ÉCLAIRCISSEMENS
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[A] Pag. /.
Voir lur tout cela Thucydide, liv. VI , S i et suiv,; Diodore de Sicile, liv. iv, S 13 et 84; liv. v, S 3 '^ jiiiV. /Strabonjiv. Viipag. 265 «^ji/fv./ Pline, liv. xit, S 8; Juitin, liv. IV, S 2; Fiorui, iiv. Il, Sa; Denys d'Halicarnaise , iiv. I , c. l et suh»/ Tite-Live au commencement aufsi de son Histoire. Voir encore sur la Sicile, les Sicuirs, etc. Polybe, l, S 43» Strabon, i , S 20 et suiv,,* Goitzius, t. VI , pag. t et suh,; Guarnacci , t. 1 , liv. m, c. l et suiv.
Le pays que les Romains habitèrent avoit d'abord été occupé par une nation barbare, née dans le pays même, et qui, suivant Denys d'Halicarnasse, passa ensuite en Sicile; liv. I, S 9 et 22; il, S 1. On peut voir sur les peuplades grecques qui s'y établirent, les premiers paragraphes du sixième livre de Thucydide. Plorus dit que la Sicile étoit comme arrachée à l'Italie, abscissa et quasi révulsa, liv. IV, S i* Voir Pl'ne aussi , liv. III , S 8 ; liv. IV, S 6 » «t Pomponius Mêla , liv. Il, c. VU.
L'histoire des premiers temps de la Sicile, ou plutôt des temps dont on suppose l'existence, et des traditions mythologiques, est rappelée autant qu'elle peut
l'être dant le quairiéme «[ le cinquième livre de Diodore. Il Y nomme pluiieun anciens roii, Buiét , Éryx, Cocalot, Xanibu», Zanclu», De pliu ancien» encore font nommés par lui; il remonte )iuqu'à Saïame. Lhr. m, S 61. Cocalot fut, dit-on, contemporain de MinoK. Diodore, liv. xiii, S ij. 77 tt suiv.
On doit consulter aussi les tomes IV et luivans det Antiquités de Sicile, où tous les faits et toptes les questions qui appartienneni aux premiers temps sont eiaminées et discutées avec beaucoup de savoir et d'étendue; le premier livre de la Sicile ancienne de Cluvier, et le premier livre des Mémoirei historiques de Caniso; et sur Archias en particulier, regardé comme le fondateur de U principale de ses villes, de Syracuse, tes Mémoires de l'Académie des inscript, et belles-Uora, t. XLVlII,pag. 106 M'uiv. Syracuse, qaî finit par être la capiule de nie, étoii, suivant Fréret, t. XXIV de ces Mémoires, pag. 331 , une fois et demie plus grande que Paris. Strabon lui donne aussi une immense étendue, et fait connoltre la destination spéciale de plusieurs partie* de la cité. Liv. VI, pag. 270. Denon, dans son Voyage tn Sicile, sans aller aussi loin que Fréret, affirme néanmoins que l'enceinte n'étoit pas moins grande que l'enceinte actuelle de Paris. Pag. 2 1 S. Ce qu'il y a d'incontestable, c'est que Syracuse devini la plus riche, la plus peuplée, la plus puissante de toutes les villes siciliennes. Aucune des autres ne fut sa rivale; toutes trouvèrent en elle défense et protection. ( Agrigente est celle qui fût la plus peuplée après Syracuse.) On a même quelque peine à croire au nombre d'habitans que lui donne Sainie-CroÎK, dans un mé- )ire inséré t. XLVlll du Recueil de l'Académie des
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iofcifpcîoiit et beOet-lectief. Jl y che 00 wy a ggur moéenut qot a élevé bien phii haut eocoie la potNilatiott àt randeime Agrigenie. Diodore qull cite également ne h porte pat an même nombre* Sainte* Croix ittt que Sjrracose avoit dooze cent mille ftmes, et il ajoute qneb population aonelie de tonte la Sicile n'eit gnére plof coniidérable.
[B] Page 4(.
On peot voir la lettre adresfée par Dion à Denyf, sor fexercice de Taotorite politiqne, dans Platon, pag. 309 et 310 do tome III. Dion commence par rappeler â Denys toot ce qu'il fit pour rendre hetireax et traoquille le goovemement de Sjractise, les contradic* tioof qu*il éproova , les intérêts privés qo*on vit étoofiêr et sacrifier avec constance et force l«f intérêts publics» De violentes calomnies (nrent le seal prix de ses travaax. «Mes soins , mes conseik ei mes travaux, dit-il, avoient «cependant, plus d*one fois, soustrait le royaume à d*ef* «frajans daogen; on m'en renvoya avec ignominie^» Dion ne s'élève pas avec moins de force contre lesactes lyranniques de Denys. «Puissent du moins, dit-il enjpcore, les famés commises â mon égard te conduire par vie repentir i te conduire mieux désormais envers les autres. »
Cornélius Népos fait mention également, S 4 ^^ 5» de la déportation de Dion et des craintes qui Finspiléient.
