éd. de Strasbourg
5. Generosis nobilissimisque Equitibus Danis, D-" D"" Juaro Krabbe, Friderico Wrne, Chris! ophoro Julio, Accilio Julio, Stenoni Beck, Hilario Bille, Ottoni- Henrico-Oligero Lindenow.
6. Ce sont Jean et Samuel Hein, Franz Ico Freidag, Johau. Wachman, HenK Sebastien a WatzdorfT, Rodolphe Borschitta a Bartsch, Jacques Frédéric et Jean Philippe Boecklin, Jean Philippe Mendel, Philippe Dauber, Henri Wiot (DestructiofAvi; Vindiciœ Unguarum, p. 18-19).
7. Le livre est dédié à: Zachariae von der Marwitz, Joh. Wolfgango de Gersldorff^ hœredi. in Ratwitz, Sigfrido Rantzovio, Ottoni Georgio de Pudewels in Peucken^
U.\ EXEMPLE. LE FRANÇAIS EX ALSACE AVANT l'aNXEXION 121
Il est certain que tous ces élèves, dont les maîtres de Strasbourg
étalent les noms et les titres comme autant de références, n'étaient
pas tous venus à Strasbourg. Dans leur désir de donner des
garants, Martin, Spalt, Garnier, accumulent tout ce qu'ils peuvent.
Je ne les accuse pas d'avoir énuméré leurs élèves futurs, mais il
est hors de doute qu'ils ont compté leurs élèves passés, ceux qu'ils
ont eus en Allemagne. Il demeure certain néanmoins que plusieurs
demeuraient alors ou avaient demeuré à Strasbourg. Nous le savons
par ailleurs. Pour allemande que fût la ville, on s'y rendait, comme
dans un centre où il était facile d'étudier le français. Il parait
du reste y avoir existé d'autres écoles que celles dont nous avons
parlé jusqu'ici. L'une d'elles était dirigée par un certain Jean de la
Grange, qui ne savait pas un mot d'allemand et enseignait en
latin ; c'était donc un établissement pour les enfants des familles
cultivées qui fréquentaient le Gymnase K
Celle de Daniel Cohendon, à un demi-thaler par mois, semble avoir eu le même caractère et s'être adressée à la même clientèle -, En 1613, le prof. Joachim Clutenius, dans un mémoire du 12 mars adressé aux scholarques, déclare que les jeunes seigneurs étrangers et leurs précepteurs s'arrêtent à Strasbourg principalement pour arriver à la connaissance du français^. Le biographe de Zacharias Konrad von Ulfenbach nous rapporte que son précepteur y conduisit le jeune homme pour la raison qu'il y trouverait une occasion favorable de se former à la pratique de cette langue, et à cet effet le maître se mit à la recherche, non seulement d'un professeur, mais d'une maison où il n'y aurait que des Français'*. Il était donc possible de trouver des maisons de ce genre. Quelles pouvaient-elles être ? Celles des maîtres sans doute. Il fallait toutefois, comme Reuss l'observe, que dans certains milieux le français eût fait de sensibles progrès même avant l'arrivée des troupes françaises pour que, de l'Allemagne d'outre-Rhin, on demandât à Strasbourg de jeunes pré-
Chris tophoro à SiragAvitz au (T Peterswald, Jolianni Georg^io à Sediitz in MerizdorfT, Henrico à Schweinlz in PctersdorfT, Johanni Berchlman v. J. C, Conrado Wedemeyer, Sigismundo Rôling, Chrislophoro Fûrer de HeimendorfT, Philippo HarsdorlTer, Adelberto Scultelo, Antonio llenrico Horstmau.