‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 2)Chapitre 64 sur 202 · C«APE[.AIN · texte numérisé non relu

C«APE[.AIN

NostreAmi voua doit auoir mande les meames choses et ilestpersuadé quevous roQS estes oaté cePortrail delesprit. LEpistrc Dcdicatoire ouvous lepeindres de plus viues couleurs y supplera auantagc use ment ulhonneur du Peint et du Peintre. l'ay fait rendre a Mess" Perrault, Caraui, Huggena ctCasaini vos E.iempl aires delObservationdela Comète dont M. Bouliaud mauoit charge aussi bienquedela leLtreaM. Cassini. lis vous sonttous Iresobligés devostrcpresenl etdcv os Ircsou venir. lenclesujs pi! moins queux delapart quevous mcn auéa voulu faire. Mon Sgecstgrandclmasanlé forlalterée mais enquelqueestat quejeaoia Jcscray jusqualamorl plein destimepour vostre vertueldeielepour vos intercits.

(Autogr. du ÏO nov. 1675, Bib. V. Cousin.)

Pardonnci nous ai nousentandonssi mal vôtsrc grandeurs, etayczagreableces iddées

nous uousrormons denotrc félicité durant rcxiletlacapliuité de ceste

uouB auaz passé parles miaércs, ou nous sommes, nous atandons tafelicîté que-

iposscdez, vous estes dansteporl nous lofions dieu de nous auoir choisis, de

1 auoir soulenuparmi lanldcperïls, de nous auoir comblé d'une ai grandegloire.

(Serm.. II. Toussaint, IS49, d'api-éa le fac-similé de lûd. Lcharq. 1, p. G2.J

BocnDAT.ot-E :

le r. Maillard a entre les mai dit conceiié en trois lignes. Si u cutari ponctuellement, le refù 1-* raison de celui qùil unu» ci

la démission dv L'ablié de Itriiglie: elle est m'atil s Bués sur cela quelque oi'drc i lui donner, il L'éxejnlirmc cl rùilcré nie cause un double chagrin par

n ame dans La patience, n (D 'après Vltographit.)

Quelques diljgcncea queiaye failtei Madame pour trouuer ud escrivain, ie n'ajpfb uoua en enuoyer un-pluslosl, ils lont plus rares que ïe nepeasois. ces mesaieura la, meime dans le pays latin ou ils deuroieul cstre fort communs, ie ne sçaia si uous serei contentede celuy cy mais jesçai» bien Madame qu'il doit estre fort content de moy et qu'il seroil un mal habile homme s'il ne mesçauoiL bon fré de l'honneur que ie luy procure, en mon particulier Si t'estois bon escrivain i'aimerois millefois mieux cscrire sous uous que sous leplus grand docteur de l'uniucnilé ie uous donne tebon iour et icsuis plus queiaraais Madame voslre très humble et tre« obéissant seruileur. (Autour, d'oct. 1687 ; Bib. V. Cousin.)

Mbraoe :

II n'y a pas moyen de vlure plus long temps eans vous voir, et particulièrement sachant que vous estes indisposée. Quelque résolution que i'eusse prise de passer icy te re*t« du mois, ie m'en retoumeray donc demain i Paris, et seray chez vuus sur les quatre heures au plua tai-d. J'ay aussi bien de ['impatience d'embrasser nostre illustre Ami, et ie vous prie de le luy bien temoi^cner, si vous le voyez auant moy. Mille baisemains a A^lastre. adieu iusqu'a demain . . .

(AutORT. de Vichy, s. d. ; Bib.V. Cousin.)

Hcftr:

Mons' du four ra'npprend. Monsieur, lenouuel accident qui vous est arriué [J'en Buis allarmé elaltli§r<^ plus que je ne vous lesaurois dire] Je vous conjure par nfosljre ancienne amitié de me faire escrirs dans ces Mémoires que je reçois si ponctuellement de v[ost)re part, Testât ou vs estes, et le progrcz, ou pluslost la Un de v[ost]re

Phoebe faue, laus magna tibi tribuetur. in uno Corpore scrvalo restituisseduos.

