‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 4)Chapitre 65 sur 189 · FOUQUET · texte numérisé non relu

FOUQUET

Corne ie n'ay aulcunes nouvelles de quoy que ce soit de ce qui sest passé depuis le iour de ma prison, ie nesçais si on aura doné quelque ordre a mon domestique et si ma femme y a pourveu mais conie elle se mesle peu dordinaire de toutes ces choses et sen repose sur nioy, si on nâ rien fait, ie crois que vous voudrez bien y doner quelque soin, et pour cet effet vous transporter en toutes mes maisons et empescher quil ne sy face deppense quelconque, congédier tous les valets qui ne sont pas absolument nécessaires, payer leurs gages, iusques au dernier iour de cette année et que des a présent ils se pouruoyent, si ie me trouve quelque iour libre ie songeray a leurs recompenses. — Du chasteau d'Angers ce 28 sept. 1661.

(Coll. Morrison. D'après le fac-similé du Catalogue, Londres, 1891, planche 76.)

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