‹ Histoire de la langue musicale (volume 2)Chapitre 27 sur 39 · TT · texte numérisé non relu

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LES INTERVALLES a85

Gui d'Arezzo a pressenti la Tonalité, l'un des plus simples systèmes harmoniques que la nature puisse suggérer, et qui repose sur l'utilisation des premiers sons harmoniques^ les seuls qui soient aisément perçus. Elle n'est pas l'expression de I'Hahmonie ' intégrale : celle-ci, d'un développement illimité, n'est point fixée par un a ne varietur ». Mais l'harmonie tonale, pressentie par Gui, était le premier stade du concert des voix. Il faut voir comment dès sa naissance elle a réagi sur les échelles et molesté les antiques modes.

et demeure absolue : elle correspond à la nëcesùté de fuir le • vide ■ qu'engendre le parallélisme à roetave. C'est aussi pour donner un langage musical euucertant plus de richesse, qu'où intordit, dans un ensemble vocal sévère, de mettre plus de trois tierces ou plus de trois sixtes consécutives. Précepte dicté par le goût, simplement, et favorable à la sveltesse du dessin : les mélodies superposées du contrepoint ne doivent pas se mouvoir longtemps en parallèles, sous peine de platitude. Cf. p. 38a.

' A partir d'ici le mot « harmonie s prendra sou sens moderne : science des Accords.

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