‹ Histoire de la langue française des origines à 1900Chapitre 237 sur 385 · Il s'agit de Philippe de Hesse (Steinhausen, o. c · texte numérisé non relu

Il s'agit de Philippe de Hesse (Steinhausen, o. c

5. Les ducs de Meklembourg sont parmi ceux qui n'ont jamais écrit en français h Charles Quint et qui n'en ont jamais reçu de lettres françaises, peut-être, igoutc Fauteur, parce qu'il les plaçait sur le même pied que ses chevaux, avec lesquels il parlait allemand (Riickert, Gesch. der nhd. Schriftxprache^ 11,211, dans Steinhausen, o. c. !'• partie, 12 î).

6. J'indiquerai, à titre de curiosité, que, parmi les 131 exemplaires de la « Pompe funèbre » de TEmpereur, que la maison Plantin envoya à Francfort, 34 étaient en italien, 47 en allemand, 30 en français, 6 en espagnol, 9 en flamand, et !> « en toutci-langues » (Hooses, Plantin^ 43).

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Cateau-Gambrésis (1559), on vit des princes et des nobles se rendre <les différents points de T Allemagne aussi bien en France qu en Italie. Des maitres de français venaient aussi s'établir en Allemagne. Cest pour une cour allemande qu'en 1530, Jean Pillot a composé sa grammaire. Elle est dédiée « au très illustre prince Wolfgang, duc de Bavière et de Deux-Ponts, palatin du Rhin et comte de Veldentz », qui Tavait appelé auprès de son cousin Georges Jean de Lutzelstein, lequel devint son gendre. Or nous apprenons par la préface que Pillot avait déjà habité T Allemagne avant cette date, car il y retourne à ce moment, dit-il. Il est donc vraisemblable qu'il y avait enseigné, ce qui explique le choix du prince Wolfgang.

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