I. Cf. Thurot, 0. c, II, 58 et suiv
Gauchie (1570, 191; 1576, 240); cependant Sylvius donne n-hat ^aîre 144), et Rob. Estienne guère (73), comme Tabourot.
Dans Marot (III, 194) : gueres rime avec légères (cf. II, 149, 160; et Ronsard, III, 292). On trouve cependant la forme sans« (Baïf, IV, 170; Rons., II, 221, M.-L.). En prose, lorthographe par «est courante chez Rabelais, I, 139, 215, 376; cf. DesPeriers, Œuv., II, 53; Amyot, OEuv. mor,, 11 B.
lusques se trouve au xvi* siècle sous les deux formes iusque et iusques, Palsgrave donne exclusivement iusques, aussi bien devant consonne (826, 827) que devant voyelle (434, 797, 856). Du Wez écrit iusques (926), Sylvius i-usy lié (156-157). Je relève chez Meigret iuqesa (118 v"). Pillot donne côte à côte iusque et iusques (60 v«). Meurier {Br, Inst., 43 r*>), Ramus(120), Lentulus (109) sont pour iusques, Rob. Estienne admet l'un et l'autre (84). Gauchie mentionne : iusques a la fin on iusqua la fin (1576, 223). Dans la même édition (290) il se déclare pour iusques a, sauf devant ici^ « euphoniae gratia ». H. Estienne [Hypomn,^ 197-8) reprend cette doctrine, en la complétant : on ajoute « euphoniae causa » s devant voyelle : iusques a ma maison, mais on dit sans s : iusque chez moi, usage qu'il rapproche de Talternance â'^rpt, a^ptç, pi^xP^ l^^XP^? ^^ P^* Cf. Rab., Pant., ch. 1, t. I, 220; 1. III, ch. 3, t. II, 26 ; /A., ch. 7, /A., 44; Mont., 1. I, ch. 14, t. I, p. 68; 1. II, ch. 12, t. IV, p. 37.
Mesmes peut dès lors s'écrire avec s ou sans s, Palsgrave donne mesme (830) et mesmes (835, 840), Meigret aussi (61 v*>) ; Lanoue : mesme. Cependant la forme mesmes semble plus fréquente. Cf. Marot, II, 116, 199, III, 182, 204, etc. ; Rab., 1. IV, ch. 29, t. II, 372; Du Bellay, I, 8; j'en reparlerai au xvii* siècle.
Fresques. Palsgrave donne la forme avec s (516, 830 et passim). Meigret (127 r«), Pillot (98 r*) et Rob. Estienne (95) sont pour presque; de même Cauchie (1576, 240). Ramus était pour presques, Lanoue admet les deux formes.
Adjectifs et adverbes. — J'ai longuement expliqué ailleurs les rapports et les différences qui empêchent l'adjectif de s'employer partout indifféremment pour l'adverbe (Doctr,^ 359-362).
Il faut le reconnaître, la distinction n'a pas été toujours bien marquée. Au xvi® siècle, les grammairiens ne s'en occupent guère ; R. Estienne se borne h mentionner qu'on dit vite, soudain pour soudainement (71). H. Estienne essaie surtout d'expliquer des tours comme il parle gras ou il sent mauuais (Cf. Conform., p. 2i et 26) '.
1. Cf. tenir bon (Mar., Il, 96); piqaer dru (Id., Il, 141); respondre frune (Id., H. 133); vendre bon (Yver, dans Darm. Halzf., Le XVJ* s., p. 578).
Gauchie cherche cependant à distinguer pour le sens mal de mallemeni (1576, p. 241), pire de pirement K
Pour l'usage qu'en font les auteurs, on verra une note intéressante de M. Laumonier, dans la /?. h. l. (XI, 465, n. 4) où les façons de parler si communes des poètes : Tu paneras espais (Rons., II, 200, Bl.) ; Pan trépignant m^nu (Id., îA., 347); leurs voix frappaient aigu les rochers (Variantes de la Franc, ^ 1573, P* 6 r**) sont rapprochées des adjectifs composés de même, tels que doux- fleurant.
