‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 3)Chapitre 148 sur 259 · Au contraire genonlx (Mar., H. 84; III, 74), etc · texte numérisé non relu

Au contraire genonlx (Mar., H. 84; III, 74), etc

Après e, il n'est pas rare de voir tomber / devant s, et de rencontrer des pluriels sans l comme dans les patois de l'Est. Cela se trouve chez J. Lemaire : aultez Liigdunoîs [Templ. Ven., III, 111, Stech. Cf. aussi l'éd. de 1516, celles de 1S28 et 1o33 donnent autelz). Sebilet autorise la rime criielz : tues (eh. VIII, p. 32 v°). Marot rime autelz avec beautez (III, 250); Ronsard, mortes et tés [Od., I. I, ode. au Boy sur la paix, ép. 8, var. de Téd, 1553, cité par Laumonier, /?. h. L, XI, 460); Baïf transcrit solenn^s {Psaut., 1043); ses uytês {ib., 2134) ; mortes [ib., 295). Cf. excès : decés : conselz (Coll., OEuv., 133).

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