Généntion ées droits
185. Tous les éléments indispensables à cette génération nous sont connus. Nous avons le sujet actif ei le sujet passif, dans les personnes; l'objet, dans les èhosesi; là causé efficlèlite, dans les faits.
 toute situatioii, à toute combinaison dé cei trdis éléments, qu'on applique soit la notion philosophique de ce qiîl eàt botl et équitable (j^^ ars boni et œqut)^ soit la notion positii^e de be qui est ordlonné législatiVëdient (Jus, Ux, qkodjUsèuin est), on aura pour conséquences immédiates et vài'iées , àelbn les cas , les droits (j^ra), c'est-à-dire leà lacultéà et avantages conférés par le droii.
(1) €M iiiui qtt'ii idppoie quelquefois l'eîisteâte de k qdalifé d'héritier (Gai., 4, $ 34); rnsocapion accomplie (Gai., 4, j 36), ou, en sens inverse, non accomplie (Ihst., 4, 6, § 5) ; la qualité de citoyen à un étranger (Gai., 4, g 37); la diminution de tète non avenue, quoiqu'elle ait eu lieu (Gai., 4, § 38). — De là toutes ces actions nommées ^c^t<B actionét.
(2) Ce qui concerne le postliminium et la loi CùMkiÀk n*c6( pas aut^e cheie,
636 einiBâUSAT/oiv du deoit eohaw.
186. Ainsi, c'est le droit (jus) y pris dans sa première acception (t. ci-dessas, n** 8 et saiv.), suivant la conscience de ce qni est bon et équitable y on l'antorité de ce qui est ordonné, qui, appliqué à la combinaison de ces trois éléments : les personnes, les choses , les faits , donne ponr conséquence les droits (/vra), pris dans la seconde acception du mot (ci-dess., n* 15), comme effet, comme résultat.
Les droits sont engendrés. Donnons quelques idées générales et rapides sur ce qui les concerne, en les considérant en euxmêmes*
DEUXIÈHE PARTIE.
J»B8 JiaOITS ST J»B8 AOVIOVff.