Je voua remercie tri^g humblement de l'auis que vous ni'auez donné des plaintes obligeantes que Monsieur de Montausier a faites de n'auoir point receu de mes nouuelles depuis quej'estois a Bourbon (Il ne se souvient pas que je me suis donni; l'honneur de luy escrire de fonteuraud)- Depuis mon retour en ces quartiers, j'ay fort peu escrit, par ceque j'ay mis tout mon lems a quelques estudes, et quelques afTaîrea indispensables. J'espère vous rendre compte detoul dans peu de jours-el en vous embrassant lr£s tendrement vous assurer que je suis auec vne fldeliU^ a toute eprcuue, Monsieur voatretrés humble et iris obéissant seruiteur.

(Aulogr. d'Aunay le 1 octobre IflHEl ; Bib. V. Cousin.)

Racine :

L'vn Lrauaillc heureusement a soustenir la gloire delà nauigation. L'autre se signale dans les premiers emplois de la guerre. L'autre donne tous ses soins a la pain, et renuerse tous les obstacles que quelques désespérez vouloient apporter a ce grand ouuragc. Je ne llnirois point si je vous meltois deuanl les yeux tout ce qu'il y a d'illustre dans vostre maison. Vous entrez Monsieur dans una Compagnie que vous trouuerei pleine de ce mesme esprit do ce mesme zèle, Car je le i-epete encore nous sommes tous riuaux dans la passion de contribuer quelque chose a la g-loire dvn si grand Prince, Chacun y employé les differens lalena que la nature lui a donnez. Et Ce trauail mesme qui nous est commun ce Dictionnaire qui semble de soi mesme vne occupation si sèche et si espincuse. nous y trauaîllons aucc plaisir. Tous tes mots de la langue, tontes les syllabes nous paroisscnt pretieuses parce que nous les regardons comme autant d'instrumcns qui doiucnt scniir a la gloire de nostre auguste Protec-

(Bib. Nat., f. fr., 11887, 100 t- et V.)

Hoiuieur Racine ect pretentement touL occupé • Unir sa pièce qui sera vraÎHemblablemeat achevée cette semaine It voue prie donc Moniieur de remettre a la semaiiir ^ui vient le récit que vous souhaittéa qj'tl fasse a Madame De La Moignon et au P. De la Rue Pour Âuteuil il uetiendra qu'a vous de i'honnorer quand il vous plaira de voslreprésence Jcseroia bien aise néanmoins que vous le vissifs dans tout sou .edat, c'est a dire avec un Soleil digne du mois de Juin et nonpas dans unejourni'c de pluies etde frimats comme celle d'aujourdui Jesuis vostre 1res humble et ti'i' obéissant serviteur.

(AuU^r.. Coll. Bnvet.)

J'aj reccu de Monsieur le seig Ihresoricr de la bourcc des Estais du Languedoc ta Fumme de six mille liures a nous accordez par messieurs du Bureau des complus de laquelle somme ic le quitte Taict a Pezenas ce vingl. quatriesme iour de feburu-r

Je vous promis par le dernier ordinaire la description du cliasteau de Richelieu : assn légèrement pour ne vous en point mentir, et sans considérer mon peu <li' mémoire, ny ta peine que celte entreprise me deuoil donner : pour lu peine, io n'en parle point, et tout msri que ie suis ie la veux bien prendre : ce qui me retient, c'v>\ le d^aut de mémoire ; pouuanl dire la pluspari du temps que ic n'sy rien veu de ■'■' que i'ay veu, tant ie sçais bien oublier les choses, auec cela, ie crois qu'il est bon de ne point passer par dessus col endroit de mon voyage sans vous en faire la relation . quelque mal que te m'en acquits, il y aura tousiours a profiler : et vous n'en veudri'z que mieux de scauoir, sinon toute l'iiisloire de Richelieu, aumoins quelques sin^u- Isritei qui ne me sont point eschapées par ce que ie m'y suis particulièrement arresli-. (Let. autog. non signée, de Limoges. 13 sept. 196^: Bib. Arsenal, ms. blM, f 113.)

