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Gomme en Volapûk

MAX WALI) : l'ANKEL 21

Voici le paradigme de la conjugaison :

Infinitif : liben — aimer.

Indicatif présent et futur : liba.

— passé :

libo.

Conditionnel présent :

libu.

— passé :

libà.

Impératif-optatif :

libe.

Participe présent :

libag

— passé :

libog

— passif :

libig.

Il n'y a pas de passif; on renverse la proposition, « comme en arabe ».

Le verbe réfléchi s'indique par une s finale : u libas = il s'aime.

La négation s'indique par une n qu'on place où l'on veut : a liban ^=je n'aime pas.

Les verbes les plus fréquents sont particulièrement courts : ien = (Hre ; dien = devenir ; bien r= avoir ; kien = pouvoir ; sien = devoir; vien = vouloir; Men = laisser.

Presque tous les adverbes primitifs sont monosyllabes. Citons par exemple les interrogatifs : va = quand; vo =^ où; vi = comment ; ko = pourquoi'] ja = oui, ne = non.

Les prépositions sont également monosyllabes. Elles régissent toutes le nominatif.

Les conjonclions sont plus courtes encore ; elles se composent presque toutes d'une seule lettre (consonne) qu'on prononce en y ajoutant un e muet : b = mais ; c = encore ; d = parce que ; k := que ; j = déjà ; I = comme ; p = peut-être ; r = ou : t = <"/. On obtient ainsi des phrases comme celles-ci : u la go 1 o — i7 est aussi grand que toi.

L'ordre des mots est libre; mais il est recommandé de mettre le sujet le premier, même dans les propositions relatives : son, fat gasto ki = le fds que visitait le père.

Le vocabulaire se compose de racines aussi courtes que possible, empruntées surtout à l'anglais, puis à l'allemand, au français et au latin, et ensuite à toutes les autres langues, y compris l'arabe, le turc, le chinois et le japonais. Inutile d'ajouter que ce choi.x ne tient aucun compte de l'internationalité; at=c/ieyai(en

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