‹ Histoire de la langue française (volume 3)Chapitre 153 sur 324 · P. 14 ; Etude de mains, I, Impària, str. 8. Cf · texte numérisé non relu

P. 14 ; Etude de mains, I, Impària, str. 8. Cf

Et de ses yeux [de Carmen] la lueur chaude Rend la flamme aux satiétés

(P. 115 ; Carmen, str. 5).

b. Et les brûlures des fournaises Où bouillent les corruptions^.

Le procédé apparaît clairement dans une correction. Gautier avait

écrit :

Les énormités de Luxor.

Il corrige une première fois :

Les grands pylônes de Luxor.

Il se décide enfin à supprimer toute indication de grandeur : Et les pylônes de Luxor^.

Un cas particulier est celui de diaphanéité :

Et les spectres, moins arrêtés, Laissent les objets transparaître Dans leurs diaphanéités^.

TYPE : «DÈS BLANCHEURS^. — Gautier emploie au pluriel les noms de couleurs :

Ses blancheurs de marbre et de neige Se fondent amoureusement*.

Les liqueurs aux feux des bougies Ont des pourpres d'un ton suspect^.

Il s'agit évidemment de variétés de la couleur blanche, de nuances de la couleur pourpre.

Type : « la blancheur de la rohe^\ — Comprenej; : « la robe blanehe».

Spleen lumineux de l'Orient !

C'est toi qui faisais crier : Grâce !

De même

A la satiété des rois^.

J'avance parmi les décombres...

Dans le mystère des pénombres''.

Naturellement, s'il a déjà été question de la robe, on peut parler de «sa blancheur». Gautier décrit les Néréides (str. 7) :

Leur blancheur sous l'eau bleue

Se glace d'un visqueux frisson.

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