Formes archaïques. — Un très grand nombre de formes adverbiales vieillissent *. J'en citerai quelques-unes :
A V heure pour alors est encore assez commun pendant tout le siècle (Mar., II, 216; Amad., î^ XX v**) : A F heure ceulx du chasteau crièrent au portier qu^il fermast la porte ; Ce que a l'heure vous demandiez (Marg. de Nav., Let, in,, 188) ; La Pléiade en a beaucoup usé : A l heure, de honte, a V heure. Mignon, ton petit œil pleure {Rons,, VI, 346 ; cf. Lex, de M.-L., II, 344); eu est tout proche de ç (ou),
Asteure^ asture, forme parlée de la locution à cette heure, doit être rapproché du précédent. Il est, à la fin du siècle, particulièrement usuel chez les Gascons, comme Ta montré Lanusse [Dial, gasc, 285-7). Mais il n'a rien de gascon, quoique Pasquier ait jugé que malaisément Montaigne lui donnerait vogue [Let,, liv. XVIII, 1. I, t. II, p. 515). Cf. Mont. : si lestois asture forcé de choisir (1. III, ch. 8, t. VI, p. 82; ch. 6, t. VI, p. 59; ch. 9, t. VI, p. 189, etc.).
Nicot récrit astheure, en expliquant sa formation, et Duval le considère aussi comme une syncope poétique [Esch, fr,, 261). Ni Monet ni Oudin ne le conservent. On le retrouvera écrit jusque dans les Opuscules tabariniques : ie me contente pour asture (Tabarin, Œuv,, II, 385). Dans la langue parlée, il ne s^est jamais perdu.
Antan, Sylvius disserte sur ce mot : « ante, ant, rarum nisi in hoc composito anten, id est anno superiore proximo, quasi ante annum hune. Unde antenois antenoise, id est bimus, a, um de ovibus et vitibus. Et ab eo aliud deuant anten : quasi ante annum superiorem dicas, pro tertio abhinc anno » (154). Gauchie est repris par H. Estienne pour avoir accepté la forme antem (191) qu'il change
1. Palsgrave ne voulait pas de piremenl (798). Il est cependant chez ses contemporains : Doncques ma fille, dit Celestine, ta n'es pas trop pirement (Nie. de Tr., Par., 260).
2. La liste d'adverbes de Hamus est curieuse : elle est tout à fait archaïque (116 et suiv.).
■en 1576 en antan (p. 229). Mais H. Estienne accepte le mot luimême {Hyp., 102 et 208).
Il est chez Rab. (1. V, ch. 44, t. 111, 70), entan (Gargr., ch. 2, t. 1, 13), antan; chez N. du Fail [Prop, rust,, Œuv., I, 17), dans la Pléiade (Baïf, 111, 21 et 376, n. 8; chez Despériers, I, 96, 133).
Mais il n'est plus chez Nicot, Maupas ne Ta pas, Monet non plus.
Anuyt est encore dans Marot, II, 85; dans Nie. de Tr., Par,^
Maupas le conserve, 342, mais il est à près le seul à s'en souvenir.
Atant est chez Marot, 11, 139 ; chez Rabelais, Pant,, ch. 20, t. I, 320, 1. III, ch. 43, t. II, 206, etc. Ronsard la affectionné, III, 343;
IV, 333, M.-L. Comparez Amyot, Œuv, mor,^ 7 v*.
Il est dans Maupas, 343, dans Nicot et dans Monet. Balzac l'emploiera comme archaïsme : A tant [pour user des termes de M. le cardinal d'Ossat) ie vous donne le bon soir (Balzac, liv. I, Lett, 16). La Fontaine s*en sert dans ses Contes (IV, 3o3:
Ci s'employait au commencement du xvi® siècle dans toutes sortes de locutions adverbiales, dont quelques-imes nous sont restées : cy-deuant (Mar., II, 106) ; cy-dessoubz (Id., II, 222, 236) ; cy-entour (S*-Gel., II, 168).
