Qui correspondent aux ae, oe du latin
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Los substantifs n'ont pas de genre non plus. La difTérence de genre est in(li(|iu''(', soit par des mots différents : pater. mater: frater, soror: leon=^ lion, leàn = lionne: soit par le sul'lixo féminin -in : fil ^=Jlls, filin = fille: lup = loup, lupin = louve.
Ils ont deux déclinaisons, une « organique » (synthétique) et une « mécanique » (analytique).
Les substantifs dont le radical se termine par une consonne (c'est la grande majorité) suivent la déclinaison synthétique, marquée par les désinences suivantes (— représente le radical) ' :
Singulier Pluriel
Nom. — — es
Gén. — is — um
Dat. — i — ib
Ace. — a —as
Les substantifs dont le radical se termine par une voyelle (mots étrangers) sont invariables; seul l'article se décline (comme avec les autres substantifs, d'ailleurs).
Knlin les noms propres, n'ayant i)as d'article, sont simplement précédés dos [)articules de au génitif et a au datif.
Les adjectifs sont invariables, soit comme épithètes, soit comme attributs (prédicats). Ils ne varient que lorsqu'ils sont employés substantivement (avec l'article). Ils prennent alors les suffixes -a au féminin ^ et -ot au neutre.
l.e^deyrés de comparaison s'indiipient, soit d'une manière synthétique, soit d'une manière analytique, comme le montre l'exemple suivant :
grand: grandio. plus grand: grandisse, le plus grand^: ou : mage grand. — magisse grand, —
Les noms de nombre sont :
un, du. très, cvart. cvint, secs, sept, oct. nov, dec: undec. 11 : dudec. 12, tresdec. 13:... vigin. 20: unvigin. 21:... tresgin, 30: cvargin, 40 ; cvingin, 50 : secgin. («O : sepgin. 70 : ocgin. so : nogin. '.•0 : cent. 100: cent un. 101:... ducent. 200. etc. (comme les dizaines); mil. 1.000: du mil, 2.000. etc. : million.
1. Los désinonccs is, i. es, um. ib rappellent la 3" déclinaison latine; les désinences a et as rappellent la 3" déclinaison grecque.
2. On reniar(|uera (juc ce sufllxe n'est pas le même que le suffixe des substantifs féminins (-in).
3. Les adjectifs (assez nombreu.x) en -iv perdent cette terminaison aux degrés de comparaison : diligentiv. diligentio, diligentisso.
Ils sont tous invariables, sauf un, qui se décline et peut s'employer substantivement.
Les adjectifs ordinaux dérivent des nombres cardinaux au moyen du suffixe -iv, sauf les deux premiers : primiv, secundiv, tresiv, cvartiv, etc. ; centiv, cent primiv, etc.
Les adverbes ordinaux dérivent des nombres ordinaux i)ar le changement de -iv en -o : primo, secundo, treso, cvarto....
Les nombres multiplicatifs sont : simplo, duplo.... decplo...
Les nombres de fois (répétitifs) sont : semel, dumel...
Les fractions s'énoncent comme suit : un dupart. 1/2; du trespart, 2/3.
Enfin les noms de nombre se substantifîent au moyen du suffi.xe -ad : tresad, la triade: tresunad, la Trinité.
Les pronoms personnels sont, au nominatif et au singulier :
em at il el it
Ils se déclinent comme les substantifs, seulement le r-adicaldes 2 premiers se réduit aux cas obliques à m, t : mis, mi, ma : mum, mib, mas. Ainsi les pronoms du pluriel sont, au nominatif :
ems, nous; ets, vous; ils, ils ; els, elles; ils, ils (neutre).
Il y a en outre un pronom de politesse : vos [vous) qui se décline comme un substantif et fait par suite au nom. pluriel : voses; un pronom réfléchi ^ se (sis, si, sa; ses,...) et un pronom indéfini on (onis, oni, ona; ons...).
Les adjectifs possessifs sont, pour les personnes du singulier :
mon, ton, von, son (m.), san (f.), son (n.). et pour les personnes du pluriel :
not, vot, vosot, lot (m.), lat (f.), lot (n.).
Ils se transforment en pronoms possessifs quand ils sont précédés de l'article le. Ils sont invariables comme les adjectifs. Ils peuvent se remplacer par le génitif du pronom personnel correspondant (comme en Volapûk); cela est même obligatoire pour celui de la 3<= personne, quand il n'est pas réfléchi.
Les pronoms démonstratifs sont :
die (m.), dac (f.), doc (n.), celui-ci, celle-ci, ceci; lie (m.), lac (f.), loc (n.), celui-là, celle-là, cela;
1. Le pronom réfléchi s'emploie pour désigner le sujet de la proposition (ou de la proposition principale, lorsqu'il se trouve dans une proposition subordonnée).
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dicil, dicel, dicot, celui {qui) ; lemet, lemat, lemot, le même.
Ils se décliiioiit comme des substantifs. Le pronom relatif osl :
vel (m. f.), vet(n.), qui, que.
Le pronom interrogalif esl :
vil (m. 1'.), vit (n.), qui? que?
Les principaux pro/ioms indéfinis sont :
onal (m. f.), onot (n.), maint.
alon — alot — quelque.
nalon — nalot — aucun. tal — talot — tel.
alvel — alvelot — chaque.
velon — velot — tout.
Les verbes ont tous linlinitif actif terminé en -an. Us ont deu.v conjugaisons, suivant qu'ils sont monosyllabiques ou polysyllabiques. Les deux conjugaisons se distinguent par ce que les premiers prennent comme préfixes et les seconds comme suffixes les caractéristiques des temps, qui sont : pour le présent : néant.
— V imparfait : a.
— le parfait : e.
— le plus-que-parfail : i.
— \e futur : o.
— le futur antérieur : u'.
Les modes sont indiqués par les suffixes a [indicatif) et à {subjonctij, optatif et conditionnel). Les temps tlu su6/o/jc///' correspondent au présent et au parfait; ceux de Voptatif, à l'inqiarfait et au plus-que-parfait; et ceux du conditionnel, aux deux futurs de l'in- <licalif.
La voix passive ne diiTère de la voix active que par le changement des voyelles des modes a et à en o et ô.
La conjugaison des modes personnels s'elTectuc au moyen des désinences personnelles suivantes * :
!• p. s. 2' p. s. 3' p. s. 1' p. pi. 2* p. pi. 3» p. pi.
-m -s -t -mi -si -ti
1. Quand ces voyelles sont suf(l.xes, elles sont suivies d'un s qui les sépare du suffl.\e caracléristiiiue des modes (voir plus bas).