Der unaufgelbste Widerspruch
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Poe ln 7.
ÎLE MOUVEMENT PHILOSOPHIQUE DE KANT je HEGEL. 563
igée de l'univers. Son astronomie, par exemple, ne va pas Mdelà des espaces planétaires. La terre est, spéculativement, le ntre du monde. Les étoiles fixes ne sont qu’un exanthème sur face du ciel, aussi peu digne d'attention qu’une éruption sur peau d'un be
Rranchissons les trois degrés du développement de la nature, aicorrespondent à la mécanique, à la physique, à la science de mganisme. Nous voici arrivés à l’homme, qui seul a le pouvoir intervenir dans la destinée des êtres nféronre, et de se perctionner lui-même : ce sont les deux traits qui ke distinguent. homme ést esprit; esprit subjectif d’abord, c'est-à-dire indiduel, n'ayant conscience que de sa tibérté propre, et ne iérchant qu'à la faire prévaloir autour de lui; esprit objectif
suite, c'est-à-dire social, reconnaissant la bent de tous, la
ule vraie, qui a son expression dans le droit; esprit absolu fn, délevant au-dessus des formes passagères de la société, “la famille, de l'État, sans pourtant les détruire e, et rentrant lui-même, pour y trouver l'idéal divin, non plus comme un à poursuivre, mais comme la plus haute réalité. Nous venons de parcourir encore trois ordres de sciences, les rnières : : les sciences psychologiques, les sciences Dior et litiques, et les sciences religieuses. Celles- ci, de même que les ééédentes, se partagent en trois : l’art, la Mon proprement te, et la philosophie. L'art est une première tentative de Spt pour s’assimiler le monde; l’artiste s’oublie dans la connplation de son objet : c’est le propre de l'inspiration, le signe . génie. La religion exprime le divin par des symboles. Enfin omme trouve Dieu en lui-même : c’est le passage de la religion
la Philosophie. Nous sommes arrivés au terme: l'Idée est
venue à elle-même, avec la conscience qu'elle est l'universalité S choses. Dieu est né dans l’esprit humain. La science absolue mconstituée, et avec elle la toute-puissance de l'homme sur la
ture, Le + est atteint; le philosophe peut fermer le livre du mde.
‘adeptes, une période d'enivrement, d'exaltation naïve, d'espoir
ni Puis l’école se scinda. Le système contenait des principes ntradictoires, qui ne tardèrent pas à entrer en lutte, et qui laient au caractère même du chef, novateur en théorie, conbi par goût.
Letriomphe de l'hégélianisme dura quinze ans. Ce fut, pour! #
trouva un appui dans Hegel, tandis que le parti libér I, chant à l'esprit plutôt qu'à la lettre de ses écrits, n'eut,
Ce fut dite le dou Fe Pa et 4 Ja pol itid les dissentiments éclatèrent d’abord. Hegel avait bien prései fondateur du christianisme comme la plus haute personnifi de Dieu sur la terre, mais, d'un autre côté, il ne! voyait da religion qu'une forme transitoire, un acheminement vers lp losophie. C'est donc à celle-ci que revenait, en définitive, lad sion souveraine en matière de foi. La politique de Hegel po également être interprétée de deux façons différentes. IL ap l'histoire «le développement de l'esprit dans le temps » comme. l'essence de l'esprit est la liberté, l’histoire univ devient, pour lui, l’histoire de la liberté et de sa propagation le monde: Sa tn de l’histoire est fondée sur cette déti elle comprend trois périodes : la période orientale, celle d potisme, ou de la liberté d’un seul; la période gréco-ro! celle de la liberté partielle, de l'opposition des classes, de les c vage; la période germanique enfin, celle de l'affranchiss x progressif, de la Renaissance, de la Réforme, de la Révo Mais, arrivé à l’époque contemporaine, Hegel se souvié: l'État est une forme de l’Idée, et que cette forme doit avoi représentation matérielle, qui est la personne du souverai n’admet même pas la division du pouvoir, qui impliquera dissentiment, un conflit dans l’Idée, et il présente la mo prussienne, telle qu’elle sortit des traités de 1845, comm de l'État. La réaction politique qui suivit la chute de N
peine à ÿ trouver des A à en faveur de d: Fee
nu dit? Ou aa remontons de re généralisons la question. Que resta-t-il, après 1830: grande poussée vers l’absolu, à laquelle s'attachent l Fichte, de Schelling et de Hegel? Ne fe ct
Han avait établi, dans la ce de la raison pure : connaissances ne Éhon pas à la réalité des choses l’image des choses que les sens nous transmettent, @ termes, que nous ne voyons pas le monde tel qu il tel qu il parait. Fichte, par une tentRoston Here i
“3 Res AIME FRA :
LE MOUVEMENT PHILOSOPHIQUE DE KANT. À HEGEL. 565 posés par le moi. L'homme, avec ses facultés, n’était plus un nple sujet recevant le contre-coup des forces environnantes ; il oquait le monde devant lui, il le produisait, pour se donner la ‘ne conscience de soi-même, Penser, ce m'était plus seulement ir, c'était créer. Mais que devenait, dans la doctrine de Fichte, nature avec la multiplicité de ses manifestations sensibles? lé s'atténuait, se subtilisait, pour ainsi dire, et se réduisait en stractions. Schelling, avec le sens poétique dont il était doué, saya de rétablir l'équilibre entre le monde et l'être pensant, r Ja doctrine de l'identité; l'homme et la nature devaient se nfondre par la contemplation intellectuelle et par le sentiment . beau. C'était le panthéisme de Spinosa qui renaissait, avec ë part plus large faite à la liberté humaine et avec une arrièrensée d'artiste. sai | Bidéalisme allemand devait aboutir, en effet, au panthéisme, et
&ebest un effort surhumain pour constituer la science univerlevet pour porter cette science elle-même à l’état de suprême alité. Les transformations de la vie organique dans la nature, UCcession des races et des civilisations dans l’histoire, sont tées comme des phases d'un même développement; c’est ile que parcourt l’Idée absolue pour réaliser son énergie atrice et pour se reconnaître enfin dans l'esprit humain. Dieu st pas, il devient; il s'engendre dans l’homme. L'existence est lus pauvre des attributs; exister, C’est apparaître un instant Scène changeante du monde, pour retourner à son prin-*
L'activité de la nature se réduit à une sorte de dialectique lieure ; la fin de tout est la réalisation d'une idée. Le mouvement Jamie s'est figé dans une abstraction, et le spectacle fortifiant | choses concrètes a fait place à une combinaison de formules.
philosophie de Hegel se donnait comme définitive; elle | ait en un sens, Car elle détruisait une grande illusion. En faiit de l'esprit humain le siège de tout savoir et le contenu de ile réalité, le philosophe avouait implicitement qu'il ne con-
appait. Il prétendait analyser le monde, le reconstruire
pensée, et il ne décrivait que le petit monde que l'homme: 4 0 * «Zu Grunde gehen, »
Ce. '
fut Hegel qui en donna la formule définitive. Le système de #
& que l'esprit humain, et que le fond mystérieux des choses 4
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