Thur., o. c, I, 462 et suiv
2. Du Bellay (Angevin) écrit, même en prose : veille, pour veuille {Let. m., p. 49, et Def., II, 2. p. 191). Voir la note de Tédition Chamard.
3. Cf. chez Lespleigney, qui est de Tours : conseil : dueil {Prompt,^ 53). Le même rime fenoil et œil (54).
4. On trouve ialouse : malheureuse (Mar., I, 289); il faut peut-être lire ialeuse comme I, 123, où il rime avec heureuse. Cf. ialoux, Id., II, 196.