteénc^^^Mrta^^ taife général, qfcUote^

Germain ets&usi par pluse^fdi&ët'potir pliikeur^ c*«seft f iet Tfciatosj m finâfcleniënt, potft -cef^il nfe ^ k kxtt- idbrir à leur 1 rcqueste '* lëur *ï)iàfente7 le prisfrèlit - ^t"*** dfcfcerdn infarieusement^iid^ ïeiÉrf eapitâ^ie pôfcr »d4ffli ; j»èr ét^tuteiUtti^ voèôist dit noft/ét ièl vouldYeM éacbieriJus'desitfe ^fa ëhëvaly^ ave<*ce feàéherfett* kfàëétfré ctepeès <8èrMJ ! i*ofc* H' mpit* la 'teetë;tffl> n'eus* otey i* ei*î* , lëqttel V pô&r dotibtéV<* pont esinever m péril de la rttort, fu îerir capitaine demi! jour 1 'ét tan# ^nuyt tant ■ seulement au' i di* J lleù de Mellon encontre les genfc dn tfoy dë Navàtrë, qui ' tors steffor^ coiënt Entrer au pais de Beauvotsins^ pou* yctehii ! gre^ vô^etiga^et| dtt quel liëu de Melbu M difi Germâtes départi et s'en reppaira en sa maison; sitost comme ift post eschaper, sfen#ce qu^laiit autrement cbevauchié ne en aucune manière bouté feu, pillé ne occis personne, ne méfiait en aucune manière autrement; mais, qui pis est, depuis, Jçç oUz nobles, ont ars, pillé, gastéet^essillé au dit suppliant touz se^ biens, meubles et héritages, et li ont fait dommage jusques à la value de trois mile inttcttbns éu^Viron 1 , ët ne li est rienz deitouré> fors sa fatataè^ët&sënfanfc, et encore n'ose il ne sa dite famtoe e* ses énfanz demouret sur leur <diz héritages en ycelui pais; 1 mtâs contient que 4 il, sa famme et ses ënfahz dëhieurent et se' taîpissent en boys et en autres divers lieux, ra^àntmfcière ei potivibté, pour double dë^<fîz nobles; . ;

comme il soit homme de labour qui a à cueillir et Mettre à sauYeté8eé•bleal8..: l .. , *

y II

Lettres de émission pour Colin Lebar^e?^ 4jj <fe Baitly-auX'Forges. '

quôd nobis, ex parte Côlihi Tonsoris de 1&T-

leyo>cloiici, humilis supplitïàcib porréeta confliièi> ! ai

baiîliviartmïdé' talvômohtè 1 et dé

Vittriaco fuisset ordinatum (juôd 1 in qtiâlibet Vil ipsarum bailliviarum nullus, nisi cum solâ (jam^ihâ pulsare presumerct, »isi propter timorém et strfcpitum inimicorum regni, in quo cavere ïiceret cuicumqué^ acf parrochie tuiccionem et defencionem ac inimicorum resistanciam, cum duabus pulsaré càmpanis ad finenl quod gentes armorum 9 sectmdum cujuslibet fdcùltàtém , stàf villara ubi sonus seu pulsacio dictarum campariar^înciperet, mitterentur, ad resistendum inimicis et ad eôrum potenciam deprimendam. 0«â Sî quidem ordînàcione tune durante, cùm nonnulle gentes armorurji plures excessus in aliquibus villis ipsarum bailliviarum oommitterent, propter quod per habitantes aliquarùiti villarum, bailliviarnm predictarum* cum duabuS càiiipanis in tantum extitisset pulsatum quôd usque ad villam de Bailleio que est in dictâ bailîiviâ Calvimohtis pervenit sonus eàrnm, et speci aliter per unum hominem altâ voce ad arma se prompeius prepararent cîamantem, qui eeiam asserebat quôd in nonnullis villis dictanim parcium advenerant inimici, totam illam parrochiatti dévastantes : propter quod , diclus sitpplicans, cërtificari

volens pro /se et aiiis Jjajbi^ibws dicte ville, si sic re veritas se haberet, ad villam de Sancto Verano, ubi plur res communitates viHarum coiigregate dicebantur, se transferre disposuit, et suis secum armaturis assumptis, ivit usque ad villam que djcjtur Les Costes, prope duas leucas a villâ ubi dicte communitates erant in siranl congregate; et çùm ibidem dictus supplicans cognovisset quôd dicte communitates jam recessissent, ipse ad domum suam, absque eo quod usque ad dictas communitates accedçret, nulU nocenda «eu malum aliquod inferendç» quam cicius poluit fuit reversas. Nichiloniinus tamen Ysabellis de Boulemonte, domina dicte ville, sub umbrà premissorum dicendo quod ipse supplicans cum cQmmunitatibus contra nobiles arinalus fuerit, nonnulla bona, mobilia, videlioet, blada, fena, vasa , muscarora pannos lineos et pluraalia bona in domoipsiu» supplia cantis existencia et ad ipsum pertinencia, uni cum terragiis dicte ville de Balleio, que ab eâdeni doniinâ receperat, nec non blada in suis campis tune existencia, que omnia ad valorem trecentarum librarum vel circiter ascendere çpterant, capi et colligi fecit et levari, ad usas suos ea totaliter applicando, Quinimô Johannes de Thorecta, miles, ejus filius, pro eo maxime quod dictus supplicans contra ipsum militera appeliavit, per quod ab ejus juridictione totaliter est exemptus, sub umbra tamen preraissorum, pluries tam de die quam de nocte, per se vel per suas gentes quas in domo ipsius supplicantis propter hoc miserat, nisus est ipsum capere violenter, propter quod dictus supplicans timet ne propter hoc ejus hereditagia per gëntes regias seu domine aut militis predictorum vendicioni quomodo libet exponantur

[Ti\ des Charte reg. 86^ p. 465.) -

• ii VIII >: ' f - ' :- •

Lettres de rémistion i pour Jemi >k Jtaquevimart^ i f e

cfe Thièblemont.

v- <l u «i wmme, Jehan le ^enùnatfM.o^Jmb-

liage de Vitri, nous ait exposé que, pour ce que, environ Pasques derrein passé, coownuae renommée esfcât^pa^ tout lo pais de Ghampaigne, que les Lorrains et Alenaans ou autres ennemis du dit royaume avaient en pi&pos^t volenté de piller et ardoir le dit pais de ChampaigQ^ eust esté ordené,de npstre licence, ou dit pais* par les juges royaulx d'ieellui, que, en ebascune ville du dit pais, on ne sonnerait que à une cloche, se n'estoi^pour effroy de genz d'armes et feu commandé, que, pour y celui effroy, on sonnas* à deux cloches, en chascunedes dites villes , afin que les pilleurs et ennemis du dit royaume , qui s'embateroient ou dit pais, feussent sivjz par les genz des dites villes au son des dites cloches, jusques à ce qu'ilz feussent attains et pris, ou que le pillage et damage qu'il auraient faiz feust restabliz à qui il »p r I>artendroit. Et, pour plus convenablement faire ces çJUû; ses, cust esté ordené par especial que, en chascune 4cs villes du dit pais, auroit une personne de la ville ester # ble, pour faire et acomplir la dite ordenance, ,à Hfietf? reté, garde, tuicion et défense du dit pais, Et> pour entériner ceste ordenance, les gepz de pluseurs villes d'icelui pais se feussent assemblés par deux foiz en deux places aus quelles la dite ordenance fu récitée, et leur îkk anoult agréable. Et lors fu establi le dit Jehan pour la dite ville de Thiebumont sur les choses d essus dites. Et combien que y celui Jehan n'ait Usé de ce en aucune manière, fors

