‹ Histoire de la législation romaineChapitre 134 sur 297 · Qoesteor do sacré Palais (ptœttor saeri PalaiH · texte numérisé non relu

Qoesteor do sacré Palais (ptœttor saeri PalaiH

475. Chargé de conserver les lois, d'en rédiger les projets, de

tenir la liste des faveurs et des dignités accordées par le prince, ^ ^ <.u> //^ de préparer les rescrits, de les faire parvenir, le questeur du- ^^o.t^.u/'^sacré palais éiait une espèce de grand chancelier. H est probabIe[

(i) CoD., 12, 3, De cotufuliàus,.. et palridU^

(S) CoD., 12, 10, De ewnUihu comistorianis. Le titre de eovÊU^ qui sijpilfie, à proprement parier, compagnon, et d*oà nous avons fait venir celui de eomie^ ne s'appliquait pas seulement aux membres du consistoire ; il y avait plusieurs autres officiers qui le portaient : éomes eacrarum largitionum, eomes rerum prwaUarum, cornes sacri palatii, eamiUs militaret. Ce fut aussi à cette époque que le nom de dux, duc, commença à former le titre de diverses foikctloBa* Voir GoD.<, 1, 46, Dtf officia miUtarhmJudicum, S eonsi. Théodose et Valent

S76 HISTOIBE. TROISIÈUE ÉPOQUE. LES EUPBREORS, § II

que l*origine de celte charge est celle de questeur candidat de Tempereur, qui avait commencé sous Auguste; qui se développa sous ses successeurs, et changea de nom sous Constantin.

91« Magistrals des provincei .

476. L*empire fut partagé par Constantin en quatre grandes préfectures prétoriennes : rOrien^riIljrie^ rit^iCp les Gaules;

j' ^ chaque préfecture se divisait en plusieurs ,d}oç^s» chaque di^ cèse en plnsieursjirovinces (1). A la tète de chaque préfecture fut placé un préfet du prétoire; dans les diocèses, l'emperenr envoyait, pour représenter les préfets, des magistrats nommés vicaires (vicûrii); enfin chaque province était confiée à un président, qui portait le titre ou de proconsul ou de recteur (rectar

pravineiœ).

92. Autres dignités de l'empire. — Nouvelle noblesse hiérardiique.

477, Pour compléter ce tableau d^s dignitaires, il faut y joindre les consuls, les préteurs, le préfet des gardes de nuit, celui des approvisionnements, celui de la ville, qui n'était pas encore établi à Constantinople; le maître de la cavalerie et celui de Tinfanterie (tnagisiri militum)^ qui avaient hérité de tout le pouvoir militaire des préfets du prétoire : car Constantin avait supprimé les soldats prétoriens, et n*avait laissé aux préfets qu'une puissance civile; quelques autres encore, et cette foule de nobles valets dont le prince s'environna , connus sous les divers noms de cubi^ cularii, castrensianij ministeriani, sSeniiarii, etc., tous compris dans Texpression générale de palatùU^ ofSciers du palais, qui tenaient à la maison de Fempereur, non à TÉtat, et que

/u nous passerons sous silence.

^^ifcet^i^ 478. De toutes ces dignités était sortie une sorte de noblesse nouvelle, rangée par hiérarchie, et dont chaque degré avait ses

(i) Prtfedure de F Orient, comprenant l'Asie, l'Egypte, la Libye et la Tbrace : cinq diocèses , quarante-huit provinces.

Préfecture de VlUyrie, comprenant la llcesie, la Ifacédoine, la Grèce et la Crète : deux diocèses , onie provinces.

Préfecture de l'Italie, comprenant l'Ilalie, mie partie de rillyrie et i'Afriqne : trois diocèses , vingt-neuf provinces.

Préfecture des Gaules, comprenant la Gaule, l'Espagne et la Bretagne : trois iHoeèses, vingt<4ieuf provinces.

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