Cf. la critique de Delormel (ch. v
2. Et même 15 millions de mots, en ajoutant 2 affl.ves au même radical.
Par des dérivés sans doute! De même, il est puéril de réserver 100 racines, pas une de plus, aux machines : n'en invente-t-on pas tous les jours de nouvelles? Comment l'auteur eût-il traduit ivagon, locomotive, télégraphe, téléphone, phonographe. <|ui manquent (et pour cause) à son vocabulaire, et qui ne trouveraient pas de place dans sa classification? On voit par ces exemples combien il est vain de prétendre dresser une fois pour toutes le catalogue de nos idées, et en faire une énumération et une classification complètes. Il faut toutefois reconnaître que Grosselin a fort judicieusement fait place dans son lexique à des radicaux adjectifs et même verbes, alors que tant d'auteurs de langues a priori et même mixtes (Volaptik, Bolak. etc.), veulent systématiquement prendre pour racines les substantifs seuls. Il emploie mémo comme racines les particules, ce qui est logique et ingénieux '. Par exemple, les adverbes de temps et de lieu {quand? où.' dérivent des pronoms (quel?); de 0.3 = auprès dérive l'adjectif 53^ =: voisin; de 33 = chez dérive le verbe fréquentatif 33" = fréquenter.