‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 140 sur 534 · NOM · texte numérisé non relu

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titation. Le point de départ était toujours la poétique d'Opitz;

ISon pensa que le moment était venu de faire un pas de plus use rapprocher des modèles étrangers. On n'avait cherché gtemps que la correction :\ne fallait-il pas. enfin y ajouter

Sgance, la noblesse, la grâce, toutes les qualités qui consti- #”

ntlornement du style? On avait le nécessaire, on demanda luperflu: C'est en ce sens que les deux écrivains qui sont Sidérés comme les chefs de la seconde école de Silésie, wmannswaldau et Lohenstein, tentèrent de compléter le sys- @wd'Opitz. Le résultat ne fut pas précisément celui que l’on érait. Au lieu de la grâce et de la noblesse qu'on cherchait, né«trouva le plus souvent que l'affectation et l’enflure.

®qui rendait aussi toute réforme difficile, c’étaient les préions que l’on nourrissait encore, même dans les classes culti- Contre la littérature pure. Un cantique religieux avait son > parce qu'ilservait au culte public ou à l'édification privée. Mais

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250 L'IMITATION FRANÇAISE

une œuvre profane devait se justifier au moins par une inter didactique. Le poète n’était tout à fait estimé que lorsqu'il él doublé d'un moraliste ou d’un savant; et © était déjà faire pret ui descience que de pouvoir transcrire en allemand un chef-d' œu des littératures anciennes ou étrangères. 4

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