‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 4)Chapitre 127 sur 189 · Cite par Sainéan, ÏArgol ancien · texte numérisé non relu

Cite par Sainéan, ÏArgol ancien

2. Dans la Comédie sans litre parait un grotesque qui a ouvert à Paris une école de normand (a. III, se. 6).

3. Lexemple de Molière est suivi par Boursault, Dancourt et tous les comiques, malgré les répugnances de certains contemporains.

4. «Ce sont des provinciales, dit-on de ces femmes nouvellement débarquées, qui viennent à Paris pour la première fois, et que tout le monde montre au doigt quand elles sont à Versailles, ou aux Thuilleries Le mot de provincial emporte je ne sçay quoy de contraint et d'embarassé, un fort méchant air ; et sans compter le mauvais accent, quelque chose d'irregulier et de peu poli dans le langage » (Bouhours, Sui(e, 276).

5. Cl Quand j'ai parlé de votre séjour à la campagne, je n'ai point prétendu parler de votre province, ou de la capitale de votre province, selon le style de quelques Parisiens précieux qui appellent campagne tout ce qui est hors de leurs murailles » {Corr. Nicaise, I, 211, dans Jacquet, Ville de prov. sous fMiiis XIV, 59).

LMais les gens de Cour ne faisaient guère de dilîérence. Ils s'inquiétaient peu qu'une expression fût d'une ville ou d'un village. Ils ne regardaient même pas si elle était gasconne, normande, ou bien si elle s'employait jusqu'aux portes de Paris, soit à Montmartre, soit à Vaugirard. Elle était paysanne, cela suffisait ^. J

Noblesse et Bourgeoisie. — D'autres façons de parler, bien plus répandues, n'avaient rien de dialectal, elles étaient parisiennes, mais avaient le tort d'appartenir aux classes inférieures^ on eût bien voulu leur en réserver l'usage exclusif. La chose se comprend. ) Depuis longtemps la bourgeoisie faisait effort pour effacer une à une les distinctions de classe que l'aristocratie maintenait jalousement] A défaut de privilèges réels qu'il était difficile de conquérir, on cherchait du moins à usurper des caractères extérieurs dont la loi du royaume ne garantissait pas le monopole à leurs possesseurs.

Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs, Tout petit prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages.

(La Font., 1, 67, v. 12-14.)

[^Beaucoup de gens, dont l'apparence extérieure suffisait à satisfaire la vanité, se contentaient de l'équipage, des valets, des habits de couleur. D'autres voulaient plus et mieux. Us prétendaient avoir leur maître à danser et leur professeur de beau langage.j

Je n'ai point à faire l'histoire de ces usurpations et des révisions qu'elles amenèrent, ni à conter comment l'aristocratie parvint à maintenir ses droits légaux. Ce sont là des faits qui appartiennent à l'histoire politique et sociale. Mais la noblesse tenait presque autant aux marques extérieures de bonne naissance ~. A elle seule appartenait la tradition des belles manières, la grâce des révérences, la sobriété et l'élégance du geste. Comment n'eût-elle pas cherché à avoir son langage propre ?

J'ai montré au tome III (p. 160) que la société polie avait eu, avant même le règne de Louis XIll, le dégoût des mots « roturiers ».

1. Racine plaisante, quand il écrit d'Uzès qu'il va perdre son français pendant son séjour au milieu des barbares (/.e<., VI, 127-128) ; mais Tinsislance avec laciuellc il revient sur le galimatias du pays pour le railler, montre quel cas il en fait.

2. Aujourdhuy l'oii ne cofrnoist plus rien aux habits : tout est permis, pourveu que l'argent marche ; quant on parle à quelqu'un, on ne sçait si l'on doit dire Monseigneur ou Monsieur simplement (Caq. de VAcc, 106-107).

« C'est (Caumartin) le premier homme de robe qui ait hasardé le velours et la soie : on s'en moqua extrêmement et ne fut imité de personne » (S'-Simon, IV, 7).

Il ne fit que s'accroître sous le (c Grand Roi ». Lui-même donnait le ton : « La noblesse de ses expressions vient de celle de ses sentiments », disait Bossuet. Sa cour, d'abord fastueuse, plus tard austère, fut toujours, à son exemple, éprise de noblesse et de grandeur '.

Aucun maître de philosophie n'eût pu initier M. Jourdain aux délicatesses de ce langage. Il fallait être né, être « l'enfant d'une maison ».

Le Père Médecin, l'Ayeul Apoticaire,

Le Bis-ayeul peut-être encor moins que cela,

Qui diable seroit Noble à descendre de là ?

Bours., Com. s. titre, I, 2.]

