Comme en magyar
4. Pour substantifler les nombres cardinaux, on leur ajoute le suffixe -el (D. -er) : balel, unité; balsel, dizaine.
SCHLEYER : VOLAPUK 131
Les 9 premiers noms clc nombre varient en genre, en nombre et en cas.
Les adjeclifs ordinaux se forment en ajoutant aux nombres cardinaux le suffixe -id : balid, premier; telid, second.
Les adverbes ordinaux dérivent de ces adjectifs i)ar l'adjonction <ie-o (suffixe adverbial) : balido, premièrement.
Les nombres multiplicatifs se forment en ajoutant aux nombres cardinaux le suffixe -ik : balik, simple ; telik, double.
Lcii nombres J'ractionnaires se forment au moyen du suffixe dil (D. -tel) : kildiL tiers; foldil, quart.
Les nombres répétitifs se forment au moyen du suffixe -na : kilna, ^ fois; telsna (ou telsena), 20 fois '.
Les nombres distributifs se forment en mettant devant le nombre cardinal un a (comme en F.) : a tel, à deux: a tels, à vingt; a folid, chaque quatrième.
Enfin les verbes multiplicatifs ont simplement pour radical le nombre cardinal correspondant : balôn, unir: telon, doubler; kilôn, tripler.
Les pronoms personnels sont, au singulier : oh, Je; ol. tu: om. il: of. elle; os, il (neutre); et au pluriel : obs, nous: ois. vous: oms, ils; ofs. elles.
On y ajoute le pronom réfléchi ok (pi. oks), se, soi; et le pronom indéfini on (pi. ons), on. 0ns sert aussi de 2» i)ersonne de politesse {vous V.,Sie D.).
Ils se déclinent comme les substantifs : oba, obe, obi: obas, obes, obis (ou obsa, obse, obsi).
Les adjectifs possessifs dérivent des pronoms personnels par fadjonction du suffixe -ik : obik, mon ; olik, ton : omik, son (à lui) ; ofik. son (à elle); osik, son (à une chose); de même : obsik, olsik, omsik. ofsik: okik, onik, onsik.
Ces adjectifs varient en nombre et en cas, comme les substantifs.
Ils sont souvent remplacés (pour l'euphonie) par le génitif des pronoms personnels (oba. ola. oma. ofa; obas....).
Les pronoms possessifs dérivent des adjectifs possessifs par ladjonction de -el au radical : obikel, le mien; obsikel. les noires. lisse déclinent et forment leur pluriel comme les substantifs *.
1. De ces nombres dérivent des adjectifs en -nalik (=: -malig D.).
2. Ln dislinclion des adjectifs el des pronoms possessifs est une innovalion de la 5' édition (1883).
Les pronoms démonstratifs sont : at, celui-ci; et, celui-là; it. même (L. ipse); ot, le même (L. idem ); ut, celui (qui); som, tel^; votik. autre. D'où : balimik..., votimik.... l'un.... Vautre...; balim votimi ou balvotik. l'un Vautre.
Les pronoms interrogatifs sont :
Masc. Fëni. Neutre.
kim, ji-kim (of-kim, kif), kis, qui, quoH kiom. kiof, kios, quel, quelle"*.
kimik, quelle espèce de...'*.
Les pronoms relatifs sont :
kel, ji-keL kelos, qui.
Les principaux pronoms indéfinis sont : sembal, u/i (quelconque) ; ek, quelqu'un; nek, personne; alik, chaque; alim, chacun; nonik. aucun; valik, tout (tous); bos, quelque chose; nos, rien.
Les verbes ont une conjugaison unique et absolument régu lière. La voix (active ou passive) et le temps sont indiqués par des préfixes; la personne par le pronom personnel suffixe, et le mode par un suffixe placé à la fin, même après le pronom. Voici d'abord Vindicatif présent du verbe lôfôn, aimer (radical lof) :
lofob,
j'aime.
lôfobs,
nous aimons.
lôfol,
tu aimes.
lûfols,
vous aimez.
lofom,
il aime.
lôfoms.
ils aiment.
lofof,
elle aime.
lôfofs.
elles aiment.
lôfos,
il (cela) aime.
lôfon.
on aime.
Les autres temps de Vindicatif se forment en préfixant au présent : à- (imparfait), e- (parfait), i- (plus-que-parfait) , o- (futur) et u- (futur antérieur). Ainsi l'on a :
àlôfob, j'aimais. olofob, j'aimerai.
elofob, j'ai aimé. ulofob, f aurai aimé. ilôfob; j'avais aimé.
Les autres modes se forment en ajoutant à toutes les formes de l'indicatif les suffixes : -la ^ (subjonctif)^, -os (optatif), -6d (impératif) -àz (jussif) *, -on (infinitif) et- ôl (participe) : elôfom-la, qu'il ait aimé.
1. Ces six pronoms ont des formes différentes quand on veut insister ou préciser (comme en 1). par eien) : àt, eit, iet, ôt, ùt, sôm. Ils varient en genre.
2. Le suffixe -la garde son tiret, pour marquer qu'il ne prend pas l'accent.
3. L'imparfait et le plus-que-parfait du subjonctif remplacent les conditionnels présent et passé (comme en D.).