HISTORIENS ET VOYAGEURS
finit par tomber entre les mains du plus impérieux de tous, apoléon. Peut-être, dans ses menées ambitieuses, n’obéissait-il as uniquement à des vues personnelles: peut-être croyare -jl meèrement, comme il linsinue parfois dans ses lettres, qu'une aute situation politique est favorable à l'historien, et que, pour iger les affaires de ce monde, il est bon d'y participer dans ne certaine mesure. Toutes les suppositions sont permises avec n esprit aussi versatile,
Né à Schaffhouse en 1752, fils d'un pasteur, il vint d'abord à @ttingue pour étudier la théologie, qu’il abandonna bientôt dur l’histoire. De retour en Suisse, il écrivit en latin une histoire > l'invasion des Cimbres!, qu'il envoya à l’empereur Joseph II, ec une lettre où il disait : « Près d’une bibliothèque HDéT te. avec plus de loisir et d'encouragement, dans le commerce d'hommes distingués, en contact Are avec ce qui est grand, je pourrais concevoir de plus nobles projets, retracer les annales de l’humanité, les hauts faits de Votre Majesté. » seph IT fit la sourde oreille, et Jean de Müller dut se contenter être professeur de grec au gymnase de Schaffhouse, et ensuite récepteur dans là maison du conseiller Tronchin à Genève. Il pendant deux ans, à Genève, des conférences sur l’histoire uüverselle, qu'il traduisit plus tard en allemand. Quand le ‘emier FAN de l'Histoire de lu Confédération suisse fut teriné?, Jean de Müller se rendit à Berlin, fut reçu par le roi Série IH, mais n’obtint pas la charge d historiographe qu'il bitionnait. Chacun de ses ouvrages importants fut ainsi compagné ou suivi de sollicitations ou du moins d’espérances léressées. Les Voyages des papes ? devaient lui ouvrir les portes Vatican; il pensait même que le séjour en Italie donnerait le rnier perfectionnement à son style. « Ce qui me fait pencher pour Rome, » dit-il dans une lettre écrite en français, « c’est le prodigieux développement du génie de Winckelmann depuis quil y fut. Vous rappelez-vous la platitude des lettres qu'il écrivait en Allemagne? Les pays du Sud sont ceux de li imagination, J'écris mieux que Winckelmann avant qu’il fût à Rome :
Bellum cimbricum, Zurich, 1772.
+ Ce premier volume, qui parut sous le titre de Geschichte der Schweiz (1780), *à plus tard, avec des remaniements assez considérables, dans l'ouvrage com- *AGeschichten der Schweiserischen Eidgenossenschaft, 5 parties, Leipzig, 1786
* Die Reisen der Les 1782; nouvelle édition, Aix-la-Chapelle, 1834,
cette fonction jusqu à l? Secure de la rive ei re Hh les Français. Sous l’Empire, il négocia une ligue défensive les États allemands. Mais sa conversion était pes à moitié £
à Berlin. L'année suivante, ayant été né à Foi il accepta le titre de secrétaire d' État du royaume de Westpl Cependant, après quelques mois, il fut las de la politique, e se fit nommer directeur bénérel de l'Instruction pi. mourut à sr le 29 mai 1809. | |
c'est la science...Il était inlatigabé au Heat Vigel livres d'histoire universelle, que son frère publia après sa n étaient: de ‘un plan qu'il Far piaie développer, et pour. le
dix- hi: bi in-folio de nc et extraits L'Hidar Confédération suisse, qui n'embrasse guère que quatre M (1114-1499), attendait aussi un complément, etaurait certain été LonpRnes si FANAUE avait vécu. POUS ce Hyre; ‘sui
ta chroniques, surtout celle de ho a littéraire dont il était doué, il se laissait parfois séduir charme naïf d’un vieux récit, contre lequel un esprit plus ent se serait mis en garde. I n’a pas toujours su, dans les p volumes, séparer la légende de l’histoire, mais il a écrit, périodes plus récentes, spécialément sur la lutte des contre les ducs de Bourgogne, des pages qui resteront cp modèles de peinture historique, à la fois exacte et viva
er
=. 8. — EICHHORN. — SPITTLER. — HEEREN. — ARCHENNO
L'enseignement universitaire contribua beaucoup audi pement des études historiques. Les cours: s'imprimaie
1. Avait-il demandé l’entrevue, ou Napoléon était-il venu ii devil
ne sait. Il disait : «Durch sein Genie und seine Fi bi Güte he.