^Vraisemblablement un certain ton de voix était déjà nécessaire, une prononciation particulière Tétait en tous cas^jNous le savons de science certaine, et, quoique de Callières ne nous ait pas donné le traité qu'il avait annoncé sur la prononciation de la Cour-, traité plus difficile à écrire que les autres, du reste, nous avons assez de renseignements par ailleurs pour connaître les caractères principaux de cette prononciation.

On nous a transmis bien d'autres indications. La Bruyère nous conte que des bégueules eussent cru se compromettre, rien qu'à prononcer le nom de rues hantées par les femmes du peuple -K II suffisait, à vrai dire, de saluer, pour être classé. [JDans le Bourgeois gentilhomme, le langage des personnages est caractéristique de leur condition. Madame Jourdain surtout est bien de sa classe, avec ses exclamations : Çamon (p. 108), tredame (120), avec ses images vulgaires : vous avez bien opéré^ (108), vous vous êtes embe'guiné [\Q9), il le gratte par où ilsedémange (112), il vous sucera jusqu'au dernier sou (117), être delà cote de

1. Or. fan. M. Thér., éd. Héb., 233. Cf. les témoij^nagcs de La Bruyère et de M"" de Caylus .

2. Un certain nombre d'observations intéressantes se trouvent dans son livre De la Science du Monde, d'où M. Rocjues les a extraites {Mélanges Briinot, 290 et suiv.;.

3. c( Il a rég^né pendant quelque temps une sorte de conversation fade et puérile... Quelques femmes de la ville ont la délicatesse de ne pas savoir ou de n'oser dire le nom des rues, des places, et de quelques endroits publics, qu'elles ne croient pas assez nobles pour être connus. Elles disent : le Louvre, la place Royale, mais elles usent de tours et de phrases plutôt que de i)rononcer de certains noms ; et s'ils leur cchappenl , c'est du moins avec quelque altération du mot, et après quelques façons qui les rassurent : en cela moins naturelles que les femmes de la cour, qui ayant besoin dans le discours des Halles, du Chàlelet, ou de choses semblables, disent : les Halles, le Chùtelel » (La Bruy., I, 238).

saint Louis (144), etc. Son mari ne sait pas mieux éviter les vulgarités : trop de tintamarre, de brouillamini (84), Je te baillerai sur le nez (99), ne bougez (98). Il a les formules de la rue Saint- Denis : J'aime mieux être incivil qu'importun (H 3) '.

Quand nous lisons ou que nous voyons représenter les comédies du temps, oii sont raillés les bourgeois, nul doute que nous ne perdions une partie des effets dont s'égayaient les contemporains. Monsieur Jourdain et Dorante parlent du même ton, avec le même accent, ou si les acteurs font une différence, ce n'est plus la vraie, et cette transposition gâte tout. Il n'est pas bien sûr non plus que la maladresse dans l'allure du bourgeois soit opposée comme il le faudrait, à la grâce aisée du grand seigneur. Le geste du brave homme quand il dit « pas plus grand que cela », ne fait point le contraste qu'il devrait faire avec ses prétentions . Molière a pris soin toutefois de souligner, comme on est si souvent obligé de le faire à la scène, certaines des incongruités du langage de « maître » Jourdain ou de G. Dandin ~.

Le Roman bourgeois deFuretière est aussi une satire de la langue en même temps que des mœurs bourgeoises. Qu'un homme, pourvu des connaissances lexicologiques de l'auteur, ait trouvé plaisir à railler des mots et des expressions, cela est tout simple ^. Dans cer-

1. « .J'ai regardé avec eux ce prétendu jargon de Molière comme un secret recherché pour mieux peindre la nature. Maître de son art, il afl'ectoit ([uelquefois de sortir des règles de la Grammaire, afin de rentrer plus heureusement dans le naturel des mœurs. Un païsan, un valet ne doivent pas parler aussi exactement qu'un homme <iui postule une place à l'Académie : mais un homme qui postuloit une place à lAcademie, devoit faire ces sortes de difl'erenccs » (Sentim. cril. s. les Carnet., 111). L'Apologiste pense que le critique « est en train de bouflonner », car La Bruyère « distinguoit si bien qu'il semble élever Molière au dessus de Terence » (61) .

1. Dans la comédie de Boursault, Nannette vient d'appeler son père Monsieur.

M. Josse :

Je vous ai dit, et vous le réitère Que vous m'appellassiez simplement votre père ; A moins que votre mère en secret, et tout bas, Ne vous ai[t] l'ait sçavoir que je ne le suis pas. Babet :

Les gens de ([ualité, dont elle a l'honneur d'être. Ont une extrême peine à ne pas le paroître : Quoi-que le nom de père ait de beau, de touchant, Depuis un an ou deux cela put le Marchand.