seulement que il ala amiableraent et de boime foy avecques pluseurs autres, ainsj esjeus des autres villes du dit pais, par devers le sire de Saint Disier, qui estoit lors entrés ou dit pais, à grafnt nombre de genz d'armes,- pour savoir quelle entencion il avoit : lequel Jehan et les autres, avec lesquels il estoit ainsi alez, si tost comme il oirent la response du dit sire de Saint Disier, qui leur dit qde s'entencion estoit de vivre et môrir avecques les feënz'dn 1 mt paisy s'en retournèrent et retrairent chascun en sa maison, sanz meflaire à lui ne autres en aucune manière. Neantnioms, soubz umbre de ce que aucuns nobles maintiennent que les dites assemblées avoiènt esté faites contre éuls et que le dit Jeban avoit esté esleu

. |tour la dite ville, comme dit est, jasoit ce qu'il u'ait fait &utr%chose que dit est, et aussi que il ont donné à enten* dre que ycelui Jehan estoit venuz en nostre host devant Paris parler au prevost des marckanz , qui lors estoit, afin d'avoir une commission de lui, combien que en vérité il y fust venuz pour parler à nostre amé et féal conseiller, messire Jaques de la Vache, de certaines besoin* gnes que li autres avoit à faire ou dit pais, et pour ce que il ne le trouva pas en nostre dit host, s'enz râla tantost ou dit pais , aucuns de noz genz ou commissaires ou pais ont pris et mis en la main de Monseigneur et de

- nous touz ses biens meubles et héritages, et s'efforcent

de hii faire appeller à ban pour ceste cause

[Tr.det Chart., reg. 86, p. 365.)

Lettres de rémission pour Hue de Saillevilte.

......... que, de la partie de Hua de Saiileville, nous

a esté signifié que comme, ou temps que les genz du

plat pais se esmeurent et firent pluseurs effroiz contre les nobles du dit royaume, Je dit Hue, par contrainte des genz de la ville d'Angicourt, ou il demouroit lors, et du JWW.! et, pqur dQubfo d* inerte ohevanchast avecqueg eulx, et co,n^ sa yplenté le tirent leur capitaine, et depuis, pour la grant orreur qu'il avoit des excès !^ oul f#të^ flue^leMicte* gew,^ ,pk^>pais .fasoient coffre spn gi:4 { et,pu U m povoit tmottra» jumeifo^ etopour ai ^ cniv ^ p ^çqnipaig^e ^ diolespgeftz cUtfplafcpai^ fust V ^ MX Wf i*Wi (e mv°*t, *«, mattkmm qmntoni es-

ce, a^uanf çeul* du .pja^pais^efeuiteat. quenlè »*oyf de , Navarre esfoiv venins à, GtoriSont, tiquer fe capitaine de j Beauvoisins e^se* complices egtoient baisés ét mé4 es mains du rçy .de Nayawe |iai> «eulxdle Clermont <ei qu'il estpient n^sà mort, et que la dicte? roil* de fllerittènt ;r H^en la sauve $air<fe dû dit royi dé Nava*r$1es dictes genz d'Angicourt Ôrwrt aler te dit «ne ^rtfeWers ycelui rpy : de Navarre , pour auroio taenwivegârde , ,^ e V^i ; aussi conanae a voient i plnieur» 1 autreë du pais enviw^a^ afiin ^ue til nd fiussent^ïfe gàstèfe/ laquelle sauvegarde leur fti de petite èuJàulte wfttto'j'iear <; assez, tost, ^preft le pai* ^ill*ucques< environ flratissi corani* tout aw, gaetez et destruit^ap toJ^btee , et , encore se, (JoMbte le dit que pow' 1eA obose* o^ssus dictes ou aucunes d'iqeUea.les «bbte oa^: * i

(Tr. des Chart., reg. 90, <p# 588;) .in- i - I -ji» . •;•.'.•!. >: ■■ , : : i> fi:îr

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Lettrés dé rémission ;>our Jaquin de Ckennevieres,

«1? Taverny.

que, comme n'a fcaires, en la grant' tribnla-

eion qui a esté ou dit royaume qtié les gènz du plat pais ont ars, et essiïïié phrseuts maisons dé feentilz^ hommes, et aucuns d'ieeuîs mis à mort, et par especîal en la terre et chastellerie de Montmorency, Jaquin de Ghene*ieres , de Taverni, ait esté erteuz à capitainè par les habitant de la dite chastellerie et d'autres qui re- ■ •. qnirent à Symon de Brienne, prevost de Beaumont sur Aise et capitaine de la conté de Beaumonl et de tout le pais environ, les quiex chevauchbient à force d'armes sur les diz ?ent«z hommes, que il leur feist un capitaine en la terre de Montmorency, lequel prevost leur respondit : eslisi ex ; les quiex nommèrent à unevoii le dit Jaquin; et pour soy escondire ou autrement ne povoit estre qu'il ne le feust, ou autrement il l'eussent mis à mort ; les quiex habitanz firent pluseurs maux en la présence du dit Jaquin, qui touz jours leur disoit : « ne boutez nulz feux.»; et, pour les plus tost faire cesser, leur disoit : * attendez à une antre foiz. »; et pour ce l'aillaient traytre, et li vouloient couper la teste. Et • par eate fu pris des diz nobles un escuier, appelle Raoulet de Betemont, lequel, en la présence du dit Jaquin, fu mis à mort; et, se le dit Jaquin eust osé contredire, il n'eust point esté mis à mort. Toutevoies fu par le dit Jaquin saavee et gardée de morir la dame de Chatou, ses enfanz , neveux et pluseurs autres nobles. Et combien que le dit Jaquin eust eu en ce temps du feu prevost des

ft&ent "misek i'ie&e : c< ar, ®m<WÙW m

exécuta point ! j*c.è1ie commission, ne par son. irdenancè né^fu'Wc^e^efls fait, mais fu fait par v^ols ^ nz avec les quiex il çJMM^<fu'ir ttifet capitaine; et tou-

t^s'|ctlfes''&afes''fa^iiis' > ïe 's^i^ëù^é'MiiiiteMrfeïlÇj', à

luf 'è't ^teaiitM qui 'éti W terre ont esté aux dit feu/.

céyoir, c[ui au fenîps ! de lorgne iibèfëi^o^ ^btàist' briéît ilir peupfé, et aussi %s bons 1 et lbîiÀ sérSdcè'^j^fe^ài^ïàqmnïàÙ, â'nos&e 1 tfiUnët 'séïgnto'er^ ]ëWt<W

