‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 249 sur 534 · QE · texte numérisé non relu

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Æistorie, 2 vol., Gæœttingue, 1772féschichte nach ihren Hauptteile jgue, 1785-1789.

q ch schreibe wie mir der Schnabel gewachsen ist.» (Briefe an Joh. von Miller, 1sÿegeben von Maurér-Constant, Schaffhouse, 1839-1840). — Schlæzer mourut ‘tüngue en 1809; il était né en 1735, au village de Gapstadt, dans la princi- 4 . Hohenlohe, en Franconie (aujourd'hui royaume de Wurtemberg). Il a 6 encore des Mélanges critiques pour l'histoire des Allemands en Transylvanie. 1997). — Dans sôn temps, Schlæzer a exercé une grande influence comme ciste. Il a créé successivement trois journaux politiques, pour lesquels il ait des Correspondances de toutes les parties de l'Allemagne : Briefwechsel Slatistischen Inhalts (1774-1775); Briefwechsel meïst listorischen und politi- Anhalts (1776-1782); Staatsanseigen (1782-1793). Dans cé dernier, il défen- ES principes de la Révolution française, tout en désirant qu'un bouleversesemblable fût épargné à l'Allemagne. — Consulter, sur Schlæzer, l'article de “ensdorf, dans la Allgemeine deutsche Biographie, t. XXXI, et;-sur tout ce € d'historiens, l'ouvrage déjà cité de Wegele, Geschichte der deutschen Histraphie, Munich et Leipzig, 1885.

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1773. — Schlæzer publia encore plus tard :

n im Auszug und Zusammenhang, 2 parties,

« Rousseau m’a appris une vérité unique, très grande, et

gs JEAN DE MÜLLER.

Jean de Müller était ce que Schlœzer appelait un stylis e. recut de Schlœzer le goût et la méthode des recherches hi riques; mais l'essentiel, pour lui, était la mise en œuvre. vrais maîtres étaient Tacite et Thucydide, Montesquieu et Volt Il attribuait même au style une sorte de puissance es ue il en faisait une chose à part, indépendante de la pensée. de ses premières admirations fut Rousseau, l'idole des éc allemands du xvime siècle. Il écrit un jour à Bonstetten:

« n’avais pas encore assez considérée : la toute- puissan é « l'art de la parole. N’a-t-il pas ravi toute l’Europe pens « Tous, à l’exception de ses concitoyens, ne sont-ils pas « pieds? Ils n’ont rien appris de lui, mais ils l'adorent, seulen « parce qu'il tient la langue dans sa main, éfmme un dieu u] « tient son tonnerre. Je veux m'emparer de ce grand. instni

« Depuis la migration des peuples jusqu’à Érasme, on à balb « d'Érasme à Leibniz, on a écrit; de Leibniz à Volta €, « raisonné : je vais exercer l'art de la parole. » Il l'exe effet, mais on sent qu'il y fait effort, et le tonnerre pèse pa sa main. On a souvent comparé son style à celui de Tacite il a que l'apparence. Il coupe la longue période allemande la phrase courte; il ménage les incidentes; il supprime : le verbe. Sa langue à une allure rerres mais saccadée e

qu'il subissait assez de puissance pour y édhriretite S Il chercha toute sa vie un souverain à qui il pût s’a

1. Édition. — Une édition complète des œuvres de Jean de Müller sa correspondance, a été publiée par son frère George Müller, en 40 vol 1831-1835. — Sa correspondance avec son frère a-été publiée par E. Frauenfeld, 1891-1893. — A consulter : Maærikofer, Die Schweiseris des X VIII, Jahrhunderts, Leipzig, 1861; — J. Vogel, Schweizergeschichtl Berne, 1884; — H. W,.J. Tiersch, eber Joh.v. Müller, den Geschicl seinen handschriftlichen Nachlass, Augsbourg, 1881.

9. « Ich glaube, man kann aus ihm machen, was man will, » “écrit L

-Spalding en 171%.

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