Th. CannEiLLE:

Imccu vos fables d'Esope, il a torl, et Je t'aurois beaucoup dauantugc si moindre pensée de vous chagriner, ayant une véritable estime pour vous cependant. Monsieur, qu'il est bon de vous apprendre comment J'ay eu de Tostre livre.

(Aulogr. à l'abbc de Bellegarde du 13 sepl. ITOS ; Coll. Morrison, pi. ii.)

. La Bruvèhe ;

Monseigneur, Comme mon unique application est d'avancer les études de Monsieur le duc de Bourbon, et que je travaille & cela i Versailles du matin au soir sans nul lelichement, ma plus grande joie aussi est d'en rendre compte i Vostre Altesse 3éri--

nissime J'entrerai demain dans l'histoire de Chartes VIII; la vie de Louis \t

nous a mené [sic] au deli de ce que je pensois. soit par le nombre et l'importance des événements, soit aussi faute de temps, que je partage avec bien des maîtres. (Let. dans l'éd. Servais, II, in.)

Abbé DBI.AVAI:, directeur de l'Académie :

La Compagnie ayant eslé avertie de bonne part que le dictiouaire de Furetiere estoil

acbevé d'imprimer en Ho lande, et qu'au mes pris de son privilège, de ses arests conltr-

natits, et mesme des delTenses expresses du Roy d'avoir commerce avec les Holau-

BUtoire de ta Langue françiUe.lV, Il

dois encmis dccliirei: Je l'Eslal, un libraire de Paris înlôresad i celle impression se prdparoitâ le faire entrer dans le Ruyaumc pour le débiter, il fuL jugé i propos di: tAcher à empescher une i?hose aussi injurieuse que celle U à l'Académie, el aussi j>rôjudiciable aux intcrcsls de son Imprimeur. Plusieurs moyens Turent proposeï, mais on s'aresla à deux seulement. . . L'autre fut d'aler au Roy qui a joinl â tous le» avantages qu'il a accordez à l'Accadfimie celuy de vouloir estre son protecteur cl de luy faire l'honoeur d'en prendre le tillre. On jetla les yeui sur mons. le Président Itosc pour une fonciion si imporlanle et aï délicalle. ■ . Deux jours aprez on fui surpris que moD dil S' le Président raporla qu'il avoîl non seulement pressenti la volonté du Roy, mais que l'ayant informé du tait, il avoit rcceû ordre de Sa Mtijestê d'aler trouver dé sa pari monsieur le Chancelier el M' de la Renie, cl de leur dire que son intention estoit qu'ils envoyassent chercher le seindic des libraires et ses adjoins..

(Hep. de l'Académie, 28 nov. 168e, signé de l'abbé DelavHii, directeur, éd. Martj -La veaux, I. p. 398-199.]

. . . .mon dialogue de Leioquence est asheué je le reuois et me dispose a le faire imprimer incessamment. Je voudrois bien monsieur pouuoir vous mander quelques nouvelles de Lacadeniie. mais II ny a rien de nouveau a son égard. Demain expire la magistrature de Mf tktrneille le plus débonnaire de lous les Directeurs qu'a jamais eu lacademie el celle de M^ Rose le plus vigoureux et le plus rigide des chancelliers qu'elle aura jamais, on trauaille a l. S. dans vn bureau et on Ht hier le mot de sien et ■ienne pronom possessif relatif et dans lautrc bureau on trauailla au mot de tischer. on a beau faire le trauail ne va pas plus visle qu'a lordinaire et II ira toujours de mesmc la difflcullé et le relardement sont dans la chose qui demande du t«mps et mesme a proportion de Iliabileté des ouuriera qui nuit plus a laccelaration de louuragc qu'elle ny sert. Je suis avec passion, Monsieur Voslre...