Ii^V h&lS MM. J"^^ XÏ«î»OY .311J0092 «rid

«si wq ,èiflutezjoDf; Ju •<! ^.jjxli tubo ;aar/iv 89b ipaaob

UO SfHIUlTf. ,31192 ëj 0110 Jildîogéftf S(î 'tO BMiiJn Z'Aiï f

De (mis çmv Ya > Jacquerie > fflgppifà n <f, ufw^chxonifjue^

si^. el ; commencèrent vers Saiin Gleremont eu Beauvopinl^ estoit,' ung fiittnie^

bien: : gâchant ef If iôn parlantïaB feelle^ figure e^îou^mièV 1 Ceatui avpit nom Guillaume tïiârlës. tes Jacquez en 'â-^ rent leur chef. Maiz il vit bien que c estoient gens de petit fait, pour quoy il fit refluz <ren avoir te gbuvërneluen^ÏÏteia-ide; feU ): teMaGgws^^ tsox gouverneur avecques ung bomme qui estoit hospita-

couru rent sus aux nobles hommes^ et en, occistrent plucenez et de petit e usient. Car femmes et enfans nobles

m$w*h< P>W$ ^JnwV ^v^^^^Çfff^lk ^

P^ffWl't 1 »!* Ii -,, ir ,p «si ^Yr, é ^.Ç^^u^e.iÇ^^.yit ^en^la ^ose j^v^if

^^.(^^ija^^Çfjv^^ se 4epa^iem M le^ f gj^iltil^

^ecp^jpant^, se r be^oing ^oit. De ée furent, Ips, gen^ql^ ; <J#s trois estas jpyeulx et esçriprent a

faire secours. Yceulx Jaques vindrent jus^ues à pai^ fontaines 1 . La contesse^dej ^lloiz qui estoi ,se doubta d'eulx, et leur fit beau semblant et leur fit donner des vivres ; car ilz avoient acoustumé, par les villes plates où ilz passoient, que les gens, femmes ou homnïesVmëttoiênt lés taWes es rm) et^là ttengoleni les Jacques, et puis pàssoifent oùltre, trdans lés maisons aux geitfilz hommes. . , .

jmmes vindrent devers

Âdunt les gentilz hommes vindrent deVers le ioi de îavajrre^ ,a refuge et lui requirent comme il vousist

jus, , descopjiz { et mis a n>ort , et jui distrent : ^Siré\ vous estes le plus gentil Loin ni" du monde : né souf-

* Gaillefun laine, -Forges , arrr . NeufchàleJ (SfaftOMÉMll Si! 1

-sliqeojl iio^a rnp ftflimoii ;n/j **jjpj97* ijj9m<r/ffc$ ml

qum 4*tm Jaques teenfc longuement , m les bonnes .

y'kHm iWml 4i- leur aide , ; ite mettront gentillesse j Béant et du tout destruiront. » Lors s'acorda Charlat, roy ^.N^WïejrW-il leur eideroit contra 4e» i JacquesJ Et.l^^^wfja^at geatiUi;hoinjaaei que <co*;r tre Juy ,n*/e*r^^ - ii ...

Quant )e ,^ de Jtoam oiuU la f«y pwnse des gemtiU hommes que jà en ses affaires ilz ne seroieut contre lui, il se parti de Longueviller 1 avec le* gentik i hommes et Àngloi* environ tten mit combatans^ et viat chevauchant stir les Jacques en Beauvoisin, et vint devant les Jacques prez de Gleremont en Beauvoisin* fit là £t des gentilz hommes de France deux batàllles dont il conduit Fuae, et le sire de Fiquegar et k vi^oirte ' Des Kesnes Tautrey et Robert Sercot conduit eellèdegv jjgtato*? "-..c ' ■< " :•«"•.';••

Les Jacques sceurent bien que le roy de Navarre et les gentila hommes rendent sur entac. Le» letir dist Guillaume Charles : a Beaux seigneur* , voue Seavea comme les gentilz tommes viennent bus nout > et seul grant gent et duiz de la guerre. 8e vous me cwpefty nous'yions empres Paris. Et là prendrons aucune plàee, et si aurons le confort et l'aide de ceuhc de la ville, * Et lors crièrent les Jacques que jà ne fuiront et qu'ilz sont assez fors pour combatre les gentilz hommes. Hz se floieut trop en ente pour ce qtfilz se veoient grant nombre. Guillaume Charles- et Thospitallieff rangèrent les Jacques et firent deux batailles. Et en chacune mie* trent IIÏ m . hommes. Et ceulx qui avoi ent erez et arba-

lestres mistrent en front devant, et par devant eubt mistrent leur charroy, Une autre bataille firent de leur

1 Lottgneifille, eh ,-1. de canton; arr. Dieppe (Seine-Ief.)

gen* àiotieval où . itaniatorat i M^^riMHmàeèiMiHë^P plu*j>estoieiÉdiin^^ qU" renjîéu;ri:> ïlwrw* feicU « JuoninV-.h iuut v> Jm,;>a.

L&iipjn Ide Navarre èt - iebi çetttlfs bonàmes àôttî dflitàC ,n CUB8' sont retirais- *es ' namtytf e^Waha^èfr 'Monseigneur* 1 Louis de HaraxMT*} Mg*^W^ le4ra»«éi Gou*J, MMiie dè WilliAl^M^^fy, Mgr Mabieu de Hoyfc, ^*tfeatottl ïfte >Belie**Iy 'Mgr^dê 1 1 1 Pceauls, Mgr MoutdaJ i sir#4fl ^laittvi We, le preiix cbtfra- " i * lier Mgr de BuyviDe,, IVlgrÔùillauine'dtt Mèll^ ltorvicontb^ deeiKeaaea> Mgr i>enheq\itBy^(te1a!fe#t^«tegrd«^Ba^ quHvillcHi «ricpiet deiFriquanii, Mgr RegpaulHeJBl»^ quemont, Mgr Ferry de Pique£ny y Mgr de Montinorensy, Mgvii'dÉv Ghanterneile, Mgr Hue- dé Vrlleffl^ttg* d'Ivry, 1 i M^>éèi Saquatn^iUe> Jttgr de Glèrty Mgrde l\mrnebuVJ Mgr de Fontaines, Mgr Lobier de Trye, Mgr de Ben**i4iV sire Pierre dé Gisors; Le Noir'dëifirai^lay MgB'OttillanuneieBigtrt^IMgr Guillaume aui Espaule», Mgr Jeba&i de/J&ettengues, Mgr Nichole Paetmel dit Butin, letetttflrv cb&l-deu nommé Maâesmains, Jaoquemais de Fiennea O; plueeutt a*rtree nobtes^ et Robert Sercot qui goidoftles Angà^ ïotiB yoïeJiabtesyaVefc moult d'autres dont les noms njaisont pas- tic y retraiz, tant qu'ils estoient bien iBMte ^Pwmesîd'armeêii Yindrent eji Ja odmpeignie du iggr «le Navarre par devant les Jacques, lesqttQlz de grant

ejuibinigoient-iet liaultement oryaient « Montjoye » > eti portaient moult id^enseingùës peintes à fteur deb&. . -m lï^ejoy de Navarre mandat trêves an drief'd'eubi qu'il 1 yeueisttparkùr à lui. Guillaume Gharles y ala simplement, omii.ns demanda nula iwstages et quelque *1 vint au roy de Navarre : pour ce que les Jacques furent sans Gbieï; riobett àenidt o toute sa battelîe prlsf Iés' Jiièquefi

