Ib., t. II, p
o. Ainsi ceux sur la place du vi, que les Italiens « mettent non devant, mais derrière » (Mém., t. II, p. 231-232). Casanova non seulement sait le français, mais il s'en est assimilé l'esprit. Ex. : « Cette prudence s'appelle en grec cerdaleophron, du mot cerda. renard, et que l'on pourrait exprimer en français par renardise, ou renarderic (il ignore le vieux renardie), si cette langue admettait plus facilement les emprunts et les néologismes « {Mém., t. I, p. 199).
6. Casanova s'étonne qu'on ne se soit pas moqué davantage de lui, quand il prétendait avoir déjeuné d'un café (tasse de café) et deux savoyards (biscuits) (t. II, p. 232).