Mais il s'employait en outre librement en concurrence avec icy : les corps humains que lay cy declairez (Mar., II, 227)) ; cy entrf*z vous (Rab., Garff., ch. 54, t. I, 197).
Dans le cours du siècle, il cède à icy, Meiçret dit : icy est communément plus usité ; ci n'est usité qu'avec infinitifs et participes, sans préposition devant le verbe : il a ci esté, il est ci venu y avec la préposition par après le verbe : le roi passera par ci (127 v*>, 128 r**). H. Estienne constate moins explicitement ci = iciy « quod frequentiore in usu est » .
Oudin (261) professera qu'il ne se construit ^ère absolument, mais seulement après des adjectifs et des pronoms démonstratifs, en outre dans la vieille façon d'écrire : cy gist,
Encepcndant, encore commun chez les poètes de la Pléiade (Voir Lex., M.-L., II, 345), vieillit à son tour dans la seconde moitié du siècle : « Je dirai plutôt cependant que encependant », dit Malherbe (F. Brun., Z)oc/r., 261). Maupas ne mentionnera que cependant et ce temps pendant (Gramm,, 343). L'adverbe n'est ni dans Nicot, ni dans Monet, ni dans les Phrases de Oudin.
Endementiera est e2nployé par Du Bellay au lieu de encependané, par affectation d'archaïsme *.
Ennementy dont on trouve des exemples au xv* siècle {Farce de Mimin; cf. Ane. th. fr.^ II, 346,) employé encore par CoUerye (64, G.), disparait au xvr.
Ens^ que Ramus cite encore, devient rare, sauf dans des locutions : ioye prenons comme vous ens et hors (Bouchet, Le Chappelet des Princes y G.). Les grammairiens ne donnent que les composés : ciens, /*cai« (Palsgr., 143; Sylvius84; Rob. Est., 75); et Palsgrave fait observer que le simple n'est plus en usage.
Nicot Ta trouvé dans le langage administratif faire venir les deniers du Roy ens 1 l'explique en ajoutant qu'il se retrouve dans cy ens, et qu'on use surtout du composé d'ens et dedens.
Entour, employé comme adverbe chez Commyneset dans Saintré, ne se rencontre plus guère comme adverbe que chez Rabelais (Garg., ch. 22, t. I, 84; ib., ch. 34, t. I, 130).
Enuis vieillit, mais seulement à la fin du siècle. Maupas le citera encore dans la locution bien enuis (Gramm.y 1607, p. 361) : vn tel est si coustumier de mentir que bien enuis le croit-on, voire quand il dit vray (ib., p. 129).
Il est encore commun chez les écrivains du second tiers du siècle : H. Estienne, PrecelL, 218, Feugère le cite dans un proverbe, Montaigne : à escrire, f accepte plus enuis les arguments battus (1. III, ch. 5, t. VI, p. 8 ; cf. 1. I, ch. 14, t. I, p. 87 ; 1. III, ch. 9, t. VI, p. 201 ; 1. III, ch. 9, t. VI, p. 146); chez Ronsard (I, 186, M.-L.). 11 est dans Nicot et dans Monet.
Espoir^ au sens de peut-être, se trouve encore dans la Préface du Dict. fr. latin de R. Estienne (1539), mais il meurt au xvi* siècle.
Hors, adverbe, se restreint à quelques emplois : issir hors (Rab., Garg., ch. 57, t. I, 206); tout le monde sortit hors (Id., Pant., ch. 7, «A., 245; cf. 1. V, ch. 26, t. III, 107)2, et à la locution en hors : de Romme en hors je tiens et régente ma maison (Mont., 1. III, ch. 9, t. VI, p. 170) ; les fumiers qui se feront de Noël en hors, seront serrés pour les bleds hyuernaux (0. de Serres, 102, L.).
lia (cf. icelui, itel) est accepté par Sylvius (141), Pillot (57 v®), Rob. Estienne (76) et Ramus (118). Mais Meigret (127 r») dit : « Le bon courtisan le laissera au peuple de Paris. » H. Estienne confirme
1. « l'ay vsé de endementiers pour en ce pandanl •> (Du Bellay, 1, 137) : endementiers V Aurore se leuoit (346).