§ a i f « , : à là ràdleUï des che vattïi «^céfiê^tâ&Wffid

Airéftftes Jaewrs tous cspordnz piufleWcajPJflÉfe'liuf n^estuit point aVecqiiezi Obtz, et Turent a euix iîiesiTics tous cteSconnz, 01 en imstrent les Angtuiz moult a mon .

dtent coûtée ^sùs l^feftt^lfffii/^tt V^An^ntf^É* gléi^s^'à' h fbrce de leu^ cheVdUlïr^iés'^iïs iï sêiçuenrs uessus nommez iuouii gieemeni pnsrreni a neefc^léâ^aèqùës. Ceuk qui e^toféiit^d^'-iBtiè^al'tebi SflMii' dès Jacquet, cjuant îlz virent cenli lètir itidsïé'qtfî iilitfi nofttft&descohfiture, ilz s'en fùirëit; fet è4lil J f çreigneur partie. Monseigneur roquet de rriquans et M^flegnauïtde Braqnemont les parsuirettt à : t6ut , tettt ^ttiVès^et en 6lidstrent bien uhg ceiii gio1 laiD0 ° m Charles, le roy de Navarre, o toiiteWiKnflHPutfVP

ntetïeirt^^ po% 4ui éë^lfenf

en *uti£> eifttaap tfe^ KLé, qfai pa¥ nuft Vëttf fuirent 5 & *ën otfoist tta? todtil^ ert J éfe Tfléy inâtt 1 tè chiitfp éstWt tiiéa ^rSfi£° A^iiii|-«qrt m Jacques 1 ftirent dfecohfis;^ ^WNP varre ala à Cleremont en Beauvoisin, et là ûitàtà$tëf le cappitaine des Jacques. pp£ route de gentilz hommes où estoil le Baudrain de la Heuse,Mgr Guillaume Martel, Mgr Jehan ■ Souvain ,■ Mgr Jehao Le Bigot et 4e bailli de Caux, en leur route bien .III e . glaives, lesquelz aloient en

vmënnmf tattaftt^ofttt les jiUqtiM mmtât*

ouyèz c Wn J yëlftMi , 4tié lè^ Jacques estoie^t del^nMf' Si M s*ètf dëtklletent eri la ,j miiie BeàùVoisin oû avôit^aiifcunezifeïi^ tes dêB îJaeqnes; & assemblèrent les diz^eIMte , nûnlmèL :, Wmiim& eëtffec VAtiiùh et de Bray. Èt^ùvëMM 9 p*eziPSi*taré^^ lesquels aîbient à^anf

hommes, «dessus dis furent mis .tous à .mort .sans merr v

^(^eç^^^idft lieausai^t aveçques .e^^gr,

et .X. .acchiecs. Ouaut ili furent assemblés, si se cnmba-

et là en occistrent bien .VIII ., et en un g moutier en ar ^n^Ml 4#<n ( ff^\i^rept à GaiLlefontaines oi^

^eft.mrtle^paisajçw^ ^n^^rent les Jacquez destriuz et.deseonfiz en Beauvoir 8^et t ^ t marenes d'environ. En ^^^^ ( d l B Houssi en occist grant foison, et lit r pe^ 4 buis. Ainsi

tW^^iffâtF&ïU,*' o .«rtn*V. «ib roi ï . g-KriD e^îmCg fW^.r^Pfi des mss. >r supplément français,

n° 107. On ht au dus dn la reliure, :. Chroniques de

%W^rrMi Ptoniqu^ ; inédite et jusqu'à présent iih ^9ftlH^ A J**!^^ 6 ayOûS; emprunté cette Station, va^tJ'W *?«7n .4. Va». <3i>3 r . Le, ms, est du mi!i«niu

^fijèSrjbJjfî iil te vii jiMÎ-f .1 . !":»uiy?-;0 • fti£ "Tïjpr

asmmod shlno- ?>b î»tn.'»i Ji'j^ufr.or.l a -h efitifrioc^ 9l Jancl/. bLviuiilliuit v z \£ ,sïn*il d ai) ni>.i!iufi8 si *n v*-* i/o sb iilifiMefcftfépp rfe l'èpUxrie d& Piewe Gilles. 1 M- H9tnarofs sfôifp&jJ r wmais . iîî sibii sîî»oi ï/«»J ns> x;:jb3 îri^ÎPc 0 ?]?^ 1 ? f# s - J*IJW ywr^/] I m , ^anme fitaâse, ^rde^e/)^ ( pr^yps^.4e. salut, Savoir faisons que,, V^lWîJWm M Sa&tDenys et Raoul t du, Jaxfcn* C M jurç^du roj, nostra sire establis de par lui

an^as^ellet.^ Pari^pour ^e,fuj»ers^nelmentesta-

de* ftaaty twM^ ftRto 1 °\> filte ^WWl^Wïi 1 1 sisà, £a^$$ft la grant.ru^Sai ut I le nys près de Sainte Oppoo?-

iteu^çent, ej 4f W, eft tUWtft Pi #9* lf yi ¥$ *M$W^<¥!£:*. . tout parmi laitue ; ifcn), nq£ ^^6fxà^ u

pèsent çïçux çejis, â^JuUMimP^P pe#fc W-fAfl9)&.. d'Aia», .çowpfffi dfopi perie ; itejn,, m^^.$febi

autre balle d'amendes pesa nt. deux . ,Ç6I^. $; ,SôZe.livije|J j ^

ite^,^ ^^^e, d;a»e»4es yesant|.$eux sejje . . liY^iitw^ uns autre ba%p#*nt AmW^J^àfBq î ilein? une^ i 1 4» jWMfPdes i pesant, 4çuX| . , i d^x hi^tyyresj fteça, jiae, autre pesanif^ux q^ns/^t, sqpt livres; itejUj, une autre toile pesant 4jôux çenfl, sez#., ? Uyre^^ite^^uiie autre baUe^e^t.^.,^^,^^ vre^jte,ni 5 une, autre balle pes^t 4>u^ ce^^e.%^^ ... itefli, uae Autre bal^e «pesant deux çeixs, ( quatqr?e J^.i h

item, un sac d'amendes pesant cent cinq U vres ; item, nu .

