LÉCISL. DES ÉTRUSQUES. CH. VU
Nous ne voyons ici <f ailleurs ; sous le premier rapport t rien <f imposé , rien de commandé ; sous le second naissent les obligations» les devoirs» le véritable langage et les véritables commandemens des institutions et des lois.
Une des sciences» si on peut lui donner ce nom » que la religion avoit le plus favorisées » est celle de la divination » des présages » des augures. J*ai dit » dans un des chapitres précédens ( i o) , jusqu*où s'étoit étendu son empire; elle avoit subjugué le gouvernement même. Elle produbit longtemps un effet semblable sur celui des Ro^ mains» k qui les Étrusques la transmirent dès le siècle et Romulùs » et la transmirent avec tous les moyens de la fiure craindre et respecter» en y disant participer» dès leiur enfance » les citoyens qui dévoient avoir le plus d'influence sur Texerdce de Tautorité . publique » qui appartenoient aux premières familles de Téut » aux familles désignées ordinairement par le nom de /»Wacipes (il). Des femmes nobles furent» ordinairement aussi» choisies pour s'instruire dans la , et devenir» sous ce rapport» comme
(10) Cha|». lll,|Mig. t^* et a88.
(1 1) Dirhét. ihr. I» S 54* ^Vr ci-desiMi» pag. a6| t% a8j.