k . «bert. »
æ 2. Vierundswanzig Bücher ciljémetaer Geschtelgél béschdère de je . Menschheit, 8 vol., Tubingue, 1811; nouvelle édition, 4 vol., Stuttgart,
à mSTORIENS Er VOYAGEURS. + 494 4 : $ ranuels qui, dans l’origine, n'étaient destinés qu'aux étudiants erépandaient &ans le public, lorsqu'ils se recommandaient par uelques qualités littéraires. L'université de Gœttingue, en parculier, la Georgia Augusta, fondée en 1734 par le roi Georges II, evint rapidement une pépinière d'historiens, et trois profesurs de cette université, Eichhorn, Spittler et Heeren, contiüèrent la tradition inaugurée par Schlæzer. ? L'orientaliste Jean-Gottfried Eichhorn écrivit une Histoire uniselle, dans laquelle il fit entrer les peuples de l'Orient, et une istoire générale de la civilisation et de la littérature dans l'Europe oderne, où toutes les littératures de l'Europe étaient présentées »mme des phases d'un même développement et mises en rapport ec les progrès de la civilisation 1,
Pouis-Timothée Spittler, originaire de Stuttgart, écrivit une istoire du Wurtemberg et une Histoire de la principauté de anovre ?, ouvrages qui ont gardé leur valeur, à cause des renignements qu'ils contiennent sur les affaires intérieures de ces ux pays. Spittler semble prévoir une prochaine révolution idiale, car, dans un autre de ses ouvrages, il dit : « Aujourdhui, lorsqu'il s'agit d’une contrée quelconque de l'Europe, on demande d’abord quand et comment il s’y est formé un tiers État, comment se sont constitués les rapports des états entre eux, et les rapports entre les états et le gouvernement ?. » Amnold-Hermann-Louis Heeren, gendre du philologue Heyne, St fait une réputation par plusieurs ouvrages qui ont été aucoup lus au commencement de ce siècle, qui ont même été uuits en français, mais qui ne sont plus au courant de ja science que les seules qualités du style ne suffisent pas pour faire re:les Idées sur La politique et les relations commerciales des Mcipaux États de l'antiquité, l'Histoire des États de l'antiquité
Eichhorn, né en 1759, dans la principauté de Hohenlohe, mourut à Gœttingue 1827, Son Histoire universelle (Welfyeschichte) eut successivement 6 vol., de 1795 0 L'Histoire générale de la civilisation et de La littérature de l'Europe moderne Wemeine Geschichte der Kultur und Lilteratur des neuern Europa) parut de 1799 4, en 2 vol. FEichhorn écrivit encore une Aistoire des trois dernie ielchte der drei letsten Jahrhunderte), 6 vol.; Gœttinouc, 1803-1804. Geschichte Würtembergs, Gœttingue, 1783; Geschichte des Fürstenthums Han- #Gœttingue, 1786.
