III. Rondo [Presto] Q
AT :|| 1° Divertissement concluant à la D.
AT 2° Divertissement à la D.
AT 3° Divertissement à la D., variante de 1°.
AT 4° Divertissement au Relatif mineur.
AT 5° Divertissement à la D., variante de i".
AT 6° Divertissement passant par la S.
AT 7° Divertissement concluant à la D., variante de 1°
AT -f Coda.
5i4 ÉPOQUE MODERNE
Encore un revenant! La suite en si mineur de Jean Sébastien a fourni un Rondo plus court, plus « un » que celui-ci, où les divertissements successifs ne sont point le développement de A ; il est vrai que les divertissements 3", 5° et 7° sont de simples variantes du divertissement i°; d'où il résulte que Tattention de Tauditeur est moins dispersée, et le jalonnement très clair. Les amplifications qui séparent les réitérations du thème ont pour modeste rôle de mettre en vedette ce « refrain » ; ils ne peuvent passer pour des thèmes annexes. Us font corps avec A et lui constituent, à chacune de ses réapparitions, une arrière-garde, avant-garde en même temps de la réitération suivante. Malgré les différences de détail, le Rondo de Bach et celui d'Haydn ont même forme : type dissymétrique et successif.
Ainsi la Sonate peut ne s'écarter de la Suite que par le premier morceau, — lequel est lui-même, avec des différences signalées, de construction tripartite ici et là. C'est le cas de rééditer la comparaison déjà évoquée et d'appeler, en dépit des risques, l'architecture à la rescousse : le plan de la pièce essentielle, dans la sonate, est celui d'un édifice à deux ailes semblables, disposées de part et d'autre d'un corps central [Allegro '\xû.i\2i\\. Mais il peut arriver — et dans ce cas la bâtisse est étrange, — que ce corps central soit moins volumineux que les ailes.