(Aulogr. du I" juil.l6t(9, Bib. V. Cousin.)

Il n'est pas facile Madame, dexpliquer comment la Substance divine est représentative de tous les êtres Mais le fait est certain car Dieu ne tire que de lui même les idées qu'il a des créatures de toute éternité. Cest une propriété de Linflni, incompréhensible par conséquent a tout esprit uni, quil est uu et simple et quil contient en lui toute la réalité de la mulliplicite iuGnie des êtres creei et possibles. Jai dit snr cela plusieurs choses qui seroient trop longue* a écrire, dans mes deux premières réponses a M Am. el jaurai Ihonneur de vous en entretenir. Jaurai aussi Lhonneur de voir Had"* votre lllle a la conception puisque vous le souhaitiez. Je suis avec bien du respect Madame Votre très humble el très obéissant serviteur.

[Autogr. s. d., Bibl. V. Cousin.)

FB-1H1.0N :

a cette demande de son anneau Acante paslit et fut embarrassé. Telemaque dont les yeux étoienl toujours altachci sur lui l'apperçût. il prit cet anneau, je m'en vais, lui dit il, l'cnuoyer a Adraste par les mains d'un Lucanïen arlillcieui nommé Polytrope que vous eonnoisseï et qui paroitra y aller aecrettement de vùtre part. Si nous pouuons decouurir par cette voye vôtre intelligence auec Adraste, on vous fera p^-ir impitoyablement parles tourments les plus cruels. Si au contraire vpus auouez des apresent vôtre faute, ou vous iapardonnera, et on se contentera de voua enuoyer dans une isie delà mer ou vous ne manquerez de rien.

{Bib. N«t., r. fr., 119*4, f' 389.)

. . . .J'ai parcouru depuis peu quantité de lettres de feu M. Bigot A M. Nicolas Heinsiua, et i'ai remarqué dans quelques unes qu'il lui avoit demandé quelle ville s'etoit qu'Ursellee, ou l'on voit quelques livres imprimes ; il lui en cotte quelques uoa; l'en ai remarqué et i'en remarque tous les iours plusieurs autres ; cependant c'eat une Tille dont aucun dictionnaire géographique ne fait mention, je ne sai pas si M. Hein-

APPENDlCh; 16:t

<iiu« aprit uii (tllcctriit et quelcsUon iioin viilf^ire, car peiilctre esicc im nom lAutogr.. Bib. V. Coiisiti.)

il y a douze ans. Sire, que voua pii essayez avec une persévérance que rien ne rebutle, csiayez d'un abandon plus seur et Vostre Majesté niesme sera surprise de la facilité (lu succès d'une cheulte qu'elle ne peut pas ne point désirer, puisque sa gloire ny BS maiMOii ne peuvent avoir une plus dangereuse ny une plus ingratte ennemie.

(Mi-niriire pour êli-e remis au Roi, nutogr, dans A. Bk8chet. Lt Duc de Sninf-SJmon, Parin, 1874. p. 4tT.)

!"■ 9ÉB1B- — Dames de ia Corn.

Gin. r>'EbTHRES :

Je meurs de peur a surei moy je vous supplie en me di sant comme se porte le plus braiie du inonde je crains que son mal ne soit grand puis que aultre cause ne me deiioil prîuer de sa presanse au jourdiiy diman des ilouuelles mon caualie puis que lu sais combien le moindre de tes maus mest mortel conbien que par deux fois jaye teu de vostre étal au jour duy je ne saurois dormir sans vous en voicr mile bonsoir : car Je ne suys pas douée dune ladre constanse. je suis la prinsesce constante et sinsible pour tout ce qui vous touche et in sansible a tout ce qui reste au monde soît bien <>u mal.

ILettre autogr. k Henri IV, s. d. ; Bib. Nat., N. acq. fr., 184, p. 45.]