* s^ç d'amandes / pesant ,cenV(}jx Mvr#s.; Mw> ujie.baUç r ^poivre ^iwm;c^t^ deroitrente 4w liW^ 0

Wi ,r*lfit\ h Jifttfifii U ! !lf»«q UHl " f/ ^r.-ifKnOff

^ ^jonHà même, pn trpina Pierre Cilles du Cb«^et ^ L , Wlw r et onluiooupalatèle. ,| , H ,<

demtt liVrfrj itefo\ ÏHM hiUte ji^^t'^tftékt 1 ^ cin^tt^qwitrtïliVrèëî item •, une hm-WVamttoV^ nu* pètent mt ] quarante si* livres ; itim 1 ,' ttir «fendant ' de eaneUe ! pesant qtfatre vins deux livres'; ' itett , J ttn bàtf 1 0 1 de'maèfc 1 pèsent ^etiifcens dit livres et dènïie^partiitV > itm, Èû tut dè'gfttjefnb^'eiiiéraûé pesant éè^t 'ert èt^e Uvréar'jlWV^ saederit pourpésàtit eeW quafcnnte ' sejtf livres ; itémy le diinehthe ensuîant, p*éittïeremènt u un'é corbeille dé sucre, dont il y a vingt six "pàfh^ tié^sttdré : de Btfbïïïotië à (ont les cbàpéàux et quatre sens' ébajiéàùx, petauft toute la corbeille troiz cenz et demïfe livre 1 1 roi J iteinyuue autre corbeille de sucre de «Élté 'pàteà' i tout les èbapeaùlx avecques la corbeille et les chapeaulx 1 < pesans deux cens et demi et trente livres parais item, 1 uriëcorbeille desuctë devint denxpains,à tout lies chappeaux et buit sens cnappeaulx, peseùs aveela corbeillè et les chappeaulx, deux cens et demi et quarante' sept livre* parmi; item, quatre pains brisiez de corps 1 de Seigneur pesans quatre vins trois livres parmi, rabatule premier; item cubebès èn un sac pesans vint une J livre ttofcquars parmi ; item, uf sac de bastons de girolle pesant à tout le sac quarante livres et un quart parmi ; item' nti sac âë graine de paradis pesant à tout le sac dix sept livrés ét trou quars parmi; item , un sac de cuir rouge ou qûeT avôit girofle pesant à tout le sac sept livres parmi : toutes lesquelles parties d'espicerie dessus esclat-cies il disoit avoir eues et receues, comme dit est, des dessus dië notaires et commissaires, du commandement des di* f treserièrs et par lettres de mandement d'iteeulx tresortèT», si comme il disoit : de toutes lesquelles es()ieëried dessus nommées il se tint pour bien content et paiés , et en quitta àtousjours les dis Àubert et Pierre 1 commissaires dessus nommés, leurs noirs et les «ans d ? éttîx catutf et

touz cents ^qtti^ûtaai^ moingoage de ce nous, à la lelaeion âéB'dl* teotairW rez aux, qtuelx nous adjoustons planieTe foy en te cas et en pluseurs grans, a\-ons mis à ces lettres le seel de la

V idim u s d u \ 8 février 4 36 i (nouveau s tylc) jf <3R 1 14,

fMHMKi^ nialuwMm V> liîiibnsvJo' bu Jwiîiloq ilbq«roo -il MUinuii.W. ni h i^^^ff Muqniiîfc oaq ^iddalinu -<nq eup ni aoaqi :»6 r eiJfiaoil3 m'*Li9 einnjni oiq «end

flifMtyitftf Mj*t.éu proch parlant tiàtï^lffiffi*

i }9dilm9op te .siistoal eil9$a&v9 iscl «Mise Karoluâ, etc.... dira dilectus et fi.lelis Svmon * fifeA 1 cniaoo, miles, consil îari us | dicti ! dom ni i geni ton s nos l ri et nostri ac in ttanaerà Parlamenti ParisièWtt ittitote'préside ns, Virtute certani m ttoslrartlm 1 liftëtfartai 1 ,' édfl- 1 lelmum tPaitiieriiv ato. A) li ctim^lièês -feaè '^r^^uf quemlibet eoram tangit seu tan gère poteV, cdrahitàléctis 1

t ro , super his que i pse initès'j^basion e p 1 urrintf tfMtfWi* cionum, ince ud i o ru m , d epr ed a c î o nu m et aliortnri 'îtiàïé^ fieiorum per ipsos in hospiciis suis de Valle Girardi, de Ytim<\èkUm*t(tr,;. 'ttwfili** cogité ^H^^^wSff 1 consihano nostro, in regiâ ac nostrâ salvâ gardij iroï&im^ taïuilià, Tebns et bonis suis un i versis «lenitl^!t&& ,iî exisletttiy faeiorwity 1 Sllatortikï ét ^l^tfafiilfiffl^ 'ffl? delà' ét quolibet ipsotûiti J petere^éllèt; rèspbnsAos^àcl- J

et Guiilelmo et aUiscomplicibusstf^Ûflid^ alterâ, die date presencium, coram dictis-jfôsrtie^ii^s

dj,naeiQUè îpsorum presidentium, vobis mandatons et çommiuimjify por présentes^ quatinus vos'àtft 'ie*, 1 ^}^ gu^ qualuqr r i iv> s eu duo ^veatrûm , insolidnnlf \ peP cianeiasBii d«i i;i ndam prefatimilitis coram insis pro si d entibus factam, per quam ipsos oônapiices pt^dnimiqiiejhl^ b|^ i nsolidi^U^qu-aua. jn cssn maleftcifycondemf?n&rt et compelli petebat, ad solvendum et reddendum sibi'Hréâ mille libras, pro dampnis Dijejlyïtis, et in decem mille libris, pro injuriis eidem irrogatis, ac ipsos in ejus pre-

tis^ at^ue^yobi^, c\ babundanti, per, ipsum militent \in

sancta Dei evangelia faciatis, et quemlibet ipsorum super façft Sj^.prftprio, in ■ \i pr -s titi jura menti, . diligenter exnmi nare et ab eo veritate ni inq uirere studeatis , necnoiiy s vkfft^ i » WW»^ 4» i efeflitf»*tfb dictorunl^o4 a

c^n^^t^^nibere jLe^^i^mumyeritatik^l^tiameîid diç#s t j président ibus, quùd, partes seu perewias eirta.'taop con^rflarfl , ^ntfis,^ c^wJipa ^dmitkt^ Si al^j^u^

vp^an^.e^c^ndi bine st r epi t u e t iigurâ judicii, i nqui ra-

ti^^^i^l^Lp]^, ^Li^g^Apiâ ^e4latem ; et quioqfuid peiMOS*' auj, ^pj^- jffft^

tilp ^or^a^ aft^em dies fiqmpete»te$,remittalâBp

ut super hoc f aciant quod et prout videbi tur raciouabili- b

teç^^um) ï^m .prjmâ fle ^qU^aonftianieâiiio.i,

.ilqmwMite Je wnleifrnO la

.uiHi r bii.sîR..t.;i.:.K- ' .»!i:.i«ii.. ; .u r, . ^ vil-sor

.j, -, t T », ■ -".i ' • ' • i'" ■ ''''' ' ri] :

Ar; ^ </m Parlement de Paris, rendu wUrefâjffîfQiwes ci-dessous nommées, à la requête de nietsire /fC W f La Tacfo, conseiller du roi et président au Parlement.