Wintwurf der Geschichte. der europäischen Slaaten, 2 vol., Berlin, 1793-1794. Spittler se fit d'abord connaître par une Esquisse de l'Histoire de l'Église chré. he(Gættingue, 1782). 11 a écrit encore une Histoire de la Révolution du Danelten 1760 (Berlin, 1796) Né en 1752, il mourut à Tubingue en 4810. |
rs siècles
à DA
. sont rares, parce qu'elles ne rentraient alors dans aucun:
par rapport à leur constitulion, à leur commerce et à à leurs. colon enfin le Système des États européens et de leurs colonies LÉ
L'Histoire de la guerre de Sept Ans d Archenholz (1788) guère, aux yeux de l'historien, plus de valeur que n’en ont gardé les écrits de Heeren; mais elle est restée un livre populaireen Allemagne, grâce au sujet, grâce aussi à un style simple et vif, à FAR de Sun les jrs et d’écarter du récit ce qui n'est je
son congé, à la fin de la ae avec +e ee de mn | voyagea longtemps, surtout en Angleterre ét en Italie, et se retira ensuite dans son domaine d’Oyendorf, près de Hambourg, où il mourut en 1812. Son Histoire de la reine Élisabeth (1798). et son Gustave Wasa (4801) sont oubliés. Même l'Histotre de la guerre de Sept Ans n'a d'original que certains détails qui sont d’un témoin oculaire; le fond est emprunté à l’ouvrage du général anglais Henry Lloyd, traduit en allemand et continué par Tempelhoff ?. un
4, — GEORGE FORSTER, — SEUME.
Cette littérature historique, si on la considère dans sou ensemble, répond bien à la situation politique de ce qu'on» | lait encore le Saint-Empire romain. Les histoires de l'Allem
précis; plus fréquentes sont les histoires des différents État mands ; plus fréquentes encore les histoires universelles: Lere; de l’historien se renferme entre les HER: d'un territoire inf
1. /deen über die Politik, den Verkehr und den Handel der D nenebre re vou À Alten Welt, 2 vol., Gœttingue, 1793-1796; 4° éd., 5 vol., 1824-1826. — Handbuch d Geschichte der Staaten des Altertums mit bésonderer Rücksicht auf ihr sungen, ihren Handel und ihre Kolonien, Gæœttingue, 1799 : 5°. éd., 1826. buch des europäischen Staatensystems und seiner Kolonien, Gœttingue, 1809; « 1829, — Heeren, né à Arbergen, près de Brême,-en 1760, mourut à Gættingue sh
9, Adelung. — En parlant des historiens, il faut donner au moins une m grammairien et lexicographe Adelung, pour son Versuch einer Geschichte dei
| des menschlichen Geschlechts (1782). Adelung a contribué, par ce livre, à fair dans l'usage courant le mot Culturgeschichte, qui désigne une variété de la historique, intermédiaire entre la philosophie et l'histoire. Avec son Ver vôllständigen granvmatisch-kritisehen … Wôr terbuchs der hochdeutsche (5 vol., Leipzig, 1774-1786 ; 2: éd., 1793-1801) et avec ses grammairés . temps régné dans les écoles. C'était un travailleur méthodique et dili ” qu'un esprit scientifique. Le haut-allerñand, pour lui, c était le saxon
HistoniENs Êr VOYAGEURS. | 498
à une famille souveraine, ou il s'étend, par-dessus les régions de langue allemande, sur l'Orient et l'Occident, sur l'Europe ancienne et moderne. La patrie, à vrai dire, n'existe pas; elle est étouffée
par deux choses, l’une en deçà, l’autre au delà de l'horizon qu’elle
devrait embrasser : en decà, il y a la cité ou la principauté; au delà, il y a l'humanité,
Les récits de voyage contribuaient à agrandir cet horizon. Deux écrivains surtout, George Forster et Seume, devinrent classiques en ce genre, et ils méritent d'autant plus d’être cités à la suite des historiens, que leur propre destinée est une page caractéristique de l’histoire de leur temps.