M" de RoHAN :

Madame Linpaciencc que iay de voir v[o3l]rc M^eate me fait preuenir ce bonheur par ce pettil témoignage pour luy en donner une entière aaseurence et puis Madame la Raine vous rendent ccste preuue de son afTeclion par lenuoy de ce gentilhomme icDuecreu auoir maunaise grâce de menquer a ce deuoir par luy mesme pouraaseuitr v{osllre maieste que personne ne receura dens ceste enlremiçe plus de contente- B[*at] que moy et dens ceste impacience ie la suplie treshumblement de ne douter que nulles de celles qui sont honorées de ses bonnes soyt plus que moy Madame. .. (Autogr. d'août ISSO, Bib. V. Cousin.)

MaRO. de LoniiAinE, ni'CiiBSBE n'OnLÉAns:

Uadamoiselle ma belle fille dans [éa continuelles ennuis que celtevie maporte, iay rMceu vne très grande consolation cette scpmaine par la réception de vostre belle peinture vous maué autant obligé comme ie la souhailtois et vous asfectione de tout BMo coeur le vous rendrois volontiere la mienne, mais ma triste assiete demende plustost que dieu mappellc de ce monde y laissant la mémoire de mes soulTrances qae dy faire veoire ma peinture en vie, croyé néantmoins sil vous plaist ma très ehere Bile quen quel lieu ou condition il plaira a la diuine prouidence me mettre ie Mraytouiouri vostre vous aymenl et estiment très ptrfaJctement. le vous recomnunde Monsieur vostre bon papai et prie den continuer le parfaict soîng que ie ne doute quen aué qui sera le plus grand seruice que me pouuez rendre qui suis MadaisoifcUe ma belle fille Vostre tresaffectionnee belle mère Marguerite.

{Autogr. de Bruielles'ie juillet t6M, Bib, V. CousiD.)

M"' DE LOBOUEVILl* :

Monsieur sy vous n'aués pas perdu le louuemr de léstime particulière que Jay bMiiionre eOe pour vous et de la part que jay touiours prise ■ loul ce qui voua a regardé vous croirés aysement que vostre afliction mést très sensible, mais comme

164 H1S11IIHE UK LA LANUlIi: KRA >'(;AtRI-:

de loDgs coniplimcnls ne l'adouciroicnt pas 3c pense qu'il vtud ni le mien et que Je vous pivlesle seulement que Je suis Monsii tionnée * vous Taire seruicr 11. de liniirlion. debourdeaux ce 1

il me sei'ei dilisille cet pour cay il vot mieux auouer ma foie et es perer que la con/uBJon dans la quelle ie suis de lauouer en est viine khcs rude penilanse pour en es perer le pardon iay este tout afatct fâchée de la mort de M' Girard setel unhoume de mérite et pour qui iaues de leslime et len suis fâchée et pour luy et pour vous car sel vnnc grandeperle de perdre vnne sosiete pareille âla stenc dans vnne prouinse ou on nentrouuepas souuanlni de ganafais comme lu;.

{Lettre autogr. du 35 mars 1643: Bib. Nal.. K. acq. fr., «15, r* M*.)

Henbiiîtte t>H FnANf^B:

Mon cousin ranuuyant le s' de monleguc auec tout pouuoir de conclure si vous auex enuie de continuer une amilie la reponce quil porte estant ossybonne quil se peut ne doutant point que vous ycontribueres par v[oslji-e soing a acheuer une affeïrc que vous aves mise en vn sybon chemin Je confTease que nust estte le désir que jauois de montrer que se que jcntreprand je Le peui aclieuer jusse lesse aUmlWBsadeur a avoir sa reponce car il a pressée auec trop de soing pour ne luy estre envoj'e que comme vous me mandes par la lettre que je viens de reseuoir de vous.

(Autop-. de 1631, Coll. Morrison, pi. 86.)

