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la Réforme, etc. A côté de cela, il tombe dans une erreur singulière, en parlant des services rendus au français par l'Université et l'Eglise, oubliant qu'elles parlaient latin'.
Il met très haut l'allemand'.
En somme étude sérieuse, faite par un homme instruit et d'esprit ouvert.
T (N° 20). — Eine Beantwortung den fur das 1784"" Jahr ausgesetzten Preisfragen : Was hat die franzôsische Sprache zu einer universalsprache in Europa gemacht ? Wodurch verdient sie diesen Vorzug? Ist zu vermûthen dass sie ihn behalten werde " ?
Devise: Ad Exemplum Régis totus componitur Orbis. (En allemand).
Ces deux pages, sans aucun intérêt, ne méritent pas de nous arrêter.
V (N" 22). — Qu'est-ce qui a rendu la langue françoise la Langue universelle de l'Europe ? Quelle chose lui a mérité cette préférence? Est-il à présumer qu'elle puisse conserver cette même préférence?
Devise : Les peuples du Nord réfléchissent la Lumière \ (En français).
Ce Mémoire est d'un Français. Il dit « notre » langue^, « notre émigration », en parlant de la fuite des Huguenots.
L'auteur a l'esprit critique assez développé, il voit que les Universités n'ont pas servi la langue, et observe que, « si la liberté eût fait la fortune des idiomes, ce serait le hollandais qui serait parlé partout » ^
On y relève des assertions assez piquantes, comme celle-ci: « Le Français ne se répend guère que comme soldat, instituteur, commédien ou... Baigneur » '.
Mais les considérations présentées sont sans aucune portée. Le style est d'un rhétoricien, la pensée d'un enfant. Point de plan, ni de suite dans les idées.
Visiblement il y a eu des gens qui se proposaient de concourir et qui n'ont pas concouru.
Il existe à la Bibliothèque Royale de Bruxelles* un manuscrit
-1 . Fo 24 v».
3. Fos 19-20 r« (en ail.); daté du lo août 1783. -i. F»s 7-16 r» (en fr.).