‹ Histoire de la législation italienne (volume 2)Chapitre 253 sur 284 · CHAPITRE XV. — LOIS DE VENISE · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV. — LOIS DE VENISE

avocats nobles des prisons. A ces deux, étaient joints dix des plus célèbres avocats de la ville , chargés , le cas échéant, de concourir à la défense gratuite; celui qui se récusait, était exclu pour cinq ans de la faculté de plaider.

Nous avons déjà fourni quelques notions sur les statuts qui furent publiés à Venise, depuis la fondation de la république jusqu'à la fin du xv^ siècle.

Au commencement du xyi^ * la ville de Nuremberg rendit un éclatant témoignage d'estime à la législation vénitienne, en demandant au sénat de la République les lois qui réglaient la tutelle.

On continua la correction des lois, ainsi que les additions et modifications aux lois anciennes. Plusieurs de ces corrections furent imprimées : la première fut celle de 15ii8, dans laquelle on lit les corrections des doges Augustin Barbarigo, dont nous avons déjà parlé, Léonard Loredano , Antoine Grimani et André Gritti. Dans un recueil publié en 1554, on a ajouté les corrections des doges Marc-Antoine Trivisano, François Veniero, et Laurent Priuli; enfin dans une dernière édition de 1729, on trouve celles de Pascal Cigogna, Marc-Antoine Mémo, Jean Bembo, Antoine Priuli, François Conlarini, François Erizzo, Charles, Dominique et Louis Gontarini,

Plusieurs constitutions, tant anciennes que modernes tirées des archives, furent colloquées parmi les décrets et les lois criminelles ou civiles, selon leur nature. A la suite des corrections du doge Gritti, et de h p?rihguc

< En 1506.

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