[C] Page 49.
Dîodore de Sicile, Plourque, Cornélius Népos, rapportent égaleneni avec un grand intérêt le» tenta-
364 HISTOIRE Pfi I4A LiCISLATION.
tivet de Dion f let étonnanf Miccéf qu'il obtint et let malheun qai lef raivirenL La latt« de la liberté contue la tyrannie y eit rappelée tout entière, ainsi que la trahiMn exercée enven Dion et TaifaAfinat dont il fut la victime^ Nous pouvonf renvoyer phis particulièrement au S 7 1 de Pltttaïque, et aux $S 9 et 10 de Cornélius Népof , dans la Vie, écrite par Tnn et par Fautre, de cet illustre Syracusain.
[D] Page 6z*
Je place id ce décret^ d'après la traduction qu'en a donnée fauteur du Voyage d'Anacharsis en Criée, u V de ce voyage, chapitre LXlll , page 32;^
Quand le corps fut mis sur le bûcher, un héraut lut à haute voix le décret suivant : Le peuple de Syracuse , en reconnoinance de ce que Timoléon a détruit les tyrans, vaincu les barbares, rétabli plusieurs grandes villes et donné des lois aux Siciliens, a résolu de consacrer deux cents minet à te§ funérailles, et d'honorer tous les ans sa mémoire par des combats de musique, des courses de chevaux et des jeux gymniques.
Il venoit de dire, toujours d'après Plutarque 1 Des )eunes gens choisis par le sort portèrent le corps sur leuis épaules; il étoît étendu sur un lit richem^^nt paré: un nombre infini d'hommes et de femmes faccompa* gnoient, couronnés de fleurs, vêtus de robes blanches « et iâisant retentir les airs du nom et des louanges de Timoléon ; mais leurs gémi&emens et leurs larmes atleïioient encore mieux leur tendresse et leur douleur.
ÉCLAIRCISSEMENS, ^6y
[E] Page 104.
Ce traité est de Tan 404 avant Tère chrétienne. Par un traité de Tannée suivante, les Léontins, qui n'avoient pu résister aux armes de Denys TAncien , se soumirent à changer de patrie. Ils furent transportés tous à Syracuse, mais en devinrent tous citoyens ( Diodore, XIV, S 74 )* ^*^^ A^S avant la même ère, Syracuse, redoutant les Athéniens qui s*armoient, avoit essayé de former entre les peuples de Sicile une association que plusieurs adoptèrent, mais que plusieurs autres repoussèrent {voir Diodore, XIII , S 4 )•
Des traités avoient été conclus pendant que Timoléon présidoit aux destinées de Syracuse. Ils eurent pour objet de répandre et d'assurer à la Sicile entière la liberté. Les voir dans Diodore, xvi, S 73» 78, 8 1 et 82, et dansPIutarque, Vie de Timolion,% 3» 14 > 33 et 44' Agathocle, craignant les succès d'un rival ambitieux, Dinocrate, sollicite des Carthaginois une paix qu'il regardoit comme tutélaire pour lui ; Carthage reprenoit les villes qu'elle avoit possédées; trois cents talens et cent mille mesures de blé étoient donnés à Agathocle (Diod. xx, S 79)* Ce traité est de l'an 306 avant l'ère chétienne. Une ligue offensive et défensive fut proposée par lui, dix-sept ans après, l'année même de sa mort, à Démétrîus, roi de Macédoine ( Diodore, XXI , S 1 1 > voir aussi le S > 3 du même livre ).
Un autre traité d' Agathocle est rappelé par Justin, lîv. XXII, S 7 ; c'est avec un roi d'Afrique, le roi de Cyrène, qu'il fut conclu. Justin en avoit rappelé un autre, liv. XX , S 5 > il fut fait avec les Gaulois qui avoient
tjM -HISTOIIE DE LA LÉGISLATION.
brûM Rome , et qui vtnrent demander à Denys fon alliance et son amitié, ydr ce qu'en dit Carnso, liv. Vll,pag. 2J7.
Qudques-uni des traités de Syracuse tt de Carthage ont été rappelés pag« J $ de notre tome X.
