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L. DE RUDELLE : PANTOS-DIMOU-G LOSSA

L'aulcur, (jui l'ut professeur de langues vivantes dans plusieurs lycées de France et à TÉcole polytechnique de Londres, ne propose nullement une langue universelle, c'est-à-dire unique |)Our tous les peuples, qu'il considère comme « le riHe du plus insensé des utopistes », mais simplement une langue cosmopolite, commerciale, « destinée à faciliter les relations internationales ». II la imaginée en combinant les dix langues (ju'il connaissait de manière à en former un idiome simple, logique et absolument régulier. Il a pris spécial(Mnent pour base de son vocabulaire le grec, le latin et les langues néo-latines; mais dans sa grammaire il s'est aussi inspiré de l'anglais, de l'allemaïul et du russe. 11 se promettait, si la grammaire trouvait bon accueil, de publier un Dictionnaire, qui n'a jamais paru.

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