2. Mettre hors (Montaigne, l. III, ch. 6, t. VI, p. 45 ; Nicot) est encore dans Molière {Tart.^ V, 4), dans Bossuei(Hègl. pour les filles de la propagat.^ I, 3, ëd. Lach., XVII, J87), etc...
qu'il est vtdgaire {Hyp., 183; cf. Gauchie, 1S76, p. 226). Belleau Ta employé : que cerchez-vous illa (I, 133). Je le trouve encore mentionné par Duval (Esch. fr., 262).
Illec vit plus longtemps. Commun chez Jean Lemaire de Belges {IlL, II, 9, G ir«) et chez Marot (I, 32, II, 74, III, 157, 174, 195, 202, 237); employé par Seyssel {Suc, Al., 12 V>) ; Dolet (II Enf., 72), Rabelais (1. V, ch. 47, t. III, 226, M.-L.) ; Des Périers (Ly««, 14, Poésies, 142, Lex. de Frank et Chêne v.) ; Noël du Fail {Prop. rusi. , 20) ; il se retrouve chez Pasquier : pour illec faire conaenir le peuple [Rech,, 1. VI, ch. 46,t. l,p. 675 C) ; chez L'Estoile : Le cœur du feu roi Charles fust porté aux Ce les tins de Paris.., et illeq inhumé [J. H. III, p. 39, I). Toutefois, il est déjà noté comme populaire par Meigret {Gramm., 127 r®) et Henri Estienne {Hyp., 210) reprend Gauchie de Tavoir donné (1370, p. 189). Il sera cité comme vieux par Nicot. « Les anciens, dit-il, en vsoient a tout propos ; mais les auteurs modernes ne l'ont en si fréquent vsage. Ains au lieu deillec vsent de cet autre adverbe : là^ . »
lus est donné par Palsgrave (825) : Pallas ne voulut mettre ias sa chemyse. Mets ius ton ignauité ruralle, etc. ; Ne prinssiez pas la peine de mettre ius (Lem. de B., III., Maresch., 1524, 1. I, ch. 33, f. 8r«); Buerius (Mar., I, 136, II, 106, III, 129, 159, 181); mirent ius (S^-Gel., II, 167); mets ius tes Dieux (Du Bel., I, 384) ; craignit qu^on mist ras, ius, bas, mat l'empire (Rab., Garg., ch. 2, t. I, 13, M.-L. Cf. 1. IV, ch. 33, t. II, 387, et Seyssel, Suc. Al, 12 v-). Mais il ne sort guère de ces deux expressions. (Cf. ius la.)
L'autrier (autrehier) est encore dans Marot (II, 95, 188); dans Baïf (I, 103).
Il disparut sans être condamné par personne (il n^est ni dans Maupas, ni dans Nicot, ni même dans Cotgrave).
Leans (pour les grammairiens, cf. à ens) est commun pendant tout le siècle : plus grande enuie de loger leans qu'il nauoit par deuant quant il ouyt parler de la grande beaulté de Vabbesse (Nie. de Tr., Par., 168); Don Louys, ayant sceu quil s'estoit allé ietter leans (Brantôme, Grands Cap., V, p. 108) ; leans y a de petits, grands, secrets, moyens (Rab., 1. V, ch. 13, t. III, 211) ; gens de bien. Dieu
1. Maupas (341) le mentionnera encore, ainsi que Duval (263), mais Sorel déclarera que personne ne comprend plus ce mot {Disc, sur VAc, 1654; dans Livet, BisL de VAc.y I, p. 470, cf. Oudin, 263). Furetière le rappelle comme « vieux mot », hors d'usage, excepté dans le style marotique (cf. Ménage, Beq. des Dict.). En fait, il n'est guère employé au xvir siècle que par La Fontaine et les burlesques, p. ex. Loret", 14 janv., 28 janv., 18 fév., 7 av., 26 mai, 23 juin, 26 oct. 1652 ; cf. Scarr. Viiig., CEov., 11,121.
