C. MERIGGI : BLAIA ZIMONDAL
L'auteur de ce projet est professeur à l'Institut technique de Como (Italie). Reprenant, peut-être à son insu, une idée de Platon «t de Leibniz -, il part de ce principe que chaque son (voyelle •ou consonne) a un sens général correspondant à son mode de formation physiologique; ainsi a exprime ce qui est grand, fort, haut, blanc, en avant, étendu; i, ce qui est petit, fin, aigu, moyen, intérieur; u, ce qui est bas, sombre, lourd, lointain, futur; de même, p symbolise et suggère les idées de force, poids, pression, coup, chute; k, les idées de solidité, de sécheresse; I, les idées do Huidité, de mollesse, d'élasticité; r, les idées de bruit, de rotation, roulement, rapidité; et ainsi de suite. Les combinaisons des voyelles et des consonnes deux à deux prennent <lcs sens déjà plus complexes, résultant du sens simple de chaque lettre : fl désignera les fluides et liquides; bl, la parole; kr, les machines et armes; pr, la pression bruyante, etc. Avec ces éléments on formera des radicaux monosyllabiques correspondant
\. \y Ccsare Mebiggi : Blaia Zimondal, I vol. in-16 de 247 pages, Pavia, Fusi, 1884.