‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 3)Chapitre 96 sur 259 · PrecelL. édit. Feugère, p · texte numérisé non relu

PrecelL. édit. Feugère, p

3. On la retrouve dans Claude de Buttet [Lanlear an lecteur, p. .txxvii}. a En outre, iai bien voulu interpréter certains mots, que iai enchâssez dans mes poëmes comme précieuses reliques de l'antiquité, sans lexposition desquelz quelques lieux pourroient estre clerement entendus. En l'ode seconde du premier liure tu trouueras ce mol .Varoues. duquel vsoienl les anciens Gaulois, qui si^oiHie les Parques, mot qui (encores qu'il ne soit plus des lonj; tens en usage) toutefois doit estre rappelle tant pour la reuerence que nous deuons a l'antiquité, que pour la maiesté d'icellui que ie pense être sorti du grec vaoo et de ^iw signiGant côme diroil le Latin, mulgentes lilam. le l'ai tiré d'un vieil reniant rymé, en ces vers :

Les naroues ce malenconlre Qui auoient fille, si m'aist Dieux.

« l'ai encore trcuué .Vaonde» (que nous disons en ecorchant le latin Naiadesl, quasi voulant dire Nauigant aux ondes, duquel iai vsé en L'amaUhée et l'ode troisiesme du secon liure : et encores de quelques-vns anciens, combien qu'ils se soient châgés, comme nauieres pour nauires, non sans l'imitation des plus doctes, qui descriuant vne < liose antique, pour la faire mieux sentir son tens prenoient le vocable vsité d'allors, ■ime en quelques endroits se voit en Virçrile. Fauon. vent soufllant de l'Occident, ou Louant, mol venu du latin Fauonias qui autrement s'appelle Zephyre. » Cf. Godard. La Fontaine de Gentilly, p. 31, Paris, 1595. ». Voir Denis, 1572. 6 V, 15 v, 16 r», 17 r".

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