‹ Histoire de la langue musicale (volume 2)Chapitre 13 sur 39 · II. it 1t.11 M Ki(fl.ii. a ■.aotu · texte numérisé non relu

II. it 1t.11 M Ki(fl.ii. a ■.aotu

Figr- «o.

Ces 35 sons (I) mélodiques se réduisent à 12 sons de riiarmonie (H), groupés en 4 accords successifs (III) : 3 Accords Parfaits sur fa, ré, sol et un Accord de 7* Dominante sur ut.

Observons en outre que les habitudes graphiques, au milieu du xviii* siècle, eussent peut-être fait prendre aux deux premières mesures l'aspect suivant :

Fi|:. 61.

mode de représentation qui met en évidence les notes réelles. L'exécutant doit savoir interpréter la petite note, qui empruntait à sa voisine de droite la moitié de sa valeur. Cette graphie singulière (61) rend assez bien compte du rôle joué par Yappoggiature supérieure [2, 6, II, i5] et par Yappoggiature inférieure [4, i3] ; on peut les définir : l'empiétement d'un des sons contigus [à distance de ton ou de demi-ton] sur le son réel, avec

)8 LilARMOME SIMULTAPfÉE A L'ÉPOQUE CLASSIQUE

l'en forcement plus ou moinn iniii'<|u6 du Hon 8ul>Htitué,

La portée supérieure (Go) fournit piuHieurH type» d'appoggiature : les doulile» eroche» énuméréenci-desHU»; !««» croche» 21 et 3o; la noire pointée 19; Ich hlanche» 30 et 34, où la durée de ces sons étrangers à rharmonie, en excédant celle des sons réels, donne à 1 appoggiature toute son intensité.

La note 28 [ut\ doit être considérée comme une broderie du si^ analogue aux sons 2 et 5 de l'exemple sui vant :

iti»«» f«*

Fijf. 6-1.

dans lequel le lecteur trouvera aussi une broderie intérieure [note 8]. Réunion des broderies, supérieures et inférieures, en un même groupe :

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Fig. 63.

le son 2 est la broderie inférieure, le son 4 est la broderie supérieure du fa. Les sons 6, 7, 8 sont les broderies doubles supérieures, les sons 10, 11, 12 sont les broderies doubles inférieures du fa.

Retournons à l'exemple (60). Entre les sons 7 et 10, 16 et 20 * se trouvent des notes de passage^ qui opèrent la jonction d'un son réel à l'autre; ce qui définit leur fonction. Elle sera mise en évidence par la figure suivante, où les sons réels, fa, la, ut, sont reliés les uns aux

' Le son 19 est en même temps, comme on l'a vu, une appoggiature.

autres par les degrés intermédiaires :

Fig. 64.

T 1 9 )• — n II

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Les sons 2, 4 et 5, 7, 9 et 1 1 transforment ainsi en série diatonique le substratum harmonique :

Pig. 65.

Divers types à.' anticipations et d'échappées ont été réunis dans Te^iemple (66) qui n'est pas beau :

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