…Jean-George-Adam Forster passa à peine onze années de sa vie en Allemagne; sa famille était d'origine anglaise; et ces détails sont à noter pour ce qu’on a appelé son manque de patrio= tisme. IL était né aux environs de Dantzig, en 1754, l'aîné de sept enfants. Jean-Reinhold Forster, le père de George, était entré
malgré lui dans la carrière ecclésiastique; sa nature inquiète et
passionnée la lui rendit bientôt insupportable, et il accepta la mission qui lui fut offerte, en 1765, au nom de la tzarine Catherine II, d’inspecter les colonies allemandes nouvellement fondées sur le Volga. Au retour, il ne put s'entendre avec le gouvernement tusse sur l'indemnité qui lui était due, et, comme il avait été remplacé dans sa cure, il se rendit én Angleterre et fut quelque temps professeur au collège de Warrington. Il était sur le point de devenir la proie de ses créanciers, lorsqu'il fut adjoint, en 1772, comme naturaliste, à l'expédition du capitaine Cook dans les mers du Sud pour la découverte du continent austral. George 1CCompagna son père dans ce voyage. Il y acquit une maturité
précoce. Il apprit que l'indépendance est le prix de l'effort, et il
>ub désormais pour devise : « Étre libre, c'est être homme. » A elze ans, à Londres, il avait fait des traductions pour payer les lettes de son père. Au retour de l’expédition de Cook, il publia € Voyage de Jean-Reinhold Forster autour du monde dans les années 172-1775, d'abord en anglais (1777), puis en allemand (1778- 180). Pour l'impression de l'édition allemande, et aussi dans l’es-
voir de tirer sa famille d’une situation précaire, il regagna le coninent. Il passa par Paris, où il connut Buffon et Franklin, et larrêta à Cassel, où il se lia avec Jean de Müller. Il réussit à faire tmmer son père professeur d'histoire naturelle à Halle. Lui-
nême enseigna successivemént au Carolinum de Cassel et à l'uni-
versité polonaise de Vilna : enfin il fut us comme € bibliothé: caire à Mayence, Où Jean de Müller Pavait précédé. En 1790 il ft en compagnie du jeune Alexandre de Humboldt, ce voyage le long du Rhin et en Angleterre, dont la relation, peu remars quée des contemporains, lui est comptée aujourd’hui comme un titre littéraire‘. Il s'y montre tour à tour naturaliste, amateur d'art, historien, toujours écrivain solide et penseur original.dl est parfois paradoxal ou systématique, jamais banal ni super
- ficiel, et ses jugements les plus contestables ne sont pas les
avec aucun; l’autre était toujours tout entier à la cause qu 1
« es Kürperlichen den Seelenschôpfer. »
moins intéressants. C’est ainsi qu'il condamne la peinture flamande au nom d'un idéalisme préconçcu?; mais il. analyse
finement les tableaux qui lui passent devant les yeux. Il à des
procédés dogmatiques; il observe beaucoup, mais ül raisonne
encore plus. Lorsqu'il veut traiter un sujet à fond, il coms mence par poser un principe, auquel il subordonne les faits, à mesure qu'ils se présentent. C’est la même logique droite, ferme, volontaire, qui lui traça sa ligne de conduite, quand la Révolution, dont il suivait les progrès avéc une vive curiosité, s'approcha du Rhin. Mayence ouvrit ses portes aux Français. Jean de Müller, qui était en mission à Vienne, revint promptement pour heiire en sûreté ses volumineux extraits, mais il resta neutre. Forster devint, au contraire, le chef le plus influent des patriotes. Les. deux hommes se séparèrent, et ils n'étaient pas faits pour s'entendre : l’un frôlait tous Les partis, sans s "engager
épousait. Forster fut un des trois députés chargés de porte Paris l'adresse de la Convention rhénane, demandant que le territoire compris entre Landau et Bingen fût réuni à la France” À Paris, il s’indigna d’abord de voir le pouvoir tombé aux mains de « diables sans cœur»; mais il ne perdit pas sa foiil était persuadé que la Révolution, malgré les excès qui la faisaient dévier, reprendrait sa marche labiqu et providentielle, et qu'elle réparerait elle-même les ruines qu’elle semait sur sa rout +