{Mois à la mode, se. 4.) 3. Furetière n'aime point ce monde. Il n'y a point de qualité bourgeoise qui ne devienne à ses yeux un défaut : la réserve des filles n'est que sottise ; il leur manque d'avoir « esté nourrie à la Cour ou chez des gens de qualité » où elles auraient pu se guérir de ces « grimasses et afTectations bourgeoises », qui font bien deviner le lieu où elles ont été élevées. Il plaisante jusqu'à la tendresse des parents pour leurs enfants. « C'est la coustume de ces bons bourgeois d'avoir toujours leurs enfans devant leurs yeux, d'en faire le principal sujet de leur entretien, d'en admirer les sottises et d'en boire toutes les ordures » {Rom. bourg., éd. Jannet, I, 108). La vertu

tains passages, la critique devient tout à fait visible, elle est partout pour des yeux avertis. Les mots bas, condamnés par les grammairiens, pullulent d'un bout à l'autre. Assurément il y a autre chose dans le roman, comme il y a plus qu'une caricature de langage dans les P/'écieuses ridicules, mais cette caricature n'en est pas moins une partie essentielle de l'œuvre.

Laissons de côté ce qui concerne spécialement les termes techniques des Chicanons dont il sera parlé plus loin, et voyons comment s'expriment ces greffîères, ces procureuses, ces avocates. Pour mettre les particularités de leur langue en relief, on leur donne pour interlocuteur quelqu'un que ses fréquentations ont mis à même d'éviter tout ce qui lui faisait courir le « danger de passer pour bourgeois ou pour provincial » (Furet., Rom. bourg., I, 52) *. Ailleurs, pour faire ressortir la bassesse d'une expression qui pourrait passer dans les entretiens familiers, on la leur fait employer en un sujet où une certaine tenue de langage serait de mise ~. Et ce procédé rappelle celui des burlesques. Furetière a d'ailleurs soin d'accumuler les expressions bourgeoises, tout comme Molière faisait des expressions précieuses. Ses personnages usent à chaque instant de façons de parler proverbiales, semblables à celles que le Dictionnaire des Halles reprochait si âprement à l'Académie, ils lâchent même de gros quolibets qui rappellent les turlupinades des Mascarilles^. Mais il y a plus.

suprême de cette classe : l'ordre, n'est point respectée. Elle entraîne les femmes à faire de leur ménage un sujet de conversation. « Madame VoUiclion, avec son entretien bourgeois, faisoit beaucoup soulî'rir la pauvre Laurence, qui estoit une femme d'esprit et accoustumée à voir le beau monde » (/i)., I, 101).

1. Nicodeme, « homme amphibie, qui estoit le matin advocat et le soir courtisan », débite quelques galanteries à Javotte, qui vient de quêter à l'église : « Mademoiselle, à ce que je puis juger, vous n'avez pu manquer de faire une heureuse qucste, avec tant de mérite et tant de beauté. — Hélas, Monsieur,... vous m'excuserez;... je n'ay fait que soixante et quatre livres cinq sous ; Mademoiselle Henriette fi.1 bien dernièrement quatre-vingts dix livres ; il est vrai quelle questa tout le long des prières de (juarante heures... Il n'y avoit pas un denier davantage que ce que je vous ay dit : et puis croyez-vous que je voulusse ferrer la mule en cette occasion ? » (I, 15-lG).

2. Voici de quelle façon Vollichon expose le sujet de Cinna : « Un particulier nommé Cinna s'advise de vouloir tuer un empereur; il fait ligue offensive et dellensive avec un autre appelé Maxime. Mais il arrive qu'un certain quidam va descouvrir le pot aux roses. Il y a là une demoiselle qui est cause de toute cette manigance, et qui dit les plus belles pointes du monde. On y voit l'empereur assis dans lui fauteuil, devant qui ces deux messieurs font de beaux plaidoyers, où il y a de bons argumens. Et la pièce est toute pleine d'accidens qui vous ravissent. Pour conclusion, l'empereur leur donne des lettres de remission, et ils se trouvent à la lin camarades comme cochons. Tout ce que j'y trouve à redire, c'est qu'il y devroit avoir cinq ou si.\ couplets de vers, comme j'en ay veu dans le Gid, car c'est le plus beau des pièces » (I, p. 102-103).

3. « Je crois que vous avés noyé toutes mes fautes dans le fleuve d'oubly. — Voilà

On voit chez Furetlère le langage bourgeois s'étendre de la conversation même des personnages au récit que fait l'auteur de leurs entretiens, à l'analyse de leurs sentiments ou de leurs idées. Madame Vollichon dit en parlant de sa fille : « Ma fille a toujours esté bien élevée et je la livrerai/ à un mary bonne ménagère, depuis le matin jusques au soir elle ne levé pas les yeux de dessus sa besogne » (I, p. 94). L'auteur, sans la faire parler, dira d'elle : « Elle lui avoit aussi fait plainte de la despence de la maison et de la cherté des vivres, disant tousjours pour refrain qu'un ménage avoit la gueule bien grande, et une autre fois, que c^estoit un gouffre et un abismo) (I, p. 101).