Nous avons parié ci-dessus , pag. 37, de deux traités ' que Htéron fit avec les Romains pendant la première guerre punique. 11 y en eut un de conclu , pendant la nntme guerre, entre eux et les habitant de Panorme [aujourd'hui Palerme]. Panorme appanenoii alors aux Canhaginois, Dans l'impossibilité de résister, les auîégéa se soumir«nt en demandant scuieipent que leur vie fût respectée; les Romiinsy consentirent, en exigeant toutefois une rançon de deux mines par tête. Quarante mille Mulement purent la payer; le vainqueur fit vendre tous les autres (Diodore.xxiil, pag. 878;Poiybe, 1, S 38 « 39).
[F3 Pag. .84.
\\ nous suffira de rappeler les noms de la plupart des autres temples et l'objet de leur culte. Vulcain avoit le nen sur l'Etna (Pomponiui Mêla, Isv. il,chap.vil, pag. losi voif VH'iHoirtunhtntlltangî. u V.pag. 199). Neptune en avott un au cap Pélore (Diodore de Sicile, liv, IV, S 8f : '^oi' su^i le> S 79 et 80). Esculape en avoit un à Sélinonte ( voir Diogène l^ërce , Vie d'Empfdocie , et VHîttoirt univerullt encore, pag, 194 <l<i même tome. Voir ci-desius ce que nous avons dit de son temple à Agrigente). Plutanjue en rappelle un d'Htrcule et un JAdranus, que l'on a cru être un dieu \ guerre ( Vie dt Nicias, % 41 et 61 ; Vie de
àCLAlUCISSCMCNS. 367
Thm M m, S t6y, I^VJr ceqve dh Tliiiqrdide» Itr. vi» S 3» ài» dkiix dont les colonial g^eciiom «ppoitmm le odie en Sicile; voir msn h ifm miMièm Vemme,
S 57* Sur les temples fAgnf:tnvt eo gènir^ » v^ F«Del-
htt» u IV des Amti<imu.dtSiàit^ pig. 14;^ et THisênve
muAnerstUe Mglaipt, v V» pag« 192» Fv^tr le piemar,
pi^. 146» «BUT un temple à U Concorde^
Sur un temple à b loitune» rmr le S S) d« h fMi* mànr F^rminr» ec du» U seconde ce que dit Ctcéron, S S^, du temple et du pondfe de Ceplulède» ville de b cote septentiionale de Sicile» non loin dTHimere* Elien parie d^un temple à h voiuciie« ltT« T> S 21*
Quelques Hommes fiuent élevés aux konneuis dîvins^ Nous avons cite Texetnple dTAiistée» Vw Dio* doie» liv. IV, S Sa et 8$ )«
Tîmoleon loin de s*3ittribQef le bien qu\l «voit fm » fattribuoit tooljoun aux dieux» Il élevi dans sa maison «ne chapelle i la tieeae des heureux évenemens* IVir le culte qu'il lui lendoit» dans sa Vie par CtMnélius Nepos» et thns celle que Plutarque en a écrito»
[G] Page ^4.
On peut comttlter sur les philosc^es nés en Sicile ou qui vtnient rhabiier Touviage de Diogène Laëice qui les lappelie tous^ e^méme quelques hommes pour qui la phdosiophie^ proprement dite, ne lut pas le veritaMe obîet de leuis tiavaux. Baithiélemy ne rappelle pas avec moins dTctendue les actions et les écrits de deux de ces philo*' *ophes, Aristippeet Platon (chap« xxxil et xxxiii du IVi<^ J\4m,jfctM:fisy Sur Amtippe en particulier»
^;ÏT-JIB« :fE t\ LEGISLATION.
î^ï, i :ia iB-T-. Do développemeni F <«•( -liMMKs par Fazelliis, :^ -i î'^ccape plu» panîcu- Ds Ms i Agrigeme ( p. i s i K ^::=;eKI«es dc»ib les grands i-7i:s«t -■« ^mt«am ( pag. 146 ). Voir
■-...-i-.'i-rr^eSL-TiJ!, l.I>P>g> "I ftSuiv.
ï ■.! -^u ! ;iVp«içB« ma, sons le règne
>u; .ÙK noaoKT la philosophie : Platon
-ikok ^ po^nerifue^piefbis trop loin
; -.•=«! ^«j:'.».:tw»Scitwo«>v«jrBurignyen- -jfc.. .: «( ia»™ ^ SE»" ItalCus , Xï V, v. 123.
■le, . ■■«> jatiiMi »ie n>«» ce«x V^ sont con-
c :rï.iiio.!i'?, iïusle septième siècle avant
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LÉGISLATION DES SICIUENS.