‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 4)Chapitre 41 sur 189 · Voici les principales · texte numérisé non relu

Voici les principales

Les anciennes et générales coutumes, de toute vne grande nation, comme la Gaulloise, doiuent être obseruées, de chaque particulier, an tout et par tout, et sans rien innouer.

Les vestiges formels de la langue primitiue, et originele, doiuent tousiours paroitre, et être conserués soigneuseniant, an celle qui an est extraite, et an toutes les paroles de cete extraction verbale.

Monet répond : Cete conuenance de ton an l'écriture, et an la parole de notre langue, doit être formée vniuerselemant sur tous les mots, et non particuliereniant, sur quelques vns : et vous aués dcu la dresser toute antiere, ce que vous ne scaurics, ou ne pas vous an mêler.

Les ieunes anfans, et les étrangers, accoutumés à votre façon d'écrire, an prandront 1 liabitude, pour le reste de leur vie, et sèmeront cete nouueauté, au long, et au large de la France, et pour les Siècles suiuans.

Après auoir repondu à toutes les oppositions, qu'on m'a sceu faire, dés la première édition de mon Parallèle, et de quelques autres miennes pièces, ie conclus, et ose asseurer : Que, d'auoir contrevenu à vne assés ancienne coutume d'écrire an France, créée des principes, que i'ai exposés : continuée par des moiens, conformes ausdits principes : ne métré beaucoup arrêté à l'etymologie de ce peu de mots François, que nous tenons du Latin

2. Que s'il arriue ([u'on retrenche Vs des mots où elle ne se prononce point, ie no

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