..if.,.,1.1 iiiii. : ! . «lv • | - <" ""^

Çùm dilectus et fidelis Jaçobus La Vaejfce, miles et opn-

, si^anus noster aç ^ aostro pnçsideiw paplftmeqlo, conquestua fuisset qi)ôd, Jicet ipse unà puna omnibus bonis suis Jiusset et esset no^oriè et manifesté in nostrâ gardiâ et pifttectione speçiali, et taliter ^uoiia loeis et a porsonis inferiùs declarandis non noterat aut debebat aliqualit^ir igoorari; — nichilominus plares persane, quorum nonuna subseeontur> démens Principis, Salomon Hano n , Anquetinus Pinconis, Jaquetus Raasaut, Robertus Mau-

' quai^, Thomas Hergot, Giletua Àierwt, toureneîus BourdirvHenricua Picardi, Curistianus Dieu le gant, *ohannes de Mara de Choisiaco, Henricus de Martreyo,

, Tyerricus Gomitis, Evrardus Comitis, Johannes Houdere , Philippotus Malart, Johannes Gohier, Tyerrkus Duchemio, Johannes Prepositi, Philippas Popin> Btepbanus Magnj de Vitrfato, Micheletus Fabri, et kubinua Régis, ad domum et lorum ad dictum militera et consiliarium nostrum speitantes, in villà de Ghoisiaco, uni cura piuri-

, bus aliis coadunati, per roodum iaonopolli,;gne4e seu

serant ac eandem dornom destruxerant et «jemoliti f aérant, bonaque dioti militis in ipsà existencia rapuerant, depredati fuerant et aliter vartaverant, rira pnbMcam, furtum et roberiam committendo^ac nostramaehaai et

specialem gardiam infringendo.Et, obhoc,ipsos in Curiâ nostrà i'ecerat adjornari ad certametcompetentem diem, proponendo contra eos majeficia supradicta. Et, coram certis commissariis a dicta Curiâ ob hoc speciabter deputatis, suâ spontaneâ voluntate, omni cohercione cessante, confessi fuerant et recognoverant se demolicioni, destrucfcte dômuseterïificiornm, rapine depre^acionique bonôrûm àd dictum militem spectancium, et aliis excessibus et malefîciis supradictis, unà cum pluribus aliis 'Ji^etsoTïisvinteTfuisse; Et, ea recognosceïido esse vcra, in • manu Ctirfe nostrô'dictorumque commissaribràrii^' ac •! « eciam dicto mïliti èmendaverant. Qûare îtèiefiat contra 6 1 lipsos et eorum quemlibet insbrtàtlta, sicitt in casa male- Ucii est fieri cohsùetùm, compelli, seu saltem condemp- -j nari eteomfœlli, per attestum seu taxacionem Curie, in u summâ mille denariorum auri dictorum frans, éf, pro ii eméndâ, in sumniâ duornm milîum denariôrum auri fhamy prô mjorriâ etdem factis et illatik, clin émendâ *Jfo€taôrâbilij tarit in Camerâ Parlainenti quàm alibi, ubi

- 'Cûtié vidébitur éxj)ëdire... etc.... Quadra^infâ sex persotie reperte fueruntde presenti culpabilés et convictede iriatefîfcrisi supradictis, tam per confessiones quàm per

-fTobaci^eô^Uperîùs decUratad. : ?r,, \ l,,,|<r

'{ini'V'^.-.Pref&ta Curia nostra, per arrestum, condempnàvit ^ôranes ! b;tiadraginta sex superius nomiriâtos et eoftim mqaëffltifeet insolidum, ad solvendum et rèddendum pre- ■i « ftitb flrfliti nostro summam quingentorum sexagintà quin- ; decfon denariorum auri regàlium, pro demolicione et

- - destrûccione edificiorum suorum predictorum, et pro

«upis et aliis Ustensilibus^ tempore demolicionis existen- J tiimfcmdietâ domo, m summà sex denariorum front, et, ^winjuriis ipsius militty ih dûceûtis Abri* turonensiùm h wirn^m W^Èpeitm bujus eàHse: :I . h .i r ' 1 ^ 11 ft> a:i!jlIJÎ

Vigesimà primâ die augusli (anno millesimo trecentesimo) sexagesimo primo.

X, 46,f 54 et 58.

Lettres de rémission pour Jean Hersent. •

pour ce que Jehan Herssent

de Chastres soubz Montlehery, environ la Saint Jehan Baptiste derrein passée, faisoit les criz etbanz qui estoient à faire en la dite ville de Chastres, plusëurs genz du commun du pais li eussent présenté un mandement du prevost de Paris, seelé du seel du Chastellet de Paris, fait à la requeste du prevost des marchans et des eschevinsde la dite ville de Paris qui lors estoient; ouquel mandement estoit contenu que le dit Jehan criast en la dite ville de Chastres, c'est assavoir, que toutes manières de genz qui armes pourroient porter feussent à un certain jour de dimenche à Chailli lez Loncjnmel pour eulx présenter et veoir Tannée et monstrer par devant certains commissaires députez et commis à ce de par le dit prevost des marchanz, et pour faire ce que les diz commissaires commanderoient; lequel mandement le dit Jehan, comme simples, acompli et fist le dit cri en la dite ville de Chastres, sanz ce que il y pensast aucune mauvaistié, et doubtoit moult à désobéir au dit mandement; et aussi pour double de ce que on li a donné à entendre que le capitaine oit prevost de Montlehery se sont efforciez de le prendre ou faire prendre par sergens, et que il ont mis en la main de Monseigneur et de nous tous ses biens. . . .

(7V. des Chart ,reg. 86, p. 231.)

Arrêt rendu par le Parlement de Paris, contre plusieurs personnes ci-dessous nommées, à la requête de messire Pierre dfQrgemont, conseiller du roi et président au Parlement.

Lite motâ in Curiâ nostrâ inter dilectum et fidelem magistrum Petrum de Ordeomonte, consiliariumnoslrup^ ac

in parlamento nostio presidenteni, e$ partft ,un4i PV°" hanneni Fouque, bouchier, Colinum Porote, Adenûnum Manecier, Çolinum JJataiUe, Johannem RubardiejJaqueminum des Sièges., Coletum Coxderii, Colinum Oncust, defensores, in quantum quemlibet ipsprum tangit, ex altéra, super eo quod dictus consiliarius noster inj§r u €etera prpppnebat quôd, ipso in salvâ gardià nostrâ débité publicata unà cum rébus, bonis et farailiâ suis existente, prenominati, unà cum pluribus aliis suis corapliçàbu^armatis, vénérant ad quamdam domum dicti cousiliarii nostri, sitam in villa Gonnessie, earaque, wmmiçJ^ndo vim publicam, violenter intraverant. In qu& quiflem^omo, dictus consiliarius noster habebat plura bonav^wicliçet, quatuordecim lectos fumitos culcitriset pulyinariis, cooperturis et linteaminibus decentibus et h#ne$s, cum napis, manutergiis et magnâ copiâ lingii, nec non potos cupreos, patellas, cauderias potosque, scutellas et platellos stagni, stanna, formas, mensas, tripodes, aïohas, almarias, ciphos, madreos, auricularios, cum alijs,,$upellectilibus seu utensilibus dormis, duasque quadrigas, duos tumberellos A duo aratria, cunj quatuor vomeribus, et quatuor hersis; nec non habebat qui ngenla et nonaginta duo

