‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 217 sur 534 · GE · texte numérisé non relu

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ns graduelles et régulières. Placé trop près de la Révolutior

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à son habitude, 4 ÉCEUE le poème d in haleine et dar

- «rester dans son bel ce n'était pas h: ma ma rière

je Fe des Conversations d'Eckermana, ne Délerot, FR

de l'inspiration première. Va vu naître cette œuvr

de Werther. Le public était gagné par la chaleur qui cir travers le tout et par la poésie répandue sur les plus détails ; les juges délicats étaient frappés des ressources d à la fois si savant et si aisé ?. :

Vers la fin de la Révolution, Gœthe.s Étendad à une re tion bourbonnienne à bref délai. L'Empire lui donna un d Il admira le génie de Napoléon plutôt en artiste qu'en. politique; il vit surtout dans la conquête impériale u $ déploiement de force individuelle. Il assista aux fêtes d' E 1808, comme ministre du duc de Weimar, et il eut avec l'en un entretien, sur lequel il a tonQurs gardé une gran

« écrire au bivouac, lorsqu'on ., entend la nuit, hennir

« Vais-Je es une nation qui pt parmi Les plus | civil « la terre #? » En 1815, on lui demanda décriré ‘une )

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