‹ Histoire de la langue française (volume 2)Chapitre 106 sur 330 · Voir plus haut, p. 842-843 sur la composition du dossier · texte numérisé non relu

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2. Eberhard (Jean, Auguste, 4739-1809) avait déjà été lauréat de l'Académie en 1776. En 1778, il devint profeseurs de philosophie à Halle. C'est surtout en cette qualité qu'il s'est fait connaître ; pendant huit ans, un journal, publié par lui, a défendu la philosophie de Leibnitz contre celle de Kant. Il a étudié également le christianisme primitif. Il était philologue à ses heures et a consacré aux synonymes allemands un recueil de 6 volumes (voir Baldensp., Et. hist. litt., 1907, t. I, p 40, et Suran, Rivar., p. 91, n. 1).

3. Je cite cette dissertation d'après le f" du manuscrit en renvoyant à la page de l'imprimé.

4. « In der Zwevten Abhandlung hat eine Aufgabe der Kœniglichen Akademie zu Berlin Gelegenheit gegeben, an deren Auflôsung ich mich aber zu spât gemacht habe, als dass ich batte lioffen kônnen, das meine Arbeit werde gliicklich seyn » (Ferni. Schrift.. I, Vorbericht, p. 2).

indique les moyens ; il ne prétend nullement détrôner le français. Mais l'analyse n'est pas très poussée. En somme le travail paraît plus judicieux que profond.

Le plan est le suivant :

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