animalia lanifera, inter que erant tresceuti. ariefes pjp.1, gues, de quibus refutaverat dictus consiliarius aost^r treccenta scuta auri, non erat adhuc menais,, nec non de 7t cem capras et edos, très vacas, viginti octo porcos, septies. viginti capita volatilium vel eo circà, duos equos pro la- ; boribus, cum eorum harnesiis, ac velleribus omnium dicr, torum animalinm de illâ annatâ, quatuordecim sext*rios grani, viginti molas lignorum, duodecim caudas, vacuas, duas quadrigatas feni* duas caudas vini, très cuppas et tria cuveria, ad follendum vindemiam, cum, multis bonis pleniùs in articulis declaratis : que omnia. bona, summam mille regalium auri et plus valencia, acceperant, divisèrent et apportaverant pro sue libito voluntatis. Dicebat insuper quôd, predictis non contenti, sed perseverando de malo in pejus, domum, granchiam, et alia edificia dicti consiliarii nostri, accenderant et eas discoperuerant, tegulasque projiciendo de alto ad terram, disruperant tigna, hostia, fenestrastreilleias, verreias, et alia estoramenta seu utensilia dicte domus acceperant et ubi voluerant porta verant, multa convicia, minas et injurias de personâ dicti consiliarii nostri contemptilibiter proferendo; et quôd quidam prenominatorum, cum suis complicibus, iverant ad aliam domum dicti consiliarii nostri, situatam in fine dicte ville, versus locum dictum le Tas de chaume, et abinde avulserant et apportaverant hostia, fenestras ferreias, vengnias ferri et alia estoramenta dicte domus. In quorum edificiorum dirupcione, seu deformitate , cum ablacione et destruccione korum que dictis edificiis inberebant, dampnificatus extiterat in aliis mille regalibus auri et amplius ac eciam in defectu culture suorum hereditagiorum pro dicto tempore in ducentis regalibus auri, noluisset que sustinuisse injurias predictas pro duobus mille regalibus auri, ymô tantum-

dém^ifiàiuisBeï de sub ' amasse, ! âc t'àtitujiià^tt'^eiib 'Atièk* 1 bat adjudlcart eidem, attèïito statu et hoiioi'ô èffîcii nostri in quo erat, unà cum èméhdâ liôiïôfâbilî/ei notàbfli ordinatione Curie sempèr sâlvâ. Que omnia et sinçula facta et perpetrata fuërant, salvâm gardiam nostram pré-' dictant temerè infringéndo, dedërantque aùïilium, con-^ «iliuin, juvâriiëfl, commoverantque p6ptitum,inducerant ac pïôCuraverarit ad prëdicta faclendum , ut diéëbdf dib^ te boflfiilîariuô tiostër. Quâre petebat Jïreïatos Complices ët eorunï quemïibet insôlidiim, proùt in càsu maleficii përtînet et cbnsiïevit fîeri , condempnari et compelH ad redderidum et restitùeridum eîdera consiliàrio nostro bona supèriûs dëclarata, si in rerum naturâ extent, aliôqùin ad solvëndum mille regales auri pro estimacione et valore îpsorum bonorum, et ad reparandumetponendum ïh statu edificia predicta, vel ad reddendum et solvëndum afiôs mille regales auri prdpter dampna" in dictis edifîciis facta et Mata, ët ad reintegrandum penitûs dictam saivam gardiam nOstram, et ad ëmendandum eidem emèndâ honôrabiti et notabiH unà cnm boc de duobus mille regalibus auri pro injuriis eidehi per eos irrogatis, vel pfout et in quantum Curia ordinaret, et quod eidem consiliàrio rioslro crederetur suo simplici juramento super ët de estimacione predictorum bonorum et dampnorunr, probatâ Yiolentiâ antedictâ, et craôd ad proponendum predicta dictus consiliarius noster baberet contra predictos et eoitint (juemlibet insolidum bonam causam seu accionem , condemrmarenturque in elpensis et dampnis suis, supplicando et requirendo quôd, si procurator noster adjungi deberet cum dicto consiliàrio nostro de presenti vel aliter, super boc prôvideretur per dictam Curiam, prout eidem' ëxpedire videretur.

Dictisdefénsoribus, in quantùm quemlibBt tângit, pro-

ponenubusex advwÈatqmèd/ temposejn^defunctus cptet pœitwmemtdnjm regimbaftiiCèaltèiet rigorosè^^iqupiitel sciebat, in TiM Parisienst et aJaWi^iam ^mebatur et stti adhérentes, quôd nuliusaubfpônâ mortfe erat ausus inobediens esse suis preceptis etiam inracionabilibus , cùm Yoluntateinordinalâ uteretur; qood satis poterâtf «ppareue,' tatoçev explecta eti £acta inoTdinataode oecisione mihtumift presentiâ earissimi prîmogeniti nosuri ifactâ, quàm per talia'enormia c(ue ob hoc iuenmt jsbbsequtav ;fet quoi ; predjLCta f uerant notoria» im rôttis îParisius, Sancii Dirinisii in Gcwmessiâ^t in patriâ Pidardiev aa quàd, ienni sideratis predioiis, satàspoterat apparere quôd gentes de patriâ platây potissiraè de ?ieecoinita4n Parisiensi, muK tùm hàbeuaiit timere d$etura puepositum^ isnos commis* saries ac complices; maximècùm sua mandat* Jerant iftar précisa quod inobedientibus mors inferebatur , erantquè prediota notoria, quôdque dicto tempore Petrus Egadii et PetrusdeBarris merant commissi seu deputati per diolos preposUiita et suos complices pro eqtfitando per |>ïaiaiifc patrianï et speoialiter pra dainpnîfieando Nobitea, etialiotf inobedientBS subjiciendo dicto preposito vei «os pcmendo: ad morteni, et ob hoc dictis oommissariis quingenosho*) mines armâtes tradiderant, et (Ucu oonittùssarii, cum suis armatis, de Parisius recesseranfy y verantquè ra& Bapofcim Dyouisdum ubi piura precepta fecerant> personam? dictil prepositi représentantes , nt dicebant . ■ Qui quidem ipreft i positas dicto tempore quôd pro gubernatore ; regni nostriy se gerebaÇ et> quôd; propter timorem; iili de Sanctb Dyo^i > nisio dictis commissariis tradiderant quinçuaginta ho*, : mines armatos, fuerantque multiplioati dictas' Péteus; Egidii et sur complices, antetniafm venissènt GonaessÈam, n usque ad sexeutoshomi ne* armatos, quodqœ, statuai quod/t n Gouessià venerant,occupaverantdûmos prpjioruni viwHL.

