‹ Histoire de la législation (volume 3)Chapitre 29 sur 62 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Lm Cimctniivu la Guerre et t Armée. Diven Traités, AUiatices et Relathtts avec d'autres peuples.

s««»f .^. (.».<«♦• oi rKirurie donna au3c Romains des doctrines et »r»hr» ir* i «wi. ^^^ exemples qui contribuèrent tant a leurs pre- ^*^ iniers succès dans la fondativ>n rfun gouvernement

et Tadoption d'un cuite, ils ne reçurent pasrfelle, ils n^ohcinrenl que d'eux-mêmes cette suprématie militaire qui Itxa si long-temps la victoire et qui les place II jamais au premier rang parmi les peuples guerriers. Ce nVst pas que les l'>rusques n'aient souvent mérite » comme soldats \ » ) , la gloire qu'ils méritèrent long-temps connue citoyens; mais ils finirent \vxt devenir 1rs sujets de ceux qu'ils n'avoient pas toujours cvMul^attus sans quelque succès. II xx\>\ks restif d'eux ausM plusieurs lois relatives il faction des aMnl^ats et aux devoirs qu'ils

(0 Wihr r*|î»f»tlir wfwr, \x\. % \^, plusieurs invenriont MtHrït à U ptWT* tju'wn Ww» AttHbu^MU ' Mr le chap. xxv Ac

lÉGISL. DES ÉTRUSQUES. GH. V. 309

imposent. Suivons-les dans les positions différentes que leur ancienne législation leur inspira, soit avant la guerre , soit après les événeinens qui pouvoient ou dévoient la suivre.

Quand on vouloit la déclarer, des fonction- Dc«ftci«ux,icur

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naires, connus sous le nom de feciaux, étoient ^J^^ caractère n chargés d'aller faire cette déclaration. C'est en ^^^^* **" somma attestant les dieux qu'ils le faisoient. Leurs personnes étoient sacrées. Transportés sur les frontières du pays dont ilscroyoîent avoir k se plaindre, ils s'y présentoîent, la tête couverte d'un voile, avec une javeline ferrée, un pieu durci au feu et ensanglanté, dît Tite-Live (2); et après avoir exposé les griefs du peuple qui les envoyoit, ils demandoient que Jupiter ne permît jamais qu'ils rentrassent dans leur patrie , s'ils enfreignoîent par leurs réclamations les lois de la religion et de la justice ( \). Toujours la venue dufécial, sa déclaration, ses avertissemens, dévoient précéder la guerre, . l'empêcher même si on vouloit consentir aux demandes faites ou réparer les torts reprochés. La formule de cette sommation portoit ainsi, dit Gro-

(2) Liv. 1,5 32; hastam fcrratam aut snnguineam praustam. K>ir Varron, De liug, lat» IV, pag. 23 ; Denys d'Halicarn. 11 , S 72 ; Cicéron , Des lois, Il , S 9 ; Aulu-Gcllc , XVI, S 4*

(3) Le texte dit même, liv. IV. S $ ,ferMtur ijuematlmotium /Htrcus a fecidlihs.

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