Gozzi, Opère, t. II, p. 484, dans Dejob, o. c, p
troupe fit tant de tort aux autres spectacles qu'ils furent « dans le cas de solliciter son expulsion ». En 1780, nous constatons dans la ville la présence d'autres Français qui jouent notamment des œuvres de Molière '.
Sans prétendre que la foule ait assité à ces spectacles, il fallait pourtant, pour que les acteurs fissent leurs frais, que le nombre des spectateurs dépassât quelque peu celui des habitués des cercles. Aussi bien, si l'on peut en croire Chevrier, ce serait sur l'initiative de la noblesse qu'aurait été donnée, à la fin de 1761, à Vérone, une luxueuse représentation de Séniiramis~.