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WiLKiNS a un procédé analogue à celui de Dai.g.vh.vo pour lia duire les nombres en mots : il ajoute à la syllabe Pob (caiaclc ristique des noms de nombre) les voyelles ou consonnes qui correspondent, dans le tableau donné plus haut, aux cliilTres consécutifs du nombre à énoncer.
L'ouvrage de Wilkins se termine par un Dictionnaire où les mots anglais sont rangés par ordre alphabétique; en regard de chaque mot se trouve, soit l'indication des numéros de son ■ genre, de sa différence et de son espèce (au cas où ce mot est catalogué dans la classification logique), soit la définition du mot au moyen de radicaux catalogués (et, au besoin, de dérivations ou de flexions).
Ce système a le môme défaut fondamental que celui de D.\i.- G.\RNO, quoiqu'il soit théoriquement plus parfait. C'est celui qu(> Leibniz jugeait le meilleur de tous ceux qui avaient été propo.sés de son temps; il faisait grand cas de l'œuvre de Wilkins, et, s'en inspirait fréquemment, tout en la discutant.
I. On voit par là que celte langue est tout à fait analytique.