‹ Histoire de la langue française des origines à 1900Chapitre 182 sur 385 · APRÈS LA SÉCESSION · texte numérisé non relu

APRÈS LA SÉCESSION

^uignonne, dit-il, je pourrois entreprendre ses éloges pour montrer combien il est avantageux d'y être sçavant : mais comme la chose parle d'elle même, ce seroit perdre sa peine de prouver ce de quoi tout le monde convient : car il n'est point d'homme si peu versé dans les beaux Arts, qui ne soit obligé d avouer que presque tout ce qu'un siècle aussi éclairé que le nôtre produit d*estimable et de curieux, se trouve en cette langue, ainsi que le témoignent tous ces livres nouveaux tant pour la Chaire que pour le Barreau ; joint qu'elle est le langage de la plus-part des Cours, où il n'y a point de fortune à faire lorsqu'on en est dépourvu K » 11 n'est besoin ni d'entasser les témoignages, ni de les commenter. 11 était naturel que le charme agît chez nos proches voisins comme dans tout le monde occidental.

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