rumdevillâ contra eorum voluntatem,bona tampro se quàm;suis equis capiendo absque compote et meusurâ» îàratfectssemininraji regninostci^isillliic accassissea^nee mt qui auderetreiatasrd aufecontradicere quoquomoâo> fit good j piredittis arasiàeraiis saper malam voluntatem inide erant pleni, ac ville: Sancti Dyonisii obedienciani:et araltipUcacionefli dictorum armatanim, non fuerat rairamsi iik de Goimessiâ, que erat villa campestriaiet non tiausapopulataque pauperibus. laborantîbus, habere de* bebant magnum metum, cùm non haberent potestatem resistendi, Insuper ddcetantquody inoentineotiquod dûs* tus^Petrus Egidii venerat ad dictam villarc de Gpnaesaiâ, itérât cmn sois cmaplicibus per totam villam oiun aliuf, ense nudo et quasi fur&uadus, et>videbatur quôd totam Tàtiam vellet destruere \ et ob noc.pne timoré omnes 6e humiliabant ergaipsum, multùmque impetuosè tune pe* Herat si domus dioti magistri Pétri et Johannis Rose mi* Mtis adhuc erant stantes. Etcum fuisse t ei dâctum quod ait, statim per unum altum modum magnum juramentum faciendo, dixerat quod, anlequam exiret villâ, de* moliffitur dom«s dktj magistri Pétri, fueratque vox et communis fama qnod dicAum magistrum Petrum particulariter odio habebat; et satis poterat apparere, quia sempec^quando de eo loquebatur, ipsum nominahat nia* Iran et ialsum proditorem eidemque minabatur , plures injurias, contumelia ethlasfemias ^cônvieiafleendo de eodem, preeeperatque habitatoribus dicte ville ut dictam domum deatruerent : quod tamen non fecerunt, spectantes quod ~ dictas Petrus obliviceretur dicoim odium quod habebat, et mchilominus cùm viderant dictum Petrum Egidii insnâmalâ voluntate persevepaatem, secrète nunciaverant gentdbus dioti magisUâ Petri utbooa ô> dicta* domo apportaient, ne > per dictes Petrum- ,Egidu &t :

ÈHeë wmptarf iFatetentMperiri* *tàpB potuerat apparae dictes defensores mali "voiuntatem non habuisse, injuriaadijaeu darapitificandt euniemrj nec ei&faerat vautrera* im|mtaiidu0i> sed totum preposito mercattorum ac imissis abîipfl3, qui ^lictuwi magistrum Petrum peraequetatu? odio/nt est dietum; ac eciam quod • dictas Petrus Egidin predictis ncm contentus, miserat prohabendo seuqne? rend* uiaa seryieate régis, vooato ftymonerad equosv jpr suoiqoe fecerat duoi ad loenm consuetum pro proclama* eionibns ex parte nostrà facàeadis, et peciipsum fecerat proclamait, ex parte nos trà et dieti prepositi merratorura^ quôd) omries de- dictà viUâ Gonnessie, sub pepà corporis et honorant etTeputandoram >proditores erga nos et botratai viilam Baroiensem, ireat<deBtruere sent prô&ternere doittum dioli* magistri Pétri, ac quôxj; dicti defensores, fctapefacti et ipsnm (Renies ire frentre, àicebant dictttiB magiitpum Fetamn non es» nobiknn et quod eis videbatdr roalefactam, si destirueTetnpdiata domusçqMÔdqne -dictus Petrus Egiàii> propterhoc ad iram commotus> dicto6 defensores punire juraverat, preceperatquersuis çeatibus ignem poni in decen* *el duodecim locia diète domvm, *rt tfitè cowbureretur; et quod predieti-defensores, -plus timentes quam. anté ne etiam €on>bureretnr tota ,! vitta> supplicavermit eidem nt ignis nonfàpponereturat : iquod sufâceret* â destrueretur dicta domusy quod dictas PeirusvEgidii, via oonsenciens» mandaverat prodiscopertoribus et carpentariis ; et oranes qui poterant reperiii, TÎderi aut percipi, fugabantur cum ensibus nudis et tdducebantur usque ad dictam domum , ac, per vim, compulsionera, ôt metummortis, discoperiebant, multa des- . truendo, contra eorum vokmtatejm ; quodque satis poterat apparere de bonâ voluutate quam habebant erga dictam inwgistium Petrum, quia, si dixissent dicto Petro Egidii

quod dictas magisterPetrus haberet alias domos in dktà yiftk, nrâisset pro eis destruendis, et quod celaverant quandam grandriam et alias domos, dicendo illas fore pauperum momahum sororumque dicti magistri Pétri. Dicebant etiam quod, predictis wrasideratis, procurator noster non dèbebat persequi diotos defensores, attentis naturâ et qoalitatâ facti, remissions gênerai i, factâ per canssimam primogenitum nostruni, de omnibus crimi* 0ibusquaiitercnnque perpetratis, rémittente omnem p*. nara criminalem, et, cmlem persecucionem partis, so- Jùm qoantùm ad restauracionemsuidampni, dimittente, maxime quia in pluribus aliis causis similibus dictns procurator non foerat admissus nec erat admittendus, cùm dicta facta non fecissent, nec fuerant in causâ fa ciendâ, nec aliquid de dictis bonis babuerant, sed illi de Parisius consumpserant, vendiderant aut apportaverant omnia, ut dicebant. Quarepetebantpronunciantesdictum magistrum Petrum causam nec accionem habere dictarota peticioaum feciendarum , quôdque absolverentur et quilibet ipsorum ab eisdem, et condempnaretu? in expensis, factâ retenuâ seuretenutâ de aliis defendendis, si ait opus. Super quibus ac pluribus aliis bine inde proposais factâ inquestâ/ in quantum tangit Colinum Oncust ■ etCotinum Manecier duntaxat, cùm alii, de consensu - seuper tractatum accordi dicti consiliarii nostri, et de licenciâ et auctoritate dicte Curie nostre , sint extra processum positi, ad judicandum, salvis reprobacionibus dictorum Colini et Colini , requestâ eâ visâ et diligenter examinatâ, reperto quod sine reprobacionibus poterat judicari; — Guria nostra per suum judicium detulit dicto consiliario ' nostro juramentum pro dictis bonis usque ad summam mille regalium auri et pro dampnis edificiorum usque ad ' alios mille.Et quia dictas consiliarius noster usque ad sum-

mairi rafflë regatium auri prô dictis bonis et tréiîetitoWà regalium pro dictis dampnis in Curiâ nostrà adsanétà 1 Dei evangelia juravit, dicta Curia nostra condempnavit' et condempnat dictos Coiinum et Coiinum et quemlibèt insolidum ad reddendum et restituendum dicto consiliario nostro dicta bona tnobilia superiùs declarata, siexteni'i et si non èxtent, ad solvendum eidem mflieregàTes auri ; condempnavit que dictos Coiinum et Coiinum et " quemlibèt insolidum ad restitucionem et reparaciortefa éitt- 1 : ficiorum predictorum vel àd summam tres^ehtoruhl 11 !^ ,[ galium auri, hoc tamen salvo et proviso quod; si ^1^8' 1 consiliàrius noster aliquîd habuerit seu rêc^peTi^de'îrt'e^ 1 dictis summis seu estimacionibus pe* dictUtn J jtitamelii " tuin declaratis ab afiis quibiiscunque,de tenté minWfiét 1 execucio contra dictos Coiinum et Coiinum. Et pet ïdèm judicium dicta Curia nostra condempnavit et cond«mpn⣠dictos Coiinum et Coiinum eidem consiliario nostro pw* predictis injuriis in trecentis regahbus auri et in exfensis bujus cause, taxacione dictarum expensarum : dicté 1 Curie reservatâ. Pronunciatum decimâ nônâ die jùnii V sexagesimo primo. Nicouus de Bosco Rogkrti. (Arth:dè { r Empire, sect. Jud., Jugés, X, U, f* 476 et 477.)

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