‹ Histoire de la langue universelleChapitre 131 sur 296 · Kiunrunlés à l'anglais : This ol Tfiose (\A. de Thaï · texte numérisé non relu

Kiunrunlés à l'anglais : This ol Tfiose (\A. de Thaï

entièrement au moyen des 5 voyelles. Les persomies sont indiquées par les syllabes terminales a, e, i (sing.), as, es, is (plur.) '.

U indicatif présent se forme en substituant ces 6 désinences à la terminaison -er de l'infinitif;

L' imparfait se forme en intercalant un e;

Le parfait — i ;

Le plus-que-parjait — o;

Le futur — u,

entre le radical et les désinences personnelles.

Les temps du subjonctif se forment en intercalant un i avant la désinence personnelle dans les temps correspondants de l'indicatif.

U infinitif passé se forme en changeant -er en -i dans l'infinitif présent.

Les participes présent, passé, futur (actif) se forment en changeant la terminaison -er de l'infinitif respectivement en -ang. -ing, -ung. Ex. : àmang, qui aime; âming, qui a aimé; àmung, qui aimera ^.

h' infinilij présent passif se forme en ajoutant un -i à linfinitif actif : àmeri, être aimé.

Les temps de l'indicatif passif se forment en ajoutant à l'infinitif actif les désinences -a (présent), -ea (imparfait), -la (parfait), -oa (plus-que-parfait), -ua (futur).

Les temps du subjonctif passif dérivent de ceux de l'indicatif suivant la même règle qu'à l'actif.

Les. participes présent, passé, futur (passif) se forment en ajoutant à linfinitif actif respectivement les terminaisons -ang. -ing, -ung. Ex. : àmerang, qui est aimé; âmering, qui a été aimé: àmerung, qui sera aimé (ou qui doit être aimé).

Les participes sont invariables, comme les adjectifs.

La négation s'exprime par non, mis avant le verbe; Vinterrogation s'exprime par an en tête de la phrase, ou par ne enclitique après le premier mot de la phrase ^

Les adverbes primitifs (et locutions adverbiales) sont empruntés littéralement au français.

Les adverbes dérivés se forment en ajoutant le suffixe -ly (E.) à l'adjectif : hôrôly, heureusement.

i. Par suite, le pronom sujet'n'est jamais énoncé (comme en latin). 2. Cela ressemble beaucoup aux participes de V Espéranto, ■i. Comme en latin. De même, Tintcrrogation négative s'e.xprime par annon ou nonne.

J. SCHIFFER : COMMUNICATIONSSPRACHE 245

Leur comparalif et leur su|»(M'lalir se foiMuciit <mi rijoiitanf -ly au coniparalif ol au suporlalif de ladjcctir : profundiorly, profundiostly; mor agreabely, most agreabely.

Les prépositions et conjonctions sont empruntéos littéralement au IVanc^ais.

Pour la Syntaxe, l'autour laisse toute liberté aux diverses nalious do suivre leurs règles et leurs usages. Toutefois, il prol)()se (pi<>l<pies règles, dont voici les i)rincipales.

Le nom du lieu où l'on va se mettra à raccusatif, celui du lieu où l'on est ou d'où l'on vient, à l'ablatif. Ex. : veni Pragu e alli Yienno, il vient de Prague et va à Vienne.

L'auteur montre par des e;cemplesla commodité des participes passé, présent et futur de l'actif et du passif, (jui peuvent remplacer les propositions relatives et qui jouent le rôle de lablalif absolu du latin.

Il propose divers suffixes pour la formation des mots dérivés. Ainsi le suffixe -la sert à former le féminin des substantifs :amia. ami : amiaia, amie.

Le suffixe -er sert à former les verbes dérivés de substantifs et d'adjectifs. Mais fauteur ne donne aucune règle pour le sens de ces verbes; ainsi : viner = boire du vin; egliser = aller à l'église: màsoner = rester à la maison: jardiner = travailler au jardin (V. jardiner). De même, grander = grandir (devenir grand): mais àser = rendre aisé.

L'auteur imagine encore pour les verbes un suffixe augmentatif -oner ivineroner = boire beaucoup de vin), un suffixe diminutif -iner, et un suffixe péjoratif -riser. De plus, il applique aux verbes les degrés de comparaison: morviner, />oirf p/»s devin; mostviner, boire le plus possible de vin ; menviner, boire moins de vin Enlin il admet le {)réfixe négatif ou privatif a- pour tous les verbes : aviner, ne pas boire de vin '.

D'ailleurs, l'auteur se défend de vouloir prescrire des règles déllnitives, et de se poser en « dictateur », Il fait appel à la collaboration des [)hilologues et grammairiens.

Son ouvrage se termine par divers textes (contes, lettres) écrits dans la « langue de communication », et traduits en allemand et en français. Nous en extrayons le Pater :

No Fera, wia ete Cielu, ta Noma sanctiferii; ta Royoma Âis

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