Wilhelm Meisters Wanderjahre
2. Lehrjahre, Liv. V, chap. vu. sx cOberen ne : a 1, ë A 1895.
nt he nr, — 2 ai consulter : Riemann, Goefhes Romantechnik, Leip?
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en prévoir les conséquences, il n’était frappé que des désor- Sn momentanés qu'ellé occasionnait. Il composa quelques rages dramatiques sur les agitations dont il était témoin; ce peut-être les plus faibles de ses écrits. Dans la comédie du
ind Cophte (1791), où il mit en scène l'affaire du Collier, il
télever le sujet en le détächant de son-cadre historique, et il ina aux personnages des dénominations générales, comme iSla Fille naturelle; il effaça ainsi tout l'intérêt. Le Citoyen éral (1793) est une parodie qui n'a que le tort d’affecter une ntion didactique. Le drame des Révoltés, qui devait expliquer causes de l’antagonisme des classes, commencé en 1794, resta chevé. Quand le spectacle d’une lutte à outrance, compliquée pisodes barbares, indignait le poète ami de l'ordre et de la tice, il se détournait, dit-il, pour « regarder dans le miroir es cours, » et il traduisait le vieux poème de Renart. Là aussi, utait-il, le genre humain se montrait dans sa naïve brutalité, iSsdu moins les choses se passaient joyeusement, et la bonne neur n'y perdait rien !. Une seule fois, la Révolution l’inspira ireusement, lorsqu'il écrivit Hermann et Dorothée. Ce poème jätous les points de vue, l'uné des créations les plus intéres-
tes de Gœthe. Il est populaire par le sujet, savant par la /
nposition, antique par le style, moderne par-les caractères les mœurs, et l’on est frappé de l'habileté avec laquelle tous “éléments sont fondus ensemble. La donnée ést la plus simple lon puisse imaginer, et Gœthe n’y croyait trouver d'abord #a matière d'une idylle. Une jeune fille faisant partie d’une upe de fugitifs est reçue dans la maison d’un aubergiste dont épouse le fils. Mais la Révolution, qui forme l'arrière-plan du leau, élève l’idylle à la hauteur d'une épopée. Lorsqu'il rédigea premières pages, Gœthe avait l'esprit plein de l'antiquité et tout de la poésie homérique; il emprunta spontanément le Sage d'Homère. Faire parler sur le grand style des bourgeois mands du xvirr siècle, c'était une entreprise hasardée et qui Wait aboutir à un froid pastiche. Gœthe ne s’aperçut, dit-il, "difficulté qu'après l'avoir vaincue : l'imitation, étant onsciente, devenait de l'originalité, Au reste, contrairement
Campagne de France. — Le Reineke Fuchs, commencé à Weimar en 1792, :
continué pendant le siège de Mayence, où Gœthe avait accompagné le duc rles-Auguste, en 1793.
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