M" DR Ma>T»OBBM:i ;

... vous sachant ancore daii des périls continuels don ie prie dieu vous rel auec la gloire et lauanta)^ que ie vous souete mes il faull ausi que ie voue con de ne vous exposer pas si souuan vous êtes trop nesesere au seruise du Roj' el oontanleman des personnes qui vous hoooret conme moy ie vous coniure d crere et de lan consoruer vos bonnes grases puis que ie suis vostre , . .

ma Bile est voslre seruanLe elle ma priée de vous an asurer ma belle fllle ne

. (Autogr. du l** janvier s. a.. Bib. V. Cousin.)

Mabone et chère sr Je croy q[uRj vous «urcï reçeu vne letti-e q[uoj ic vous ay escritte depuis quelques Jours, Jadioustc ce petit mol pr vous supplier treshumblementde mobtenir vne faueurde vos Mrs pr mes pelils nepucux de st Aygnan lesquels souhaîtlenl vne melhode francoise pr lelatlin quils ont pr la jeunesse vous roobligerei parraiclemenL ma boneel chère sr de ceste grâce q[ue] ie vous demande auee instance et celle de me croire parfaitem[en]t Mabone el t^ere sr Voslre. . .

(AutOfT. de Montmartre, B novembre s. a., Bib. V. Cousin.)

M" DS COHS&LBT, DUCHESSE u'AlOUILLON :

encore quil ne soiL pas besoin de vous suplier de ne point parler des choses q[ue] 1 on vo confie vo'aues tant de bonle q[ue] vo n'aures pas désagréable q[uo] ie vous coniure de ne parler a persome de ce q[ue] ie vo ai dil ny tesmoigner en scauoir rien en cas qfue] quelqu'un vo le dil ie va dirai pour quoi ie vo faits cette suplication quand inuray l'honner de vo voir ce Lundi a minuit.

{Autogr., Bib. V. Cousin.)

inn (|iiil n'rct Irop iiecussairc du vh presser el que vs Tailc les cbwes dans l'c soin mais comme elle us est reconiniendée pai- vne personne que ns baucou)) ns n'aiiono pas rni deuoir n» dispenser de vs lumoi^^er linleret que ns y prenons ayant desja eu tlc4 mai'qiies de vrû honesleto !

[Autot;r. A d'Hozier, M janvier 189.1 : ('^11. Morriscin. pi. 103 v.)

M"* TIE MONTBSPAN :

M" colbert csi a vcrsaille cl ic nie disposes l u li alor chercher an âorUnt de lable mest comme ie parlest de mon voiasgelc vay adit qui li menest lareyne aprest dinay et quil ni alet que se qui sorct dans «on carosse au vresl sanibUblemenlio devrais auoir plassc mosL il nesl point dérègle sur se quy a raport amoy insy il Tault alandre iusque a demain au soir.

.Autour, de I68Î ft M"* de Montpeneier, Coll. Momson, pi, 127.; M- i.K Mainthno!» :

Ma plus i^ande consolation après ta soumission a la volonté de dieu est ma (.'ande

vieillease. Mon estai seroil bien triste sil pouvuil durer longtemps Notre Mei-e

receuthier noslrc seigneur, elle nesl ni hors de danger ni désespérée vous auei trop

de charité Monsieur et trop damitté pour inoy pour moublier dans vos prières.

(Aulopr. du i janv. 1716. Coll. Bovct.)

Duchesse »e Boukooo^b :

Je ne puis estre plus longtemps ma cliere icrand niere sans vous écrire mais lous ees temps icy nu mon pas donne un moment de repos car Ion esloïl tousjoiirs dans d«s inquiétude conliimellca et avec toutes ces agi talions jay eu une flucUon dans le tesl« el sur les dans qui ma Tait beaucoup sourrir et le tout joint ensemble a bien trouble ma sanlc mais jcspcre a 1 heure qui! est qucje vais eslre plus Irenquille et me remettre ic souhaillc que la vostrc ma chère bTsnd mère soit telle que ie vour la (lesirc el que vous me continuyes lousjour voslre prcsieuse amitié.

.AulO)(r, du n :Hipteinhr>! ITON: Coll. Mon'ison. pi. IK.)

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