1. Ansichien vom MNiederrhein, von Brabant, Flandern, Holland, nt Frankreich, im April, Mai, ne 1790; 8 xol., Berlin, 1791-1794. — Je der nier volume, publié après la mort de Forster, n est formé que de notes, qui sont encor intér essantes, parce qu'elles traduisent dans toute leur vivacité les impression voyageur, — A.comparer : À. Loitzmann, Briefe und Tagebñcher G. pe ue leise am Niéderrhern, etc., Halle, 1893. Tres:
; & + SE ÿ De rs EN KA | HISTORIENS ET VOYAGEURS. « T°". 495
nourut à Paris, le 12 janvier 1794, Après avoir servi, dans sa jeunesse, la Russie ct l'Angleterre, après avoir enseigné tour à
et ceux qui l'ont jugé le plus sévèrement n’ont jamais douté de la sincérité de ses sentiments et de la noblesse de ses intentions 1. “Seume à moins de talent, moins de culture que Forster, mais illui ressemble par les agitations et les contradictions de sa vie. Fils d'un pauvre paysan de la Saxe, après avoir fait ses études de théologie à Leipzig, il se met en route pour Paris, avec neuf thalers dans sa poche. Le troisième jour, il est ramassé par les sergents recruteurs du landgrave de Hesse, et vendu aux Anglais pour servir dans la guerre contre les colonies américaines. Il revient comme sous-officier; mais, à peine débarqué à Brême, il se voitenrôlé de force, comme simple soldat, dans un régiment prussien. IL obtient sa liberté, moyennant caution, reprend ses études à Leipzig, et se crée Hque ressources par sa connaissance des langues modernes. Sur la recommandation de Félix Weisse, il devient précepteur d’un jeune russe, ensuite secrétaire du plénipotentiaire russe à Varsovie et lieutenant de grenadiers. IL croit avoir trouvé un asile, lorsqu’au printemps de 119% éclate la révolution de Pologne, Tandis que les troupes russes se retirent, il reste prisonnier entre les mains des Polonais, etsix mois après, il assiste au sac de Varsovie, Ayant pris son congé, il entre, comme correcteur, dans la librairie Gœschen, etpublie un recueil de ses poésies; puis, pour refaire sa santé, il “entreprend ce voyage en Italie qu’il a raconté dans le meilleur le ses ouvrages, dans sa Promenade à Syracuse ?. Il revient par Paris, assiste à une revue du consul Bonaparte, et n# pas de veine à deviner en lui le prochain empereur. Ce qu'il y a étrange dans la destinée de cet homme, c’est qu’il fut obligé leux fois de porter les armes contre la liberté, lui qui ne rêvait que vertu républicaine. Il regrette, dans sa visite au a 1énÿ pas trouver « la belle tête de Brutus ». — « On m'à dit, » joute-t- il, « qu’elle avait été transportée à Paris. Brutus à Paris,
‘a pr. @ | À Éditions. — Les œuvres complètes dei Forster, avec sa correspondance, et MeCune introduction de Gervinus, ont paru en 9 vol. ; IÆ&ipzig, 1843. Leitzmann a’ onné un choix de ses Xleine Schriften ; Stuttgart, 1894.
2Spaziergang nach Syrakus im Jahre 1802, 3 vol., Leipzig, 1803; nouvelle édi- ‘, us Œsterley, Leipzig, 1868.
QUE SAR A ED GE EE CS RE bo
jour dans une école allemande et dans une université polonaise, avait fini par se jeter dans les bras de la Convention nationale,
« à quoi bon? Il ya nas ans, © v'eût « maintenant, c’est un blasphème, maintenant que des Cés « pullulent comme des essaims de mouches. » Au res œuvres d'art l'intéressent peu par elles-mêmes: ot au plus 7. du DER use Hébé de Canova lui sue
patrioäques. Son | Miltiade (1808) est un aApSEs aux armes. le nouveau Rare mais c’est une bien faible ces
l'harmonie. Ses-récits de T son vrai genre, du. qu il ya de meilleur en lui, c'est-à-dire sa FERRER