Enfin, le langage bourgeois passe du style indirect à la description d'un personnage bourgeois. Voici le portrait du procureur Vollichon : « C'étoit un petit homme trapu, grisonnant, et qui étoit de mesme âge que sa calotte. Il avoit vieilli avec elle sous un bonnet gras et enfoncé. Il avoit la bouche bien fendue, ce qui n'est pas un petit avantage pour un homme qui gagne sa vie à clabauder, et dont une des bonnes qualitez c'est d'estre fort en gueule » (I, 21-22,). La langue des personnages est devenue celle de l'aviteur. Au besoin les expressions sont soulignées : « Madame Vollichon ne parla plus avec Mademoiselle Laurence que des belles qualitez de son fils, de ses miesvretez et postiqueries. Ce sont les termes consacrez chez les bourgeois et les mots de l'art pour expliquer les gentillesses de leurs enfans » (I, 108).

En reprenant la littérature du temps pour y noter la satire verbale, on trouvera, sans aucun doute, bien d'autres passages curieux où se marquera la « noblesse » des uns et la « bassesse » des autres K Toutefois, il est douteux qu'on trouve beaucoup de pièces écrites sincèrement par des bourgeois ou des hommes du peuple dans leur langue propre. Cette veine, en tout temps si abondante, semble tarie jusqu'autour de 1720. Et c'est déjà là un symptôme bien inté-

bien débutlé (dit Vollichon) ! Les oublies sont chez le pâtissier Ile bien (dit Vollichon), je vous prends au mot : j'iray demain diner chez vous et je porteray de quoy manger. — Il ne sera pas nécessaire que vous apportiez de quoy manger (reprit Nicodeme); la ville est bonne, je ne vous laisseray pas mourir de faim. » Laurence fut encore linterprete d'un pareil souris de Vollichon, en disant : « Je vois bien que Monsieur n'a pas dessein de rien porter chez vous pour augmenter la bonne chère ; mais quil veut dire qu'il y portera ses dents, qui sont des instruments pour manger » (F, 10 4-105).

1. Je me borne à renvoyer à la Comédie de Champmeslé : La Rue S'- Denys, 1682. J. Guindé y est présenté comme l'esprit le plus marchand qui soit... avec son jargon de boutique qu'il employé par tout. Voir en particulier se. XVL

ressant à noter. LLa prédominance de la langue de la Cour est telle qu'elle fait tomber la langue de la ville à l'état de langue parlée, de patois.^

Censure des mots populaires, — J'ai essayé de grouper ici, pour ceux que tenteront ces recherches, les indications des théoriciens. Tous en ont fourni, Ménage comme Chevreau, Boileau comme Pradon. Les auteurs du commencement du siècle aussi bien que les contemporains ont été épluchés. Dès 1 660, c'est Chevreau qui commence à noter dans Malherbe ce qu'il a « d'étranger, de bas et de rude^ vilain reste du siècle passé ». « Malherbe a esté le premier, dit-il, qui a reconcilié les Grâces avec les Muses, et qui en a fait cette agréable assemblée, dont il est parlé dans Euripide. 11 n'a reçeu mesme en cette illustre compagnie que les Grâces toutes Célestes ; et s'il s'y en est rencontré de Populaires, il leur a donné la place qu'il ne leur pouvoit refuser, et presque toujours celle que les autres ne pouvoient remplir. 11 luy est pourtant arrivé ce qui arrive ordinairement à ceux qui font de belles et grandes assemblées, qui malgré leur diligence et leur soin, ne sçauroient empescher que dans la foule et dans le tumulte, il ne s'y glisse toujours quelque troublefeste, quelque étranger, quelqu'un de la lie du peuple... » (p. 1-3). Le P. Rapin ne pense point autrement. Il accorde au « Père de la Poésie » d'avoir montré à joindre « la pureté au grand style,, mais comme il commença cette manière, il ne pût la porter jusques dans sa perfection . Ily a bien de la prose dans ses Vers ». ^ Malgré les progrès accomplis, Racine lui-même ne semblait pas suffisamment noble à Subligny, non plus que Boileau à Pradon. L'un avait introduit dans ses vers des « familiarités indignes de la poésie », des « expressions bourgeoises », une quantité de mots « bas et rampants » qu'il faudrait renvoyer à l'hôpital ~. L'autre avait osé dire : Paris est pour un riche un pays de Cocagne ^, ou opposer « les louanges d'un fat à celles d'un héros ». Quel mot, s'écriait Desmarets, pour être présenté au Roi à qui il ne faut offrir que des termes nobles ! ^ Le critique de La Bruyère lui reproche recrue de fatigue {31\), faire sonner haut le peu quil offre (335), etci Des observations

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