VOUS doint de leans bien tost en santé sortir (ib., l. V, ch. H, t. III, 45); leans caché est amour gracieux (Amyot, OEuik Mor., 9 E; cf. 28 D) ; entrez leans : la seruante de leans (Lar., JaL, a. m, se. v et VI, A th.fr.,Vl,p. 56)*.
Nicot renvoie à liens. Leans est dans Maupas, 341 , dans Bernhard, 124; Oudin ne l'a pas mis dans ses Phrases^ et dans sa Grammaire, 26, il dit : leans est antique et hors d'usage.
Main (= matin) n'est plus qu'un souvenir, que Sylvius (142) et R. Estienne (72) rappellent encore.
Mesouan est extrêmement rare. On le trouve cependant chez Rabelais {Garg., ch. 39, t. I, 147).
Parenuers n'est pas français, suivant Henri Estienne [Hyp., 211).
Pièce est encore mentionné comme adverbe de durée par Palsgrave {bonne pièce, 144), mais disparaît au xvi« siècle : ie nen serois en pièce marry (Rab., 1. IV, Prol., II, 253); quant aux oracles il est certain que bonne pièce auant la venue de lesus-Christ ils auoyent commencé à perdre leur crédit (Mont., 1. I, ch. 11, t. 1, p. 51).
Pieça était encore commun au xvi*^ siècle. Ronsard l'emploie : Pieça ne vois homme (VI, 278; cf. 289), et Montaigne aussi : la fortune... a... pieça fait perdre ces histoires (1. I, ch. 40, t. II, p. 194; cf. Forcadel, p. 14, v. 31).
Cependant, il commençait déjà à vieillir; H. Estienne était obligé de le défendre contre des contemporains qui trouvaient qu'il sentait trop sa place Maubert {Conform., p. 8 et 10).
Maupas le met dans sa grammaire, p. 343; Nicot en explique l'origine sans faire aucune réserve.
Oudin n'accepte plus ni pieça ni des pieça (268). D'après Sorel (Disc, sur VAcad., 1654, dans Livet, Hist. de VA., I, 470), personne ne le comprend plus. Et ce témoignage est confirmé aussi bien par les railleries de la Requête des Dictionnaires que par une lettre de Costar (1658, t. I, 638-639) à laquelle on comparera une lettre de Balzac [Let. chois., 1647, p. 70).
Tresque, que H. Estienne trouve dauphinois et qu'il emploie luimême à plusieurs reprises [Dial. fr. ital., I, 184, 272, etc.), devient de moins en moins fréquent. Il est dans Rabelais : // nous fist tresque bon recueil (1. V,ch. 2, t. III, 14, M.-L.); soyez les biens, les plus, les tresques bien venus [\à., ib., ch. 19, t. III, 73).
. 1. La Fontaine l'emploiera dans ses Contes : El n'éloit bruit qu'il se trouvât leans Pille qui n'eût de quoi rendre le change [IV, 489); L'épouse de leans (V. 30; cf. V, S99, 401, 405, 411; IX, 104); et Scarron : On nous eût fait mettre leans [Virg.^ \). Cf. Loret, 15 cet. 1650, 12 mars 1651, 5 oct. 1651, 7 av. 1652, etc.
TretouSy tretout est populacier, dit H. Estienne {Hyp.^ 210), quoique cité par un grammairien.
Toutes voies ne dépasse guère le commencement du xvi* siècle. On le rencontre encore chez Lemaire de Belges (/W., 1. I, oh. 35, g
Sro).