Et non pas poleham, suivant un lapsus de l'auteur
3. L'auteur dit mùmo : « ou s'ils sont trop peu connus ». ce qui laisse une marge presque indéfinie.
théorique. Son principal défaut est de supposer chez l'adepte une certaine connaissance de la grammaire latine : et alors, dirat-on, pourquoi ne pas employer le latin? L'auteur croit pouvoir se dispenser d'élaborer un vocabulaire, et employer simplement le dictionnaire latin. Mais en même temps il admet la nécessité d'adopter des mots internationaux, même non dérivés du latin. Qui choisira ces mots internationaux? Si c'est l'adepte, il faudra donc qu'il soit polyglotte; mais alors il n'aura plus besoin d'une L. I. 11 faut donc que ce soit une autorité quelconque, qui promulgue un vocabulaire international. On aboutit ainsi forcément à cette double conclusion, que l'auteur n'a peut-être pas prévue : 1" La langue internationale ne peut se passer de dictionnaire: 2» Même quand on prend pour base du lexique le vocabulaire latin, on est obligé de lui adjoindre des mots internationaux. Dès lors, pourciuoi ne pas prendre pour principe l'internationalité, sans s'inquiéter de la latinité?